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229.
PONTS-DE-CÉ
. P.S. par Michel Bardoul, arpenteur de la maîtrise des eaux et forêts d’Anjou, Angers 8 juillet-
31 décembre 1782 ; cahier cousu de 12 pages in-4 sur papier timbré et un plan dépliant in-plano.
300/400
Procès-verbal d’arpentage suivant jugement rendu au siège présidial d’Angers, concernant la jouissance de la Prairie
des Haireaux, dont est dressé un grand plan aquarellé, avec précision de la contenance de chaque parcelle, et les noms des
propriétaires. On joint 2 documents notariés, Angers 1755-1827.
230. [
Claude-Antoine-Hippolyte de PRÉVAL
(1776-1853) général de cavalerie, auteur d’ouvrages militaires, pair
de France]. Recueil manuscrit,
Intendance militaire
, [vers 1835-1840] ; 137 feuillets in-fol., la plupart écrits
des deux côtés, demi-reliure basane fauve à coins, pièces de titre maroquin noir au dos, cachets encre
Cabinet du
Général Préval
sur la page de garde (reliure usagée).
1 200/1 500
Recueil de lettres et pièces relatives à l’intendance militaire.
Copie calligraphiée de rapports, lettres, notes, discours, ordonnances, etc., datés de décembre 1816 à juin 1836 (plus quelques
autres, d’une autre main, de 1807 à 1839), complétée par une table des matières. Le recueil fut peut-être destiné à servir
d’ouvrage de référence, soit à l’administrateur (Préval eut diverses fonctions au ministère de la Guerre sous la monarchie de
Juillet), soit à l’écrivain militaire (nombreux mémoires sur son arme, sur l’avancement, etc.). Relevons notamment l’« Examen
du projet d’ordonnance, portant règlement sur l’administration générale du département de la Guerre présenté en février
1822 » (titre 4), suivie d’« Observations du Général Préval » et de « Notes » du général Durrieu, commentant le même texte et
les « Observations » de Préval (ff. 19-28).
231.
Pierre-Joseph PROUDHON
(1809-1865) économiste et philosophe. L.A.S., Paris 6 septembre 1853, aux éditeurs
Bossard et Monnier
; 1 page in-8 (légères rousseurs).
300/350
Lettre d’affaires relative à la livraison d’un ouvrage pour lequel il semble avoir reçu des acomptes sans pour autant en avoir
écrit la première ligne ; peut-être cette
Histoire universelle
dont il espérait publier les deux premiers volumes en 1854, et qui
resta à l’état de projet.
« Je suis votre redevable en ce moment d’une très forte somme, je le sais ; je conviens de plus que je ne suis pas encore en
mesure de tenir mes engagements comme vous avez jusqu’ici tenu les vôtres. Cependant, puisque nous ne pouvons, ni vous ni
moi, faire mieux ni moins ; puisque nous sommes forcés, […] dans la mesure de nos forces de pousser le travail jusqu’à la fin, je
vous prierai de vouloir bien continuer vos avances, comme par le passé, à M. Darimon
[Alfred Darimon (1819-1902), secrétaire
de Proudhon, futur député de la Seine], mon collaborateur. M. Darimon aurait besoin, à l’entrée de l’automne, d’une somme de
200 frs, au lieu de 150 dont se compose son allocation mensuelle : vous m’obligeriez fort de lui créditer cette somme. De mon
côté, je vous prierai de croire que je mets pour tout de bon la main à l’œuvre, et que mon intention, sauf force majeure (
Revue
,
par ex.), est de ne pas débrider que vous n’ayez publié au moins les 2 premiers vol. »…
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