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188

commencement dure et indolente, [...] la douleur est lancinante et tres cruelle »... Des fièvres : éphémère, continue, pourrie, maligne,

lente, hectique, intermittente... Tables.

486.

MÉDECINE

. 6 lettres ou pièces, la plupart L.A.S.

150/200

Guillaume Dupuytren (copie d’un certificat médical, 1819), Auguste

N

élaton

(3), Jules

P

estel

(Châteauroux 1863), Antoine

P

ortal

(certificat d’assiduité au Collège royal de France, 1791).

O

n

joint

un portrait de Laënnec à la plume d’après A. Tardieu.

487.

MÉDECINE

. 9 pièces, la plupart L.A.S., de médecins français, XIX

e

siècle.

250/300

Jean-Louis

A

libert

(reproches à son éditeur Aillaud), Jean

C

iviale

(1

er

janvier [1860], pris par la goutte il prie le Dr Charles Phillips

de venir le visiter), Jean

C

ruveilhier

(29 septembre 1836, à un collègue de l’hôpital Saint-Louis, sur la mort d’un patient), Baron

D

upuytren

(copie d’une ordonnance, et faire-part de décès), Henri

D

utrochet

(24 mars 1833, à Geoffroy Saint-Hilaire, il a voté en

faveur de son fils Isidore pour sa candidature à l’Académie des Sciences), François

M

agendie

(6 mars 1832, au chirurgien de garde de

l’Hôtel-Dieu, pour prendre en charge une femme apoplectique dans son service), Louis

M

andl

(acceptant d’examiner un échantillon

sanguin au microscope pour une enquête judiciaire), Pierre-Salomon

S

égalas

(13 juin 1848, ordonnance urologique).

488.

Nicolas-Christiern de Thy, comte de MILLY

(1728-1784) officier et chimiste, associé libre de l’Académie des sciences.

L.A.S., Paris 14 juillet 1783, à M.

L

e

C

hangeux

 ; 2 pages et demie in-4, adresse.

100/150

« La fable que vous aves bien voulu m’adresser, pour adoucir l’amertume de vos rigueurs pour moi, a eu le plus grand succès ; on la

lut hier après le souper [...] on la trouvée charmante et remplie de gout et de naïveté qui ne rappellent le souvenir de La Fontaine que

pour le faire oublier »... Cependant les choses flatteuses à son égard ne le dédommagent pas de la privation de le voir au souper : « 

je

navois pas le projet de vous faire jouer d’autre role

que celui de mon ami et je vous avoue avec naïveté, que je ne pensai pas qu’il dut vous

humilier ! Enfin mon intention etoit pure. [...] il faut cependant vous avouer que j’avois formé une conspiration contre votre

sauvagerie

qui me paroît deplacée dans un homme aussi aimable »...

489.

Claude Pierre MOLARD

(1759-1837) ingénieur et mécanicien. P.A.S.,

Paris

[vers 1815]

; 1 page in-4, en-tête

C.P.

Molard, Administrateur du Conservatoire des Arts et Métiers

, cachet aux fleurs de lys couronées (trace d’onglet). 150/200

Il certifie « que la tige d’un allesoir en fonte est la piece la plus essentielle de ce genre d’outil ; que les fonderies de France ne sont pas

encore en mesure d’en fournir d’assez parfaites et qu’il serait d’un très grand interet pour la multiplication, en France, des machines à

vapeur et la perfection de leur construction, que les entrepreneurs pussent faire venir d’Angleterre des tiges d’allesoir munies de tous

leurs outils »...

490.

Joseph-Nicéphore NIÉPCE

(1765-1833) inventeur de la photographie. L.A.S., Saint-Loup 18 septembre 1819, à

M.

D

olivot

-L

enud

, à Lyon ; 3 pages in-4, adresse (petit trou par bris de cachet sans perte de texte).

4 000/5 000

T

rès

rare

lettre

,

pour

défendre

ses

intérêts

dans

un

projet

d

’

emprunt

.

Il recommande

expressément

de s’en tenir « à notre

première détermination tant à l’égard de la quotité de l’emprunt éffectif

, qu’à l’

égard

des immeubles que nous offrons pour garantie

. [...] nous sommes très-décidés à ne rien terminer plutôt que de traiter à des conditions

qui nous répugnent si fort : je dirais presque qui nous blessent. Nous ne consentirons donc point, quoi qu’il arrive,

à emprunter au-

delà de 30.000 francs, et encore moins à laisser prendre une hypothèque générale sur nos biens

. Libre à M.M. les prêteurs de se prévaloir

des circonstances, en manifestant d’un moment à l’autre, des prétentions plus exagérées, sans même paraître attacher la plus légère

importance aux

considérations morales

. [...] grâce à Dieu, nous ne sommes point réduits par notre position, à recourir aux

empyriques 

;

et en vous confiant nos intérêts, nous avons cru vous imposer tacitement la condition de ne transiger que d’une manière qui nous fût

également

honorable et avantageuse

. Or ce double but ne serait pas rempli, si une trop vive impatience de terminer, pouvait vous rendre

moins difficile sur le choix des moyens »... Il récapitule ses exigences, et exhorte son agent à « changer de batterie » : « vous paraissez

avoir affaire à des praticiens

armés de pied en cap 

; aussi croyons-nous devoir faire un nouvel appel au zèle, au courage, à l’intelligence

que vous avez déployés jusqu’ici »... Autrement, sa « mission » sera terminée, et Niépce recourra à une dernière ressource : « celle de

vendre pour vous libérer entièrement »...

Apostille a.s. du destinataire au bas de la lettre, pour la remettre au juge Durand.

491.

Louis PASTEUR

(1822-1895). L.A.S., 17 février 1884 ; demi-page in-8.

700/800

« Je m’empresse de vous informer, en réponse à votre aimable lettre, que mardi prochain vous me trouverez toute la journée à mon

laboratoire rue d’Ulm »...

O

n

joint

une photographie, un portrait gravé (sur Chine), une carte de visite, une carte de deuil de la famille Pasteur (à Gaston

Tissandier), et un tract de souscription pour le 70

e

anniversaire de Pasteur.

492.

Jules PÉAN

(1830-1898) chirurgien. 2 L.A.S., Paris 1868-1887 ; 1 page in-8 (fente réparée), et 1 page petit in-4 à en-tête

de l’

Hôpital Saint-Louis

.

100/150

8 juin 1868,

à une dame : apprenant la situation financière désastreuse de son confrère, due « sans doute, aux révolutions incessantes

de son pays et au peu de soins qu’il apportait à faire rentrer les sommes qui lui étaient dues », il l’oriente vers le Consul de la Nouvelle-

… / …