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F E R R I
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qu’il est trop étourdi pour toi. Oh maman n’est-ce que cela, je le rendrai sage. – Tu as bien de la confance, mais si par
hazard malheur te rendoit folle – Eh maman que j’aimerais à vous ressembler ; me ressembler, petite sotte, oui maman
vous dites toute la journée que vous êtes folle de moi hé bien, je serai folle de lui »…
Ce manuscrit a été encadré avec des
reliques du crâne et du cercueil
de Rousseau, sur deux petits feuillets
maculés, portant des « poussières » du crâne et du cercueil de Jean-Jacques, avec cette note a.s. de Paul
Bonnardot
(auteur d’une
Méthode d’éducation susceptible de former les élites
, 1908, avec le fac-similé d’une lettre de Rousseau), le
14 juillet 1912 : « D’après une légende J.-J. Rousseau se serait tiré un coup de pistolet dans la tête. En X
bre
1897, les
amis de Jean Jacques obtinrent l’autorisation d’ouvrir son cercueil au Panthéon et aucune trace de balle ne parut sur
la tête. Comme M.M. E. Hamel sénateur, Marcellin Berthelot, Auguste Castellant, Jules Claretie, etc., je pris moi-
même pour l’examiner le crâne du grand philosophe et des restes humides restaient adhérents à mes doigts. Je les
essuyai précieusement dans un feuillet de papier et j’ai tenu à les conserver pieusement ici »… Bonnardot a encadré
ces documents avec 2 l.a.s d’Auguste Castellant, décembre 1897, relatives au travail de la commission au Panthéon.
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Louis-Antoine SAINT-JUST
(1767-1794). P.S., cosignée par 4 autres membres du
Comité de Salut public
,
28 messidor II (16 juillet 1794) ; 1 page in-fol.,
vignette
et en-tête de
Comité de Salut public
.
500/700
Autorisation est donnée à la Commission de l’Instruction publique à « faire achat […] pour le compte de la République,
du quart de cercle mural
, appartenant au citoyen
Le Monier
astronôme, pourvu que le prix n’excède pas quinze à seize
mille livres »… Ont signé
B. Barère, Billaud-Varenne, Carnot, Collot-d’Herbois
et
Saint-Just
.
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Louis SUCHET
(1770-1826) maréchal, duc d’Albuféra. P.S., Q.G. à Chambéry 15 juin 1815 ; 1 page et quart
in-fol. (petit cachet de collection).
500/700
Ordre du jour à l’Armée des Alpes au lendemain de son invasion de la Savoie, et à trois jours de Waterloo
.
« Soldats, l’Empereur a voulu la paix ; il a offert pour la conserver de laisser à la France les étroites limites dans
lesquelles elle a été resserrée. Il a présenté au peuple français une constitution qui a été acceptée ; la représentation
nationale a été élue et réunie ; la France entière a proclamé de nouveau le souverain de son choix. Cependant l’Europe
conjurée, jalouse de notre prospérité et de notre force, de l’esprit guerrier des français, et du chef illustre qui les guide,
marche toute entière contre nous […]. Si nos ennemis amènent de grandes forces, c’est qu’ils nous préparent le sort de
la Pologne, de la Saxe, de Gênes : mais ont-ils déjà oublié l’exemple des Américains ? N’avons-nous pas déjà prouvé
chez nous, qu’une nation est invincible, quand elle combat pour la liberté et pour son indépendance »…
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VINS
. Environ 70 pièces relatives au corps des marchands de vin de Paris, la plupart au nom de Denis
Boutron,
1760-1784 ; nombreux cachets fiscaux de la
Généralité de Paris
; sous portefeuille d’époque vélin
teinté vert.
150/200
Dossier juridique : compte rendu aux maîtres et gardes par D. Boutron et A. Vrain, extraits des registres des juge et
consuls des marchands, procès-verbaux de vente et de comparution au Châtelet, mémoires de frais, jugement, actes
notariés, notes de juriste…