Catalogue de vente du 21 octobre 2014
120
trique à haute tension devient incontournable pour guérir la plupart
des maux. La pile à hydrogénosulfate de mercure (alors nommé sulfate
de bioxyde de mercure) est formée dans une auge en gutta-percha
divisée en deux compartiments. Les électrodes sont constituées de
plaquettes de carbone fixées dans le fond de chaque compartiment et
de plaquettes de zinc qui forment couvercles. L’électrolyte est contenu
dans un tube et une spatule permet de doser la quantité nécessaire que
l’on place dans l’auge avant de recouvrir d’eau puis de positionner les
électrodes de zinc; les coffrets, souvent élégants et très complets sont
surtout utilisés par les praticiens d’une médecine parallèle.
La partie droite du demi couvercle est décollé.
Voir la reproduction.
100 / 200 €
259.
PALETTE À SAIGNEE
FS, XIX
e
, diamètre : 12 cm, profondeur : 3,5 cm, étain.
Petite palette à saignée en étain à fond ombiliqué. Une oreille soudée
sert pour la présenter, en effet pour la saignée on utilisait une série de
trois palettes. Les trous sur la prise, dans ce cas trois, indiquent l’ordre
du prélèvement.
Voir la reproduction.
100 / 200 €
260.
NÉCÉSSAIRE À SAIGNER dans son étui en galuchat
d›origine.
XVIII
e
, 7,3×1,5×4,5 cm, galuchat, bois, métal argenté, velours,
écaille, acier.
Précieux étui à saigner en galuchat vert, complet de six lancettes en
écaille. Le couvercle est orné d’un ovale en métal argenté et la ferme-
ture bordée d’un décor floral.
Très bon état.
Voir la reproduction.
200 / 300 €
261.
LOT DE 3 ÉTUIS À SAIGNER
XVII
e
, XVIII
e
, et XIX
e
.
Ensemble de 3 charmants nécessaires à saigner :
Étui à 3 lancettes. Style Louis XIV. Complet de 3 lancettes en écaille
probablement postérieures. Élégant. Cuir brun semis de fleurs de lys
dorés. 9×2×2,5 cm
Étui à 2 lancettes en maroquin rouge XVIII
e
. Complet de 2 lancettes
en écaille. 7×1×3,5 cm. Très bon état.
Étui dépliable à 6 lancettes. Chagrin noir avec un petit filet doré.
Début XIX
e
. 4×1,3×7 cm.
Voir la reproduction.
200 / 300 €
258.
APPAREIL D’INDUCTION VOLTA FARADIQUE
fin XIX
e
, 4×18,5×9,5 cm, bois fruitier, laiton, cordonnet.
Dans la deuxième partie du XIX
e
siècle, beaucoup de bobines d’in-
duction sont construites pour un usage électro-médical. Les premiers
appareils de ce type, réellement portatifs, sont proposés par (Adolphe)
Gaiffe dès les années 1870 et leur essor est important : la décharge élec-
258
274
258
274
261
259
260