30
83
TIECK (Ludwig). Der Aufruhr in den Cevennen.
Berlin, Georg Reimer, 1826.
Petit in-8, broché, couverture muette
de papier bleu.
200 / 300
Édition originale.
De la bibliothèque G. Chandon, avec ex-libris manuscrit.
On joint, du même :
Der Junge Tischlermeister
. Berlin, Georg Reimer,
1836
.
2
volumes petit in-
8
, brochés, couverture
muette de papier bleu. Édition originale. Même provenance.
Minimes rousseurs éparses.
84
UZANNE (Octave). L’Éventail.
Paris, Quantin, 1882.
Grand in-8, maroquin bleu janséniste, encadrement intérieur
de maroquin bleu orné d’un jeu de filets dorés, d’éventails et de fleurs mosaïqués en maroquin violet et brun,
doublures et gardes de moire bleue, doubles gardes, couverture et dos, couverture et dos imprimés sur soie de la
chemise illustrée de l’édition conservés, tranches dorées sur témoins, étui (
J. Augoyat
)
.
300 / 400
Édition originale, illustrée de nombreuses compositions dans le texte en différents tons par
Paul Avril
.
Un des
100
exemplaires sur japon.
Exemplaire nominatif imprimé pour R. Firino.
Dos passé.
85
VERHAEREN (Émile). Toute la Flandre. Les Tendresses premières. – La Guirlande des dunes. – Les Héros. – Les
Villes à pignon. – Les Plaines.
Bruxelles, Deman, 1904-1911
. 5 ouvrages en 2 volumes in-8, demi-chagrin rouge
avec coins, tête dorée, premier plat des couvertures (
Reliure de l’époque
)
.
200 / 300
Éditions originales des cinq volets de
Toute la Flandre
, le grand recueil poétique de Verhaeren.
On joint six ouvrages, du même :
Les Heures claires
. Paris, Mercure de France,
1909
. In-
12
, même reliure. Première édition collective des recueils
Les
Heures claires
et
Les Heures de l’après-midi
. Un des 21 exemplaires sur hollande, seul grand papier avec
5
japons.
Les Flammes hautes
. Paris, Mercure de France,
1917
. In-
12
, même reliure. Édition originale. Un des
141
exemplaires
sur hollande. Mouillures aux derniers feuillets.
Hélène de Sparte. Les Aubes
. Paris, Mercure de France,
1920
. In-
8
, même reliure. Un des
770
exemplaires sur vergé.
Poèmes légendaires de Flandre et de Brabant
. Paris, La Centaine, [
1945
]. In-
16
, même reliure. Un des
800
exemplaires
sur vélin blanc.
Le Cloître
. Bruxelles, Deman,
1900
. In-
8
, demi-maroquin lavallière, tête dorée, couverture. Édition originale sur vélin
teinté.
Les Campagnes hallucinées
. Paris, L’Équipe,
1945
. In-
4
, en feuilles, couverture, chemise et étui de l’éditeur. Édition
ornée de
18
eaux-fortes originales de
Camille Berg
. Tirage à
393
exemplaires sur vélin de Lana.
Charnières frottées aux sept volumes reliés.
86
VERLAINE (Paul). Poëmes saturniens.
Paris, Alphonse Lemerre, 1866.
In-12, maroquin havane, multiples filets
à froid en encadrement, dos orné de même, coupes filetées,
doublures de maroquin citron ornées d’un listel
mosaïqué en maroquin havane serti de multiples filets dorés en encadrement
, gardes en soie dorée, couverture et
dos, tranches dorées sur témoins, étui bordé (
Huser
)
.
3 000 / 4 000
Édition originale recherchée du premier recueil de l’auteur.
Elle a été tirée à
491
exemplaires sur papier vélin, outre
5
exemplaires sur chine et
9
sur hollande.
« Verlaine était âgé de vingt-deux ans quand il publia ce premier volume, composé, s’il faut l’en croire, depuis
longtemps. Il était alors – confesse-t-il – sous l’influence de Baudelaire et de Banville et aussi de Mendès et des
Vignes
folles
de Glatigny » (Montel).
Précieux exemplaire d’Ernest Boutier avec cet envoi autographe signé de l’auteur :
à mon cher ami Ernest
Boutier, Verlaine
.
Cet ami de Verlaine, Edmond Lepelletier l’évoque, dans sa biographie de Verlaine, comme « un camarade, violoniste
amateur, garçon très original, un peu fantasque même, [...] qui a disparu, sans avoir rien publié, bien qu’il eût été un
instant mêlé au groupe naissant des Parnassiens, et qu’il eût sans doute, comme nous tous, en portefeuille, des
élucubrations, en prose et en vers. Ce Boutier a joué un rôle dans la vie littéraire de notre jeunesse : ce fut lui qui nous
fit connaître le libraire Alphonse Lemerre, et qui amena toute la bande parnassienne au passage Choiseul. D’où l’essor
poétique de
1869
. » En effet, « le révérendissime Ernest » – comme l’appelle Verlaine dans une lettre – l’avait mis en




