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Mer
13
Déc

ALDE Maison de ventes spécialisée livres et autographes. Lettres et manuscrits autographes. MERCREDI 13 DECEMBRE 2017, à 14h00 Hôtel Ambassador - 16 boulevard Haussmann, 75009 Paris

Lettres et manuscrits autographes : René BAZIN (1853-1932). Manuscrit autographe signé, Terre d’Espagne, 1894 ; 94 pages. Honoré de BALZAC. L.A.S., vendredi [10 juillet 1840], à Victor Hugo. Pierre BOULEZ (1925-2016). Manuscrit autographe, Incidences actuelles de Berg, [1948]. Paul CLAUDEL (1868-1955). 16 L.A.S., 1934-1951, à Marcel Thiébaut, à la Revue de Paris. Alfred de MUSSET (1810-1857). L.A.S., Mercredi soir [24 février 1836], à Madame Caroline Jaubert. George SAND. Manuscrit autographe signé, Jacques, 1834 ; 48-49 feuillets (192 pages) in-4. etc....

LIEU et date de la vente : Hôtel Ambassador, Salon Mogador, 16 boulevard Haussmann 75009 Paris. Mercredi 13 décembre 2017 à 14h00.

Exposition publique à l’Hôtel Ambassador le mercredi 13 décembre de 10 heures à midi.
Exposition privée chez l’expert, uniquement sur rendez-vous préalable Thierry Bodin – Les Autographes – 45, rue de l’Abbé Grégoire 75006 Paris – Tél. 33 (0) 1 45 48 25 31nnExpert : Thierry Bodin – Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d’Art. Les Autographes – 45, rue de l’Abbé Grégoire 75006 Paris – Tél. 33 (0) 1 45 48 25 31 – E-Mail : lesautographes@wanadoo.fr

Commissaire-Priseur :
ALDE - Maison de vente Spécialisée.
Livres & Autographes.
1, rue de Fleurus - PARIS 75006
Tel: +33 (0)1 45 49 09 24
Fax: +33 (0)1 45 49 09 30
http://www.alde.fr/
Email : contact@alde.fr
Expert :
Mr Thierry BODIN, Les Autographes.
Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d'Art
45 rue de l'Abbé Grégoire 75006 Paris
Tél : +33 (0)1 45 48 25 31
Fax : +33 (0)1 45 48 92 67
Email: lesautographes@wanadoo.fr

Détails du lot n°52 :

  • Lot n° : 52
  • Estimation :
    2000 / 2500
  • Résultat :
    Invendu

Jacques CHARDONNE (1884-1968). 31 L.A.S. (de son vrai nom « Jacques Boutelleau » ou des initiales « JB » ou « B », ….

…., 2 non signées), 1914-1965, à Maurice Delamain ; 80 pages in-fol. ou in-4, 2 en-têtes Delamain Boutelleau & Cie, éditeurs ou Librairie Stock. Delamain et Boutelleau, une enveloppe, qqs cachets Kriegsgefangenenlager (quelques bords un peu effrangés).

Importante et intéressante correspondance littéraire et politique, depuis la Première Guerre mondiale jusqu’après l’Occupation, à son ami et associé dans la librairie Stock.

Nous ne pouvons en donner ainsi qu’un rapide aperçu. Paris 9 juillet 1914. Envoi d’un questionnaire sur l’écrivain et l’évolution de la langue, également soumis à Loti, Prévost et Curel, pour un Almanach des lettres…

28 janvier 1915. Envoi d’un fragment de Tranchées de Fauconnier : « Comme ce sont des impressions toutes personnelles, je pense qu’on ne trouvera pas d’inconvénient à ce récit de soldat. […] Fauconnier a souffert toutes sortes de maux, mais est encore en vie, et toujours dans ses tranchées »… Chardonne-sur-Vevey (Vaud) 3 septembre 1916. « Je pense rester à Chardonne jusqu’au mois de janvier »… 10 décembre. Critique de Karl Marx, citation d’un personnage de François de Curel, à propos des bienfaits du capitalisme, et jugement sur « la rêverie contradictoire » et « les songes » de Romain Rolland…

15 décembre. Réflexions sur les moralistes. « Schopenhauer m’a renversé par sa puérilité. Je crois que ce sont les “classifications” qui perdent les penseurs. […] “Le bien” n’existe pas. Les satisfactions que nous croyons éprouver après une action vertueuse tiennent à d’autres causes qu’on pourrait discerner (par exemple, à haute dose, un amour-propre de première qualité). Un psychologue, sans faiblesses, reconnaîtrait sous tous ses actes de vertus un motif qui ne dépend pas d’un bien en soi. “Le bien” est une manière d’être et de vivre qui plaît aux âmes délicates. L’homme de bien est un raffiné. Les obligations morales ressemblent aux entraves et aux règles que l’artiste s’impose pour la joie de son art »… 24 décembre. Sur les négociations entamées avec la « société littéraire », concernant la librairie. « Je me tiens ferme sur notre prix : 30 000 fr. pour le fonds d’édition. L’affaire sera magnifique pour nous ou ne sera pas »…

5 janvier 1917, au sujet de Romain Rolland : « Le mal que Romain combat n’est pas grave : il loge dans de petites têtes et n’a pas de lendemain. Celui qu’il cause est profond. Le salon de G. Trarieux et Estaunié, où se ramifie tout ce qui est un peu piqué dans les hautes têtes d’un continent, mijote avec les plus beaux sentiments et sur les fumées d’un idéalisme inconséquent, une vilaine cuisine. Romain est l’idole de ce cénacle. Et une idole agissante. Je crois qu’il y a là un danger que Marat n’eût pas toléré »…

4 avril 1918. « Petite dissertation sur le Progrès » : progrès de la science, progrès intellectuel, progrès social, progrès moral (celui-là « importe », mais « c’est le plus douteux »). En conclusion : le progrès n’est pas niable, mais il « tend à une sorte d’anéantissement de l’homme », et « le progrès scientifique et social et matériel, est beaucoup plus rapide que le progrès moral, à peine sensible s’il existe. On peut craindre des conflits douloureux »…

5 avril. Démarches pour faire rapatrier Delamain… « Mais je crois que c’est vers la conférence qui se tient à Berne depuis huit jours qu’il faut tourner les yeux. L’objet de la conférence est le rapatriement en grand des prisonniers de 1914 »…

15 avril. Éreintage du Buisson ardent, 3e partie de Jean-Christophe de Romain Rolland. « Ma principale objection contre J. Christophe, c’est que l’œuvre est truquée »… On y voit le personnage éponyme en état de crise, puis subitement, ayant regagné le goût de la vie. « La “poésie” lui souffle un tourbillon d’idées sans liens, sans conséquences, sans le moindre sens, il en est enivré. Il y a, un instant, il était prostré dans le dégout. Maintenant, il a recommencé ses gambades, il entend comme “le chant de vie qui revenait en lui” »… Pareille « frénésie de paroles incolores » peut arriver à 13 ans, non à un homme mûr. « Toute cette fin de volume, si importante, est traitée dans le plus bas romantisme. C’est du chiqué. Et du mauvais chiqué »… 15 avril. Commentaire du « livre magnifique » de B. [Le Feu de Barbusse] : « Ses défauts l’ont servi. J’entends cette perpétuelle outrance de style et cette vue grossissante. L’objet était si extraordinaire et si noir qu’il permettait un empâtement de couleur. Le tragique lui-même est nuancé »…

24 avril. Sur les chances d’une prochaine libération de Delamain : « la commission de Constance ne peut guère s’opposer dans le cas de “psychoses” », l’indulgence est recommandée et l’avis médical se fera essentiellement sur dossier. « D’ailleurs, on a naturellement, dans cette cérémonie émouvante, l’air abattu et hagard qui convient »…

26 avril. C’est chez les spiritualistes qu’on trouve la réalité des choses, démontrée par Kant, Schopenhauer, Nietzche, Bergson. « La critique de la raison, l’impuissance de l’entendement à pénétrer les choses en soi, la fiction de ce que nous appelons le monde, ont fait l’objet de démonstrations trop éclatantes, pour qu’on puisse jamais y revenir. Est-ce qu’il y a une réalité derrière ces apparences ? Sans doute. Mais elle est pour nous comme n’existant pas puisque nous ne pouvons en avoir l’idée »… Il développe sa pensée, avec allusion à la théorie de l’évolution, au surhomme de Nietzche, à la religion chrétienne, puis commente L’Essence du christianisme de Harnack, et des remarques de Renan sur le langage, fruit spontané du génie de chaque race… 2 mai. Longue réponse à une lettre sur la science et la philosophie, insistant sur la certitude de bouleversements futurs de théories qui reposent sur des interprétations de l’expérience, telles que la théorie évolutionniste. « Ce n’est pas là une objection contre la science, bien au contraire. C’est une objection contre la stabilité de tout système reposant sur des bases si fuyantes. [...] Archimède ne s’est pas trompé, mais combien d’autres ont cru trouver, et se perdaient. Aucune erreur ne se fonde indéfiniment, mais elle se fonde assez pour berner une ou deux générations. Qu’on lise la correspondance de Voltaire, si fier de sa science »… Mais il parle non des sciences, mais de la philosophie (Kant, Nietzche, Bergson), et il reconnaît éprouver de l’antipathie pour « cette assurance, cette sécurité, cette audace du savant, en comparaison avec l’exiguïté des résultats. Plus le savant se spécialise, plus ses résultats sont positifs et sûrs, plus la science va se pulvérisant. Durkheim a prétendu apporter dans une région délimitée des résultats précis. Je pense que son livre sur le suicide lui a coûté beaucoup de travail et d’années : le résultat est une poussière stérile »… Il est encore question de Darwin, Renan, Spencer… 2 mai. Clauses principales de l’accord sur l’échange ou le rapatriement des prisonniers de guerre. « Ton cas d’internement est le meilleur qui soit »…

Royan 15 mars [1919 ?]. « Don Quichotte m’enchante comme toi. Tu me donnes le goût de lire la Chartreuse. Je dis à Mollat de t’envoyer Le Temple enseveli de Maeterlinck […]. C’est un des livres les plus riches de ce temps. Le poète, souvent médiocre, a trop caché un moraliste inouï, en tous cas méconnu »… Bordeaux 13 avril. La lecture du contrat soulève une question concernant la créance de Thiébaut…

La Frette 2 août 1938. À propos de la librairie (transmission de pouvoirs, personnel « raréfié », ventes de juillet), et de vols chez Martell… Portrait de l’homme qui dirige l’office de normalisation, ancien colonel, professeur de statistique, ayant de fortes opinions politiques…

23-[26] août. Commentaire sur la politique de Daladier, envois d’articles de Mendès-France (« ce que j’ai lu de plus sérieux sur la question financière »), etc. ; prévisions d’une dévaluation. Jeudi soir. Deux affaires réussies : ils ont enlevé à la N.R.F. le nouveau roman de Richard Hughes, et conclu une édition à compte d’auteur avec la veuve roumaine d’un poète français. « Sageret désire que son livre (anecdotes aquatiques) se nomme Curiosités aquatiques. Il insiste. On ne peut pas le contrarier. Vous n’avez pas d’objections ? »… Vendredi [2 ? septembre]. Chiffres des ventes d’août, recommandation de l’Histoire des idées au XIXe siècle de « Raymond Russel » [Bertrand Russell], et de La Cité libre de Walter Lippmann… Mercredi matin [21 ? septembre]. « L’euphorie de hier venait de ce qui semblait raisonnable : Hitler va prendre doucement, par une opération de police, certaines régions sudètes incontestées évident de heurter trop fort la coalition contre lui […]. Ce matin, je pense : on s’est trompé. Il ne fera aucune concession. Il mobilisera tantôt, nous mobiliserons peut-être demain »… En réalité, on a livré la Tchécoslovaquie dès le premier accord. « Hitler l’a réalisé, il est bien vrai qu’il n’y a qu’une nuance entre ses deux ultimatum (les deux voyages de Chamberlain). […] Il triomphera avec éclat. Un léger ménagement à notre endroit eût permis bien des espoirs en une nouvelle Europe. Ce triomphe brutal est gênant. Là aussi il y a une nuance, mais d’une autre sorte. Est-ce qu’elle indique ce danger qui vaut une guerre ? C’est ce que Chamberlain jugera. J’en doute. Mais alors, la France risque de vite décliner »…

Jeudi matin [22 ? septembre]. Inquiétudes quant à l’Allemagne, mais confiance en Angleterre dans la diplomatie ; « toute psychologie à l’égard de l’Allemagne semble viciée. C’est vraiment une énigme »… Il sent la guerre impossible, parce que la dernière pèse encore sur les nations. « Rien de l’ingénuité de 14. Tous les correspondants de Berlin montrent le peuple allemand inquiet et rétif à la guerre »… Il évoque aussi « la “faiblesse” allemande » (confirmée par Maurois), l’œuvre magnifique de Daladier au ministère de la Guerre, et la résistance de l’état-major allemand à une guerre voulue par Hitler… Dimanche [25 ? septembre]. Sur les questions de technique et de psychologie, pour lesquelles il se remet « aux froides têtes anglaises »… Récusation de « complexe bolcheviste » ; le bon sens est altéré par la peur du Russe… Considérations sur l’Espagne (citation de Fauconnier) et l’Italie (référence à Bernanos)… Lundi [26 septembre]. La mobilisation partielle « a seulement accru la sensation de la guerre. (Drieu la Rochelle est appelé, tel ami, tel cousin). […] J’ai vu hier Rostand, qui croit fermement que la guerre n’aura pas lieu, qui ne l’a jamais cru parce qu’il fait confiance à Hitler, à son sens du possible. […] Une circulaire raisonnable circule signée de Giono, Mauriac… Refaire l’Europe centrale avec l’Allemagne, lui donner beaucoup. […] On me dit : Hitler n’attaquera pas la France, mais il veut la miner »… La France ne tiendrait pas, en cas de guerre… Admiration pour la ligne Maginot, hypothèses d’une cession de territoires par l’Allemagne, au premier revers, et d’une cessation d’hostilités franco-allemandes qui rendrait Hitler « mesuré »… [La Frette] mercredi soir [28 septembre]. Propositions monétaires pour la maison, en vue de l’éventualité d’une guerre… « Ce que Londres et Paris ont offert à la Tchéco, n’est que trop beau ; ils pouvaient accepter d’enthousiasme. Ce que veut Hitler, c’est que cette alliée, ce pied-à-terre des Russes et des Français soient réduit aux Tchèques ; et, je pense, s’adjoindre du même coup la Hongrie, tout réaliser d’un coup […]. Le danger de tout instant, c’est qu’il n’aille trop loin, trop vite, et que l’Angleterre n’encaisse pas »… Staline, Hitler et Mussolini sont « une égale ordure », mais Staline est loin, et Hitler proche… Réflexions sur le parti communiste en France, la presse, le traité de Versailles dont il écrivit en 1919 que « la bourgeoisie française venait de signer son arrêt de mort. Elle le contresigne aujourd’hui »… Réflexions sur une guerre imminente, ou préventive… « Quelle belle chose que le régime démocratique et parlementaire ! Chamberlain, interrompant la conversation, pour dire : pardon, je dois consulter mes collègues. Et Daladier, faisant venir Caillaux pour prendre son avis. Car tout de même, on ne peut pas déclarer la guerre, sans la voix de Caillaux »… Vendredi-samedi soir [30 septembre-1er octobre]. Longue lettre après le retour de Daladier de Munich. Chardonne célèbre d’abord comme « un chef-d’œuvre » l’ouvrage de nos ministres ; il parle de l’impression produite en Allemagne, puis analyse les calculs politiques des différentes tendances en France, concluant à la grande sagesse du peuple français… Sur Hitler : « Je crois voir en lui, à côté de traits de génie, je ne sais quoi de simpliste et d’enfantin »… Puis le lendemain, il rapporte un entretien avec Brisson, « tout à fait anti-Flandrin », critique les vacillations de la France, notamment lors de réunions des ministres à Londres (il eût fallu une autre réponse à la crise des Sudètes)… Communication confidentielle par Brisson d’un rapport secret relatant deux dialogues entre Daladier et Gamelin. « Gamelin disait : je suis sûr de la victoire au bout d’un an. Il comptait l’Italie contre nous. […] Il tenait grand compte de la bataille en Tchécoslovaquie et de l’accrochage d’une partie de l’armée allemande de ce côté. L’armée française devait se masser à l’abri de la ligne Maginot et attendre les Anglais. La ligne Siegfried dans sa plus grande partie n’est qu’ébauchée. Il indiquait l’endroit où elle ne consiste qu’en fil de fer : c’est là qu’il prévoyait l’offensive. – En quittant Brisson j’ai ouvert Paris soir, et vu l’article de Sauerwein annonçant que la Hongrie avait déclaré sa neutralité la veille des accords de Munich. Hitler était lâché par ses amis ; par Franco ; presque sûrement par Mussolini. Il était perdu »…

Vendredi [été 1943]. Réception à l’ambassade, où il a fait la connaissance de Fernand de Brinon : ils ont parlé des limites du livre de Fabre [Journal de la France, mai 1942-1943 d’Alfred Fabre-Luce], et des bombardements d’usine… « Il y avait deux ou trois “autorités” assez marquantes. L’une d’elles m’a dit une chose surprenante de la part d’un Allemand […] : si les Anglo-Américains sont vainqueurs, ils peuvent très bien et très facilement tenir l’Europe sous le joug ; et ils y sont décidés. J’ai répondu : vous avez prouvé qu’on ne tient pas une nation sous le joug. – Cette fois, dit-il, ils feront le nécessaire »… Intéressant échange sur ce joug variable selon les pays, et la menace du communisme. « Voilà dans quelle alternative nous ont jeté ceux qui comme Bernanos veulent voir dans l’Allemand la Bête »…Paris [1946 ?]. Ferme rejet d’un livre traduit de l’allemand sur Van Gogh : « Le pathos lyrique germain me convulse »… La Frette 24 avril 1965. Paul Morand attend une réponse de Delamain, à sa proposition d’un texte sur la graphologie… Chardonne parle de ses Propos comme ça, petit livre que Grasset va publier, et d’autres projets non littéraires ; nouvelles de la librairie et du groupe Hachette (Guy Schoeller, Bernard Privat, Grasset)…