I
LLUSTRATION
:
(I) : 1 titre gravé et 78 planches sur 90, manquent 19 planches (4, 5, 13, 14, 15, 17, 18, 19, 20, 22, 25, 27, 29, 34,
36, 70, 71, 74, 79) mais avec 7 planches en double (26, 35, 4,4 63, 69, 72, 89) ;
(II) : 1 titre gravé et 78 planches numérotées de 91 à 166, manquent 11 planches (99, 100, 118, 122, 124, 125, 129,
130, 131, 150, 160) mais avec 13 planches en double (92, 98, 103, 120, 120, 128, 135, 136, 138, 143, 156, 164, 165) ;
(III) : 1 titre gravé et 78 planches numérotées de 167 à 222, manquent 6 planches (167, 170, 177, 182, 186, 219)
mais avec 28 planches en double ou plus (166, 175, 179, 189, 191, 194 – 3 fois -, 195, 196, 199, 200, 202, 202,
203, 208, 209, 211 - 4 fois -, 211 - 3 fois -, 212, 227 - 6 fois -) ;
(IV) : 1 titre gravé et 76 planches de 223 à 298 (la dernière planche est un
Garde du Génie
, soit le n° 1 de la suite
Troupes françaises, Restauration
), manquent 10 planches (226, 227, 229, 242, 243, 264, 268, 273, 274, 276) mais
avec 10 planches en double ou plus (223, 228, 239, 247, 280, 282 – 3 fois-, 296, 296),
SOIT
310
PLANCHES EN TOUT
.
T
OUTES
CES
PLANCHES
ONT
ÉTÉ
REHAUSSÉES
D
’
UN
EXTRAORDINAIRE
COLORIS
D
’
ÉPOQUE
,
DE
GRAND
LUXE
,
IL A
ÉTÉ ENLUMINÉ
ET ARGENTÉ
P
IÈCE
JOINTE
: notes sur l’armée de Napoléon en 1812,
4 pp. manuscrites à la fin, encre noire
R
ELIURES
SIGNÉES
DE
T
HIERRY
. Maroquin rouge à grain long, décor doré, triple filet en encadrement, dos à nerfs
ornés et dorés, tranches dorées
P
ROVENANCE
: comte René de Galard de Béarn de Brassac (ex-libris armorié ;
cat.
1923, lot 349), acquis dans sa
vente de 1920
R
ARETÉ
: aucun exemplaire similaire jamais présenté sur le marché depuis 1977
La Galerie des Enfans de Mars et Collection de divers Uniformes de tous les Corps composant la ci-devant Garde
représente le tirage sur grand papier, dans un coloris de grand luxe, de ce que Glasser, puis Colas à sa suite, décrivent
sous le nom de
Troupes françaises (Premier Empire).
La collation donnée par Glasser est le fruit de la reconstitution
d’un exemplaire type à numérotation continue à partir d’exemplaires incomplets qu’il a pu consulter, tant dans les
collections publiques ou privées (comme la sienne). La tâche se complique à l’extrême quand on sait “qu’il existe
souvent pour la même arme, plusieurs types qui ont servi, suivant les époques, à représenter les différents régiments
de la même arme” (p. 299). L’exemplaire Polaillon est, jusqu’à nouvel ordre, le plus complet recensé par les annales
de vente.
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