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102 Ensemble de 5 placards.

– Garde Impériale. 1. 21 avril 1815. Le Préfet du Département de la Charente aux

sous-officiers et soldats de la Vieille Garde Impériale : « Soldats, l’Empereur fait un appel [à ceux] qui voudraient

reprendre du service. […] Sa Majesté veut que ses armées la voient entourée des braves qui l’entouraient à Lutzen,

Bautzen… […] ». Imprimé à Angoulème. 2. …1814 (fin de la campagne de France). Avis aux militaires qui ont

servi dans la Garde Impériale. « Sa majesté l’Empereur invite tous les militaires qui ont servi dans la Garde

Impériale à reprendre du service […] jusqu’au moment où l’ennemi aura été chassé du territoire français […] ».

Imprimé à Montbrisson. 3. 5 et 11 mai 1815. Proclamation aux marins, ouvriers et soldats des troupes de la Ma-

rine : « Français, la Patrie réclame vos services, l’Empereur vous appelle à la secourir […] ». Imprimé à Angoulème

(petits trous de vers). 4. 24 mai 1815. Corps d’observation des Pyrénées. Ordre du jour : appel au patriotisme,

menace aux opposants… Imprimé à Angoulème sur papier vert pâle (2 taches). Vignette à l’aigle. 5. 6 mai 1815.

« Mairie de la Ville de Lyon. Avis aux Militaires ayant fait partie de la Vieille ou Jeune Garde […] L’Empereur

compte essentiellement sur le dévouement des braves qui ont toujours entouré sa personne dans les champs

d’honneur […] ». Imprimé à Lyon (mouillures). – Est. 400/500

103 Ensemble de 1 placard.

– Proclamation pour fêter le retour de l’Empereur : « […] nous a rendu le Souverain

que nous avons choisi, le Grand Napoléon […] ». Long texte plein d’éloges se terminant par « Vive l’Empereur »,

signé le Prince d’Essling [André Masséna]. Imprimé à Marseille. Belle vignette impériale.

On joint :

Affiche de la

Mairie de Lyon sur la taxe sur les loyers d’habitation suite aux dépenses de l’armée (23 août 1815). Vignette aux

armes de la ville./ Ens. 2 pièces. – Est. 100/150

104 Ensemble de 6 placards.

– Ville de Metz. 1. 15 mai 1815. Très long placard en plusieurs feuilles. Long texte

concernant les Français au service de Louis-Xavier Comte de Lille [Louis XVIII], Complot contre la sûreté de

l’État… Vignette à l’aigle. 2. 17 mai 1815. Arrêté du Préfet concernant l’élan patriotique, la perception des dons…

Vignette à l’aigle. 3. 3 juin 1815. Nouvel avis concernant la remise des armes. « […] Il n’y a personne qui ne

ressente la nécessité de prévenir l’invasion des troupes étrangères sur notre territoire […] l’empêcher de venir

s’établir dans nos campagnes […] de nous cerner enfin, comme il l’a fait en 1814 […] ». Vignette à l’aigle. 4. 2

avril 1815. Ordre interdisant de tirer des pétards, réquisition militaire de bois… Vignette à l’aigle. 5. 17 mai 1815.

Le Maire de Metz invite ses citoyens à équiper, armer et monter 3 Lanciers-Chasseurs de Garde Nationale de la

Moselle (à l’instar de Sarrelouis). Grande vignette au Manteau. 6. 26 mai 1815. Inscription pour compléter le corps

de Lanciers de la Garde Nationale « […] destiné à prévenir et empêcher le pillage et les dévastations dans les

campagnes […] ». Vignette à l’aigle. – Est. 300/400

105 Ensemble de 2 placards.

– 1. Appel du Général Mouton-Duvernet aux jeunes gens qui voudraient s’enrôler

dans le bataillon de volontaires lyonnais. Imprimé à Lyon. 2. 15 mars 1816. Arrestation de l’ex-Général Mouton-

Duvernet compris dans l’Ordonnance du 24 juillet dernier, convaincu qu’il ne lui restait pas d’autre ressource que

de s’abandonner à la clémence du Roi. Imprimé à Montbrisson, où il rendit les armes. (Mouton-Duvernet fut une

des trois victimes de la terreur blanche avec Ney et Brune). – Est. 180/200

106 Ensemble de 2 placards.

– Campagne de Belgique. 1. 16 juin 1815. « Les Fédérés d’Angoulème, aux Habi-

tans de la Charente […] La lutte épouvantable annoncée dans les proclamations du Congrès de Vienne […] ils

veulent nous séparer de Napoléon dont la gloire et le génie les accablent […] L’Empereur a rejoint l’armée

impatient de venger tant d’outrages […] ». Imprimé à Angoulème (petits manques dans les coins). 2. 19 juin 1815.

Copie de la lettre écrite par le Ministre de la Guerre [Davout, Prince d’Eckmuhl] : « […] Les armées françaises

viennent encore de s’immortaliser dans la plaine de Fleurus […]. Nous avons rencontré toute l’armée ennemie en

position près de Fleurus […]. L’ennemi occupait aussi le petit village de Ligny […]. L’ennemi a été forcé de se

retirer dans le plus grand désordre, Blucher avec ses Prussiens sur Namur et Wellington sur Bruxelles […]. Quant

aux Anglais, nous verrons aujourd’hui ce qu’ils deviendront. L’Empereur marche […] ». Imprimé à Aix. Grande

vignette à l’aigle tenant une couronne de lauriers dans son bec. – Est. 500/600

107 Ensemble de 4 placards.

– Après Waterloo. 1. 23 juin 1815. Extrait du Moniteur. Le Général Drouot rend

compte de la campagne de Belgique à la Chambre des Représentants. Il explique minutieusement toute la

campagne, jour par jour, citant les villes et villages où se sont déroulés les combats. Il insiste sur ce que le Corps de

Grouchy est rentré intact : « […] Les débris des Corps battus à Mont-Saint-Jean forment déjà une masse respectable

qui s’augmente de jour en jour […] Je ne puis assez le répéter, la dernière catastrophe ne doit pas décourager une

nation grande et noble […] ». En fin de texte : « [...] dans la séance du 23 au soir, la Chambre des Pairs a adopté la

délibération, en date de ce jour, portant que Napoléon II est devenu Empereur des Français […] ». 2. 26 juin 1815.

« L’Empereur Napoléon, pour ôter tout prétexte aux puissances alliées de ne point traiter de la paix avec la France,

a abdiqué en faveur de son fils Napoléon II […]. Les deux Chambres ont accepté […] ». Imprimé à Bordeaux.

Mention manuscrite : « 50 exemplaires de plus ». 3. 26 juin 1815. Publication de la lettre de S.E. le Ministre de

l’Intérieur relative « aux grandes circonstances ou se trouve la France […]. Nous saurons combattre et vaincre pour

maintenir l’indépendance de l’Empire. Suivent des détails sur la défaite de Waterloo, les pertes de l’ennemi, le

courage des soldats français, l’abdication de Napoléon et l’avènement de son fils… Imprimé à Metz. 4. 11 avril