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216 MARIE (Pierre). T RAVAUX ET MÉMOIRES . Paris, Masson 1928

Deux volumes reliés pleine toile verte, pièce de titre contrecollée, plats conservés. Volume I : (4), 358, (2) pages - Volume II : 393, (3) pages. Très nombreuses figures in-texte.

T.1: L’aphasie, l’acromégalie, la spondylose rhizomélique, l’ostéo-arthropathie hypertrophiante pneumique, la dysostose cleido-crânienne héréditaire, l’achondroplasie chez l’adulte.

T.2: L’amyotrophie Charcot-Marie, l’hérédoataxie cérébelleuse, les lacunaires, travaux divers sur l’encéphale, infections et ma-ladies nerveuses, maladies de la moelle, etc.

Pierre Marie (1853-1940), élève de Charcot, fut titulaire de la Chaire de clinique neurologique de la Salpêtrière où il succéda à J. Déjerine, son concurrent honni qu’il suivit successivement dans tous ses postes. Son enseignement est aussi important que son œuvre dans laquelle il a décrit de nombreux syndromes dont l’acromégalie qui porte son nom. Exemplaire en parfait état.

250 / 300 €

217 MARIE (Pierre) & ROBIN (Albert) & OLLIVE (Gustave) & DUPLAIX (Jean-Baptiste) & TRILHE

(Louis) & BOUICLI (Christe) & DREYFOUS (Ferdinand). P RÉCIEUX RECUEIL DE THÈSES DE NEUROLOGIE DE L ANNÉE 1883 AYANT APPARTENU À P AUL B LOCQ .

Grand et fort in-4° relié demi-chagrin grenat de l’époque. Le monogramme de Paul Blocq est gravé en queue. On trouve relié à la suite les thèses de : Pierre MARIE, Contribution à l’étude et au diagnostic de la maladie de Basedow - ENVOI AUTOGRAPHE de l’auteur à Paul Blocq ; Albert ROBIN, Des affections cérébrales consé-cutives aux lésions non traumatiques du rocher et de l’appareil auditif (J.-B. Baillière), 160 pages. Il s’agit de la thèse d’agrégation du célèbre mandarin ; Gustave OLLIVE, Des paralysies chez les choréiques (Adrien Delahaye) ; Jean-Baptiste DUPLAIX, Contribution à l’étude de la sclérose (Octave Doin), 101 pages. Très nombreuses an-notations de Blocq dans les marges ; Louis TRILHE, Contribution à l’étude de la périencéphalite diffuse et de son traitement (envoi à Blocq) ; Christe BOUI-CLI, Des anomalies et des formes frustres de la sclérose en plaques disséminées ; Ferdinand DREYFOUS, Pathogénie et accidents nerveux du diabète sucré (thèse d’agrégation), 175 pages.

Le collectionneur, malgré la présence de la thèse de Pierre Marie et de la thèse d’agrégation d’Albert Robin décida de ne pas dérelier cet exemplaire afin de le garder dans cet ensemble historique rassemblé par Paul Blocq. Mort très jeune comme Charles Foix, il était un es-poir de la neurologie française. Interne de Charcot en 1887, entre Georges Guinon et Ernest Huet, il reste lié à ses découvertes dans l’ataxie abasie et ses travaux entrepris avec Charcot et Marinesco. Il restera à la postérité pour des contributions majeures comme son article de 1891 dans la Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie « Sur un syn-drome caractérisé par de la topoalgie, neurasthénie monosymptomatique à forme dou-loureuse » (premier travail sur les douleurs à localisation non-anatomique), et son article dans les Archives de Neurologie « Sur une affection caractérisée par de l’ataxie et de l’abasie » 1888.

900 / 1 000 €

Les choses étaient en suspens et André-Thomas – le fondateur à venir de la neuropédiatrie – vint avec beaucoup d’intelligence défendre les options de son Maître, Déjerine (appuyé par Gilbert Ballet et Ernest Dupré).

La réunion du 9 juillet fut axée sur l’anatomie cérébrale, et sur les « quadrilatères ». On revint au questionnaire de Déjerine. Accompagné de Georges Guillain, proche des idées de son élève Pierre Marie, Fulgence Raymond était cette fois présent (mais il ne dit rien). La communication la plus remarquée fut alors celle d’Augusta Déjerine-Klumpke. Elle contesta la « zone lenti-culaire » et lui donna une autre dimension en prouvant que sa partie antérodorsale comportait les axones associatifs et projectifs provenant de ou parvenant à l’aire de Broca, le reste du « quadrilatère de Pierre Marie » étant alors remis en question. Edouard Brissaud fut impressionné par la prestation de Madame Déjerine et Pierre Marie se trouva en position difficile. Son élève François Moutier, présent à sa demande, discuta de ses propres observations cliniques, puis laissa entendre, à propos du cerveau de Lelong (automne 1861), que Broca avait donné des coups d’ongle en enlevant les méninges. André-Thomas et Georges Guillain participèrent à la discussion. Brissaud fut absent lors de la dernière rencontre, celle du 23 juillet. Fulgence Raymond était à nouveau présent mais son silence persista (il ne voulait pas prendre parti pour les deux ennemis, qui d’ailleurs le couvraient du même mépris et l’appelaient le « vétérinaire ». GARRISON & MORTON 4630.

1 500 / 2 000

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