ADER. Paris. ENLUMINURES, LIVRES ANCIENS et MODERNES

26 Enluminures et manuscrits en hauteur de 145 mm), texte copié au-dessus de la première réglure, piqûres pour la réglure dans les marges intérieures et aussi parfois dans les marges extérieures, texte comportant de nombreuses corrections marginales et rajouts par des mains contemporaines, nombreuses initiales filigranées peintes en bleu ou en rouge avec décor filigrané rouge ou bleu pâle, chapitres bibliques en chiffres romains peints en rouge et bleu dans un seul cahier (cahier no. 6 (ff. 45-55), le reste du chapitrage est rajouté à l’encre dans les marges par une main contemporaine, quelques titres courants en rouge et bleu, le reste des titres courants rajoutés à la plume dans les marges supérieures (parfois rognés court), grandes initiales « puzzle » en rouge et bleu avec décor filigrané rouge et bleu, marquant les grandes divisions textuelles, initiales enluminées avec décor végétal ou zoomorphe au Nouveau Testament (31) lettres enluminées ornées, certaines sans doute repeintes plus tard au XVe siècle (par exemple ff. 96v, 101), dessin partiellement effacé d’un homme au chapeau pointu en fin de manuscrit avec inscription au-dessus : « Fuit in diebus Herodis regis judeo sacerdos quidam nomine Caïphas » (fol. 139v). Reliure de plein vélin souple, dos lisse, inscription au dos à l’encre : « Biblia ms » et la cote « A 277 » en queue de dos. Coins émoussés, manque de parchemin au plat supérieur, quelques feuillets réparés anciennement ou quelques déchirures sans gravité ; encre un peu plus pâle par endroits ; quelques trous de vers. Dimensions : 135 x 175 mm 15 000 / 20 000 € Provenance : 1. Manuscrit copié et enluminé en France, sans doute à Paris ou dans le nord-ouest (Picardie ? Normandie ?) si l’on en juge par le style des initiales ornées peintes et du décor filigrané. Une origine franciscaine est suggérée ici, ou du moins une relation avec le monde franciscain, d’après des notes en fin de manuscrit (fol. 138v) évoquant sainte Elizabeth de Hongrie (1207-1231), sœur tertiaire franciscaine, et saint François d’Assise lui-même (1181/82-1226), fondateur de l’Ordre des Franciscains. On notera au fol. 56v, dans la marge inférieure un mot inattendu : « arrel ». S’agit-il d’une référence à un membre de la famille Arrel, importante famille bretonne attestée au XIVe siècle mais sans doute plus ancienne encore (voir La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1863, tome I, col. 833835) ? .../...

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