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JEUDI 15 MAI
10
Poètes
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Normand, Rodenbach, Roumanille, etc.
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Emile Zola
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« Ne promettez pas la pièce avant le 15 octobre. J’aurais toutes les peines
du monde à vous la donner pour cette date. Et envoyez-la moi le plus tôt possible, tout en la soignant
». [Busnach avait adapté
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Divers
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Autographes divers
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Généraux et Maréchaux
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Amiral Darlan
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Superbe correspondance de l’amiral Darlan. 1920.
« Je te félicite d’avoir obtenu ma succession pour laquelle tu étais
certainement le corvettard le plus qualifié. Entre tes mains la flottille ne pourra que prospérer et je suis très heureux de
rem ttr « ma fille » entr tes m ins. Merci aussi pour tes félicitations pour la tomate. Certes je ne méprise pas les présents des
Dieux et la marine me gâte mais, comme tu le dis si bien, c’est autrefois que ce légume m’aurait fait plaisir. Actuellement, je
suis simplement heureux de l’arborer pour ne pas me singulariser […] ».
1922.
« C’est en effet une grande joie pour moi d’avoir
attrapé au vol le commandement du Chamois que je guignais depuis longtemps. Un concurrent sérieux, Alfred Richard, avait
soigneusement dressé ses batteries pour obtenir le poste qu’on devait attribuer en avance, avant mon retour en France. Mais,
patatras, faisant le pavé dans la mare aux grenouilles, je suis rentré plus tôt qu’on ne le
pensait. Le télégraphe indigène a
bien fonctionné pour signaler le danger, mais l’affaire était courue […] ».
1928.
« Si mes demandes sont accueillies tu auras
un bateau convenable, sinon tu auras un clou. Réellement MM. Les ingénieurs intoxiqués par l’esprit théorique, absurde et
néfaste de l’X devraient être plongés dans leur crotte pour bien sentir les exigences de la vie à bord […]. A Trinidad, ce fut
somptueux. Mais j’ai dû fortement payer de ma personne. Rappelle toi que pour le commandant de l’école le repos ne se trouve
qu’à la mer. Là je mange peu, je bois de l’eau et je me trouve paré pour les ribottes du mouillage dans lesquelles le chef ne doit
jamais mollir sous peine de jeter le discrédit sur notre marine. Je vais partir pour la Californie. Longue route de 3000 miles
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. 1929.
« J’ai fait un voyage très intéressant en
Californie. Pris individuellement les Américains se sont montrés très aimables. Leur capacité en alcool est formidable. Avec
une bouteille de bénédiction ou de Cognac ou de Champagne tu peux faire ta maitresse de la plus jolie fille des Etats. La nation
américaine est une des plus détestables au monde. Bête et hypocrite. Je la déteste et je souhaite que la superbe façade derrière
laquelle se cache le néant croule rapidement sous les efforts combinés des Anglais et des Japs. Nous aurons pendant ce temps
à garder les derrières contre la bochée […],
etc.
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