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329
LOUIS XVIII, ROI DE FRANCE
(1755-1824).
L.S. “Louis”, Paris, 16 février 1820,
½ p. in-4 de deuil (bon état). Avec
cachets de cire noire aux armes du
roi Louis XVIII, adressée à sa “sœur et
cousine” la Duchesse de Parme afin
de l’informer de l’attentat perpétré à
l’encontre du Duc de Berry.
Ce dernier a été assassiné le 13 février
1820 à la sortie de l’Opéra par un
ouvrier sellier bonapartiste, Louis
Pierre Louvel, qui avait pour but de
détruire la souche des Bourbons:
“
Madame ma sœur et cousine, un
horrible attentat vient d’enlever à sa
famille et à la France mon bien aimé
neveu le Duc de Berry. Ce Prince
si digne de ma tendresse et de
l’affection de mes peuples, n’a survécu
que quelques heures au coup qui l’a
frappé. Il a expiré le 14 de ce mois à
six heures et demie du matin. En vous
annonçant un si cruel événement, je
n’essayerai point de vous exprimer
la douleur que j’en éprouve. Je suis
assuré que vous la ressentirez bien
vivement. C’est dans cette persuasion
que je vous renouvelle les assurances
du véritable attachement et de la
haute considération avec lesquelles je
suis.
”
300 / 500 €
330
MARIE-CAROLINE DE BOURBON-
SICILES, DUCHESSE DE BERRY
(1798-1870).
Grande lithographie représentant
l’espérance réconfortant la Duchesse
de Berry, titrée: “Douce espérance!.....
Réaliseras-tu nos voeux? Dédiée au
comte d’Artois, frère du Roi. Dans un
cadre pitchpin.
Par Jazet d’après un dessin de Lafitte,
publiée chez Joubert à Paris.
Époque Louis XVIII.
H. 50 x L. 59 cm.
200 / 300 €
331
LOUIS XVIII, ROI DE FRANCE
(1755-1824).
Rare et amusante caricature
représentant Louis XVIII en
équilibriste sur une corde lestée
par quatre baquets dans lesquels
sont: le comte d’Artois, le duc et
la duchesse d’Angoulême, le duc
de Berry ; sa couronne est tenue à
la fois par Alexandre I
er
de Russie,
le duc de Wellington, le prince de
Schwarzenberg et le maréchal Blücher.
Sa corde est maintenue tendue par
deux ministres français, Decazes et
probablement Fouché.
Lithographie colorée, découpée, non
signée. Dans un cadre rectangulaire
en bois.
Époque Restauration.
H. 28 x L. 47 cm (à vue).
100 / 150 €
332
LOUIS XVIII
ET LE COMTE D’ARTOIS.
Sceau en cire à l’effigie sur l’avers du
roi Louis XVIII en costume de sacre,
le dos à ses armes, avec ses lacets
provenant d’un brevet (manquant).
On y joint un profil de S.M. Monsieur,
comte d’Artois, en carton gaufré, dans
un cerclage en laiton doré guilloché.
Époque Louis XVIII (1814-1824).
D. 12 et 6,5 cm.
100 / 150 €
333
ARMES DE FRANCE.
Flambeau en métal argenté à décor
ciselé des armes de France au centre
entourées de feuilles de lauriers et sur
le pied circulaire d’un décor alterné de
fleurs de lys et de couronnes royales.
Époque Restauration.
H. 28 cm.
Référence:
Une paire de bougeoirs
identique s’est vendue chez Christie’s
Paris le 24/06/2009, lot 179. Ces
bougeoirs pourraient avoir fait partie
du mobilier des Tuileries ou d’un autre
palais royal sous Louis XVIII, puis sous
Charles X.
300 / 500 €
334
MAISON DE BOURBON.
Ensemble de 2 gravures sur la
Famille royale ornées de portraits des
différents membres de la famille autour
de Louis XVI sur l’une et de Louis XVIII
sur l’autre, dans des branches de lys,
titrées “Bouquet français” et “bouquet
d’immortelles”.
Époque Louis XVIII.
H. 22 x L. 16,5 cm.
60 / 80 €
335
ARMES DE FRANCE.
Broderie de perles polychromes
formant sautoir, à décor alterné de
fleurs de lys et des armes de France
stylisées dans un losange, le fermoir
en or 750 millièmes
(bon état, légers manques).
Paris, 1819-1838
(poinçon tête de bélier).
L. 120 cm environ (totale).
Poids brut: 56,2 g.
reproduit avec le n° 358
200 / 300 €
336
SACRE DE CHARLES X.
Mandement de Mgr. l’évêque de
Beauvais à l’occasion du sacre et
couronnement de Sa Majesté Charles
X à Reims
. Chez Desjardins, Beauvais,
1825. 7 p. in-4 broché, vignette et
bandeau gravés (humidité).
On y joint une lettre pastorale de
l’évêque de Beauvais, François-Jean
Hyacinthe Feutrier (1785-1830), à
l’occasion de sa prise de possession et
de son installation. Adrien Le Clere et
Cie, Paris, 1825. 19 p. in-4.
Historique:
Lorsque le ministère de
Villèle fut remplacé par le cabinet
Martignac au début de 1828, l’évêque
de Beauvais fut nommé ministre des
affaires ecclésiastiques.
80 / 120 €




