Connexion

    Inscription

    Récupération de
    mot de passe

  • Connexion
  • Mes enchères
Association pour la recherche des livres anciens, rares et précieux, Bibliorare a plus de 15 ans de mises en ligne et plus de 900.000 Références
Bibliorare.com Le Portail du Livre Ancien et Rare a pour but de maintenir la mémoire de l’écrit sous toutes ses formes. Diffusion de publications et mise en relation des bibliophiles sur la toile. Bibliorare.com The gateway to rare and old books. Its aim is to keep the memory of all written heritage alive ; to distribute publications and to facilitate contacts between booklovers on the Web.

Aide

  • Parcourez les catalogues des ventes à venir, et ajoutez les lots à votre liste d'enchères pour laisser un ordre d'achat ou enchérir par téléphone.
  • Votre liste d'enchères complétée, cliquez sur le bouton Valider pour transmettre votre enchère privée au commissaire-priseur de la vente.

Ma liste d’enchères

Facebook

Mar
05
Déc

Thierry de MAIGRET s.v.v. Paris. ARCHIVES TALLEYRAND - LETTRES et MANUSCRITS AUTOGRAPHES. Mardi 5 décembre 2017 à 14H30 à l’étude 5, rue de Montholon - 75009 PARIS

RÉSULTATS AVEC FRAIS
ARCHIVES TALLEYRAND - LETTRES et MANUSCRITS AUTOGRAPHES. : Charles-Maurice de TALLEYRAND. L.A.S., Philadelphie 18 janvier 1795, au banquier Olive à New-York ; Charles-Maurice de TALLEYRAND. L.A.S. « Tall. », New York 3 juillet 1795, à Emmanuel Sieyès, député à la Convention nationale, à Paris ; Charles-Maurice de TALLEYRAND. L.A., Londres 8 juin [1792], à Charles-François DUMOURIEZ (alors Ministre des Affaires étrangères) (Intéressante lettre lors de la MISSION SECRÈTE de TALLEYRAND à LONDRES en 1792 pour négocier la neutralité des britanniques) ; Charles-Maurice de TALLEYRAND. 3 L.A., Philadelphie et New-York février 1796, au banquier Olive, à New York ; 5 pages (Sur les rumeurs d’embargo et son prochain retour en France.) ; Charles-Maurice de TALLEYRAND. L.A., Paris 17 février 1797, à Moreau de Saint-Méry à Philadelphie ; 4 pages (Très intéressante et longue lettre politique à son compagnon d’exil resté aux États-Unis, sur la situation en France où Talleyrand est rentré quelques mois auparavant.) ... etc...

LIEU et date de la vente : A l’étude 5, rue de Montholon - 75009 PARIS. Mardi 5 décembre 2017 à 14H30 - Tél. + 33 (0) 1 44 83 95 20 - E-Mail : contact@thierrydemaigret.comnnContact à l’Étude : Marie OLLIER - E-Mail : mollier@tdemaigret.fr - Tél. : + 33 (0) 1 44 83 95 20

Expositions à l'Étude 5, rue de Montholon - 75009 PARIS : Le mardi 5 décembre de 10h à 12h - Téléphone pendant l’exposition et la vente : +33 (0) 1 44 83 95 20

Exposition chez l'Expert uniquement sur rendez-vous : Monsieur Thierry BODIN, Les Autographes - 45, rue de l’Abbé Grégoire 75006 Paris - Tél. : + 33 (0) 1 45 48 25 31

Expert : Monsieur Thierry BODIN, Les Autographes. Syndicat Français des Experts Professionnels en OEuvres d’Art - 45, rue de l’Abbé Grégoire 75006 Paris - Tél. : + 33 (0) 1 45 48 25 31 - Fax : + 33 (0)1 45 48 92 67 - E-Mail : lesautographes@wanadoo.fr

Commissaire-Priseur :
Thierry de MAIGRET.
5, rue de Montholon - 75009 Paris
Tél. +33 (0)1 44 83 95 20
Fax. +33 (0)1 44 83 95 21
http://www.thierrydemaigret.com/
Email: contact@thierrydemaigret.com
Contact à l'Étude : Marie OLLIER – mollier@tdemaigret.fr – Tél. : + 33 (0) 1 44 83 95 20
Expert :
Mr Thierry BODIN, Les Autographes.
Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d'Art
45 rue de l'Abbé Grégoire 75006 Paris
Tél : +33 (0)1 45 48 25 31
Fax : +33 (0)1 45 48 92 67
Email: lesautographes@wanadoo.fr

Détails du lot n°80 :

  • Lot n° : 80
  • Estimation :
    1 500 / 1 800 €
  • Résultat :
    1 517 €

Charles-Maurice de TALLEYRAND. 3 L.A., Philadelphie et New-York février 1796, au banquier OLIVE, à New York ; 5 pages et quart in-4, une adresse (petits trous de liasse).

► SUR LES RUMEURS D’EMBARGO ET SON PROCHAIN RETOUR EN FRANCE.

─ 15 février. « L’affaire de l’embargo va très foiblement, le Ministre a trouvé quelques difficultés dans la députation de Virginie : et les dernières nouvelles de France qui parlent d’embarras de provision à Paris au mois de novembre, le font réfléchir de nouveau à la démarche qu’il avoit faite. Je ne regarde pas cette affaire là comme totalement terminée ; mais aujourdhuy je parierois que l’embargo n’aura pas lieu »…
Il n’a pu trouver d’autre moyen de sortir M. de LA ROCHE de son embarras, que de « se désidentifier : il faut qu’il soit un autre La Roche que celui qui est anathématisé par le consulat de Boston »…
Il voudrait trouver un vaisseau pour Hambourg, et se trouve tenté par le Voltaire.
« Mes dernières lettres de Paris me disent que le pays depuis la dernière foucade du mois d’octobre est tellement fatigué qu’il n’est au pouvoir de personne de l’agiter. Il y a beaucoup de mauvaises gens qui se mêlent encore des affaires, mais il y a aussi une tendance Générale de l’opinion vers la justice qui annonce le moment ou la révolution va se fixer ou au moins se reposer »…

─ New York 22 février. Il renonce à s’embarquer sur le Voltaire, et préférerait partir de New York à la mi-avril. Il se plaint que sa réclamation soit toujours pendante au consulat depuis neuf mois… «
Les efforts de la légation pour un embargo ont dabord été vifs, se sont ensuite rallentis ; aujourdhuy ils reprennent un peu : mon opinion est que ce sera sans succès. Les opposants seroient les plus forts »…
Il évoque les fêtes à l’occasion de l’anniversaire de la naissance du Président WASHINGTON, et ironise sur le retour de BEAUMETZ et sa femme de leur voyage de noces…

─ Philadelphie 29 février. Il a fait écrire par le consull Général « pour cette pauvre petite indemnité que nous sollicitons. – J’ai vu hier le Ministre de France qui me paroit ne plus rien espérer sur l’embargo : ainsi nous verrons les farines à un joli prix ici en may et juin.
→ La France a fait des traités avec l’Espagne qui lui sert d’intermediaire pour tirer des bleds de Barbarie. On a donné de fortes commissions en Espagne pour cet objet : cela, je le sais positivement »…
Il termine par la nouvelle du rhumatisme de BEAUMETZ :
« nos jeunes dames de Philadelphie se permettent pas mal de plaisanteries à cette occasion »…

♦ Lettres publiées par Michel Poniatowski dans Talleyrand aux États-Unis, p. 542-546.