57 Les plaies par armes à feu étaient réputées empoisonnées ou infectées du fait de la poudre ou de l’air qui porte le boulet. Seule la cautérisation par l’huile bouillante et le fer rouge apparaissaient capables d’enrayer cette infection. À sa première campagne, manquant d’huile, Ambroise Paré est contraint d’appliquer un pansement fait de jaune d’œuf, d’huile rosat et de térébenthine, qui réussit à sa grande surprise parfaitement. [...] par sa découverte [il] ruinait définitivement la théorie du poison spécifique véhiculé par les armes à feu (cf. En français dans le texte, n°66). Exemplaire réglé, dans une remarquable reliure de l’époque mosaïquée en cire de di»érentes couleurs. Condition exceptionnelle. De la bibliothèque Jean Blondelet, avec sa gri°e sur le contreplat inférieur. Restauration dans la marge latérale du feuillet K3. Fente sans manque à deux feuillets. Reliure restaurée (coins, coi°es et un mors sur 2 cm) ; le volume a été lourdement atteint par l’humidité, la tranche des cahiers en ressaut un peu dégradée et la dorure enlevée. Décor très frotté. 10 000/15 000 € Provenance : Librairie Stéphane Clavreuil
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