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Boris KOCHNO

(1904-1990).

9 L.A.S., 1979-1987, à Edmonde

Charles-Roux

 ; 7 pages in-4 et 3

pages in-8, une enveloppe.

Correspondance amicale, dans le souvenir de Christian

Bérard

.

Dimanche

. Il la remercie de tout cœur pour son « très beau

texte sur notre grand Bébé » qu’il vient de lire…

Jeudi

. « Ton ballet

est une belle romance sans paroles »…

Vendredi

, remerciant pour

l’envoi d’un journal marseillais, regrettant que le nom du librettiste

des

Forains

n’y soit pas mentionné…

7 juin 1983

. Il la remercie

« de l’invitation à l’inauguration de la plaque commémorative sur

la maison de Poulenc »…

Octobre 1983

. Il espère qu’elle viendra à

l’exposition de peintures de

Bérard

à la Galerie Loeb, où figurent

quelques toiles de l’exposition organisée à Marseille : « Il me semble

que ces tableaux, avec le temps, deviennent de plus en plus beaux, et

je voudrais beaucoup que tu puisses les revoir »… Etc.

On joint

un

carton d’invitation pour son livre

Christian Bérard par Boris Kochno

,

avec 5 lignes a.s.

150 / 200

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Milan KUNDERA

(né 1929).

L.A.S. et L.S., [1981] et 15 juillet 2003, à Edmonde

Charles-Roux

 ;

2 pages et demie in-4, une enveloppe.

[1981]

. Il la félicite pour son émission, qu’il a écouté avec un plaisir

extraordinaire, très ému d’apprendre des choses sur elle et d’entendre

la musique qu’il aime : « Je vous suis spécialement reconnaissant de ce

que vous avez dit sur

Martinu

[…]. Quel dommage qu’on a presque

oublié ce compositeur dont la musique est d’ailleurs un mariage

spirituel tchéco-français tout à fait unique. Je me sens très bien comme

citoyen français, seulement mon angoisse de faire trop de fautes de

français s’est considérablement agravée »…

15 juillet 2003

, lettre

recommandée la suppliant de ne pas lui accorder le Prix Goncourt

pour son dernier roman

L’Ignorance

 : « je refuse les prix littéraires,

systématiquement et partout (il y a peu en Espagne et en Italie) ». Il

est profondément touché par l’attention accordée à son livre : « je ne

suis pas blasé ; la sympathie amicale des écrivains français m’est très

chère, plus chère que vous n’imaginez. Cela ne peut pourtant rien

changer à mon aversion pour les prix, ni à mon caractère : je me sens

terriblement mal sous la “lumière des projecteurs”, et le Prix Goncourt

(surtout l’année de son centenaire !) ne m’apporterait, tel que je suis,

aucun plaisir ; il me rendrait franchement malheureux ». Il la prie de

le comprendre et de le protéger...

700 / 800

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Henri-Dominique LACORDAIRE

(1802-1861).

2 L.A.S., 1848-1854 ; 1 page in-4 chaque, adresses (portrait joint).

Paris 18 mars 1848

, à Victor

Injod

, propriétaire, au château de

Soultzmatt (Haut-Rhin). Il est déjà candidat à l’Assemblée nationale,

à Paris, « mais le succès ne paraissant aucunement probable, si le Haut-

Rhin veut me porter, j’y consens de grand cœur. [...] mon intention est

de m’abstenir de toute démarche personnelle [...] Étranger jusqu’ici à

la vie politique, je n’y veux entrer que par devoir, pour obéir à la voix

d’une portion notable de mes concitoyens, et non par un vain désir

de paraître sur le théâtre des grands événemens qui nous entourent »...

Toulouse

11 mars 1854

, à MM. Sagnier et Bray, libraires à Paris, sur

la mise au point de la publication de ses conférences à Toulouse,

faisant suite à celles de Notre-Dame de Paris...

On joint

une note

autographe pour la distribution d’ouvrages ; et faire-part pour une

messe commémorative.

150 / 200

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