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102

Livres du XIX

e

siècle -

Alfred et Tony Johannot

163. GOLDSMITH (Olivier).

Le Vicaire de Wakefield (The vicar of Wakefield).

Paris : Bourgueleret, 1838. —

In-8, 227 x 147 : frontispice, XXVII, 581 p., (1 f.), 10 planches. Demi-maroquin vert

sombre à coins, doubles filets dorés, dos lisse orné, non rogné (

Ch. Blaise

).

300 / 400€

Même édition, comprenant les planches gravées sur papier vélin.

Très bel exemplaire relié à l’époque par Charles Blaise, l’un des grands relieurs de l’époque romantique. On y a joint le rare

prospectus de parution.

Restauration aux coins. Rousseurs éparses.

164. GOLDSMITH (Olivier).

Le Vicaire de Wakefield. Traduction nouvelle par Charles Nodier… avec une notice par le même sur la vie et les

œuvres de Goldsmith.

Paris : J. Hetzel, 1844.

— In-8, 263 x 180 : XXXII, 236 pp., (1 f.), 10 planches. Chagrin noir, plats ornés d’un filet gras

à froid et d’un quintuple filet doré en encadrement ainsi que d’une composition rectangulaire centrale à froid formée

de filets droits et courbes et de volutes, dos à nerfs richement orné, roulette dorée intérieure, tranches dorées (

reliure

d’éditeur

).

200 / 300€

Nouvelle édition de la traduction de Charles Nodier. Elle est illustrée de 10 planches gravées sur acier par Revel d’après Tony

Johannot ainsi qu’une vignette de titre et une lettrine gravées sur bois d’après Meissonier et Bertall.

Rare exemplaire en plein chagrin de l’éditeur, parfaitement conservé. Rousseurs.

165. GUINOT (Eugène).

L’été à Bade.

Paris : Ernest Bourdin,

[1855]. — In-8, 260 x 172 : frontispice, (2 ff.), 299 pp., 1 carte, 21 planches. Chagrin havane,

filets à froid et dorés en encadrement sur les plats, armes dorées au centre du premier plat, dos à nerfs orné, roulette

dorée intérieure, tranches dorées (

reliure de l’éditeur

).

200 / 300€

Seconde édition, revue et augmentée, de ce récit inspiré par les modes de l’époque, dans lequel le narrateur nous fait le récit de

son voyage à Bade en passant par la Forêt-noire, Constance, Fribourg, Cologne, etc. À travers une description à la fois touristique,

historique et culturelle, Guinot nous fait découvrir une petite partie de l’Allemagne.

Le récit est illustré de 53 vignettes gravées sur bois dans le texte, dont une sur le titre, et de 20 planches gravées sur cuivre dont 6

de costumes en couleurs, d’après Tony Johannot, Eugène Lami, Chapuy, Renard, Haumont, Daubigny, Français, Jaquemot, etc.

L’édition comprend également une carte en couleurs du duché de Bade ainsi que deux portraits gravés sur cuivre par Riffaud, tirés

sur papier de Chine collé. Le premier, en frontispice, représente Frédéric, prince et régent de Bade, d’après Schaefer, le second

donne à voir Léopold, grand duc de Bade, d’après J. Grund. Le portrait de Frédéric ainsi que deux des planches ne figuraient pas

dans la première édition de 1847.

Très bel exemplaire en reliure d’édition aux armes du grand duc de Bade, parfaitement conservé. Piqûres marginales.

166. HUGO (Victor).

Notre-Dame de Paris.

Paris : Charles Gosselin, 1831.

— 4 volumes in-12, 179 x 107 : (4 ff.), 322 pp., couverture illustrée ; (2 ff.), 338 pp.,

couverture illustrée ; (2 ff.), 226 pp., couverture illustrée ; (2 ff.), 288 pp., couverture illustrée. Demi-maroquin rouge

à coins, filets dorés, dos lisse orné, tête dorée, non rogné, couverture et dos conservés (

E. Maylander

).

1500 / 2000€

Première édition in-12 parue la même année que l’originale. Elle est très rare.

Elle comprend 4 vignettes de titre et une vignette sur la couverture, gravées sur bois par Porret d’après les dessins de Tony

Johannot. Deux des 4 vignettes de titre sont ici en premier tirage.

L’édition parut en 3 tranches portant respectivement la mention de « cinquième », « sixième » et « septième édition. »

Très bel exemplaire relié par Maylander, complet de toutes les couvertures parfaitement conservées. Ces couvertures ainsi que tous

les faux titres portent la bonne mention de « cinquième édition. »

La présence des couvertures est très imporante pour les exemplaires de cette édition car elles comportent la fameuse figure de la

grimace de Quasimodo qui n’est pas reprise dans l’ouvrage.

Longue note bibliographique au crayon au verso de la première garde du premier volume.