Table of Contents Table of Contents
Previous Page  185 / 222 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 185 / 222 Next Page
Page Background

184

215

LAMARCK (Jean-Baptiste).

Réfutation de la théorie pneumatique, ou de la nouvelle doctrine des

chimistes modernes.

Paris, L’auteur, Agasse, an IV.

In-8 de (2) ff., 484 pp., une table, demi-basane marbrée moderne (Laurenchet).

Edition originale.

Un tableau dépliant.

Le grand naturaliste Lamarck croyait fermement à la théorie des quatre éléments et s’opposa à Lavoisier et

à la nouvelle chimie. Le feu notamment jouait selon lui un rôle central dans les phénomènes physiques et

chimiques. Ces théories jouèrent un rôle important dans l’évolution de ses idées sur l’origine des espèces.

Lamarck répond ici paragraphe par paragraphe à la

Philosophie Chimique

de Fourcroy.

Annotations marginales d’un lecteur de l’époque violemment critiques à l’égard de l’auteur.

Mouillure claire atteignant la moitié inférieure des feuillets sur l’ensemble du volume.

Duveen, pp. 334-335.

100 / 200

216

LEMERY (Nicolas).

Cours de chymie

…Dixième édition.

Lyon, Claude Rey, 1703 (1713 ?).

In-8 de (8) ff., 836 pp., (1) f., un tableau, reliure de l’époque en basane mouchetée, dos orné, tranches

mouchetées.

Sept planches gravées à pleine page comprises dans la pagination et un tableau gravé dépliant.

Le manuel de référence pour les chimistes et pharmaciens jusqu’au milieu du 18

e

siècle, publié pour

la première fois en 1675 et très souvent réédité. L’ouvrage était particulièrement apprécié pour sa clarté

et les minutieux détails exposés facilitant les manipulations.

Nicolas Lemery (1645-1715), « one of the most interesting men of his time”, fut l’un des premiers

à ondemner “the alchemic mysteries which still cluttered chemistry up” (Duveen).

Selon Duveen, qui cite Bolton, cette édition doit être datée de 1713.

Le volume porte sur le premier feuillet de garde deux inscriptions manuscrites de la main de deux des

premiers possesseurs de l’exemplaire. Le premier, un médecin, indique avoir acheté l’exemplaire en

septembre 1709 (ce qui infirmerait la date de 1713)

; le second, dans une note datée du 16 avril 1724,

précise avoir vu une édition lyonnaise datée de 1713 qui « copie celle-ci mot à mot à chaque page »…

Taches et restaurations à la reliure, mouillure claire en marge supérieure sur la moitié du volume, petite

galerie de ver marginale sur les derniers feuillets.

Duveen, p. 348.

100 / 200