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187 LANDOUZY (Louis). C ONTRIBUTION À L ’ ÉTUDE DES CONVULSIONS ET PARALYSIES LIÉES AUX MÉNINGO -
ENCÉPHALITES FRONTO - PARIÉTALES . Paris, J.-B. Baillière 1876
Demi-chagrin tête de nègre moderne, dos à cinq nerfs, titre gravé, 2 planches hors-texte lithographiées et 6 figures in-texte. Bel ENVOI AUTOGRAPHE de Louis Landouzy sur la page de titre. Magnifique exemplaire, franc de coupes.
400 / 450 €
189 LANDOUZY (Marc-Hector). E SSAI SUR L ’ HÉMIPLÉGIE FACIALE CHEZ LES ENFANTS NOUVEAU - NÉS (T HÈSE
DE DOCTORAT DE MÉDECINE ). Paris, Imprimerie Rignoux 1839
In-4° broché, couverture imprimée verte originale avec un ENVOI AUTOGRAPHE de Landouzy sur le pre-mier plat à Delachapelle, [4] 38 pages.
L’hystérie est désormais entrée dans l’histoire de la psychiatrie comme un concept de la fin du XIX e siècle, la « chose » de Charcot – un neurologue, pas un psychiatre – et de l’école de la Salpêtrière. On la convoque pour illustrer la querelle entre Charcot et Bernheim, on y fait naître, lors que Freud, venu étudier à Paris, assistait aux célèbres leçons du Mardi, la psychanalyse. Paradoxe, qui la fait descendre de la neurologie et non de la psychiatrie. L’histoire de son introduction en France continuera à
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188 LANDOUZY (Louis). « M ANUSCRIT D ’ UNE CONFÉRENCE SUR L ’ ALCOOLISME PRONONCÉE À LA
S ORBONNE LE 1 ER AVRIL 1907 »
Une liasse de 126 feuillets à la plume de la main de Landouzy. Nombreuses corrections et surlignures au crayon rouge . On joint
LANDOUZY (Louis). O BSERVATION CLINIQUE (MANUSCRIT). Une ordonnance médicale à rabats im-primée sur laquelle figure l’identité du défunt. On trouve glissée à l’intérieur, une liasse de neuf feuillets de la main de Landouzy, alors qu’il étudiait comme interne dans le service du Professeur Cruveilhier à l’hôpital du Val-de-Grâce. 1 000 / 1 500 €
186 LANCEREAUX (Etienne). D E LA T HROMBOSE ET DE L ’ EMBOLIE CÉRÉBRALE : CONSIDÉRÉES
PRINCIPALEMENT DANS LEURS RAPPORTS AVEC LE RAMOLLISSEMENT DU C ERVEAU ( THÈSE DE DOCTORAT DE MÉDECINE ). Paris, Imprimerie Rignoux 1862
In-4° broché, couverture d’attente, titre contrecollé 138 [1] pages. Exemplaire à grandes marges non massicoté. Exemplaire de thèse. Bel ENVOI AUTOGRAPHE. Cette thèse très remarquée à l’époque amena une célébrité immédiate à Lancereraux.
Etienne Lancereaux (1829-1910), président de l’académie de médecine, est une des grandes personnalités du monde médical de la fin du XIX e siècle. Il fut un clinicien de premier rang, avec un sens de l’observation particulièrement aigu. Son ardeur au travail, son énergie, tout comme son physique puissant et son peu d’attrait pour les mondanités parisiennes lui valurent le sur-nom de « sanglier des Ardennes ». Son célèbre Traité de Pathologie , publié en 1875, repose sur des milliers de corrélations cli-nico-pathologiques, et visait à promouvoir la connaissance des maladies en fonction de leurs cases, préfigurant ainsi la classification étiologique des maladies. Il étendit sa méthode au diabète qu’il étudia méthodiquement. Il défendit avec constance l’origine pancréatique du diabète, et introduisit le terme de « diabète pancréatique » dès 1877. Il rassembla des preuves supplé-mentaires de cette origine pancréatique et les publia dans trois autres recherches, la dernière en 1888 quand il travaillait à l’Hô-tel-Dieu.
Un an plus tard, Oskar Minkowski et Joseph von Mering confirmèrent son hypothèse. Bien que leur réussite principale fût de fournir la confirmation expérimentale des observations cliniques de Lancereaux, le terme de « diabète pancréatique » leur fut attribué, bien qu’il ait apparu antérieurement dans les publications de Lancereaux. Nous pouvons maintenant dire que c’est Lancereaux qui a transformé le diabète de « morbus in sede incerta locus » (Morgagni 1761) en « morbus in sede certa locus ». Il joua également un rôle important dans la mise en place de la classification moderne du diabète dans ses deux formes fonda-mentales, qu’il appelait « diabète maigre » et « diabète gras ». Son principal élève, le Professeur Nicolae Paulescu, poursuivit avec succès les recherches sur le diabète, en découvrant l’insuline. Président de l’Académie de Médecine en 1903, il a été dit qu’il « était à la médecine ce que Claude Bernard était à la physiologie et Louis Pasteur à la microbiologie.
200 / 250 €
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