30
89.
Henri BÉRAUD
.
Vous ne connaissez pas mon pays
(Lyon, Les Tables Claudiennes, H. Lardanchet, 1944),
évocation de Lyon (datée 1930-1943), illustrée de bois de Jean Chièze, qui ne sera diffusée qu’en 1948.
150/200
– Notes autographes de premier jet (
11
ff., plus qqs doc. joints). – Tapuscrit (
48
p., en double), avec
3
versions de la dédicace
à Émile Vuillermoz, plus qqs ff. avec variantes. – Jeu d’épreuves complet, avec timbre de l’impr. Protat à Macon daté du
15
juin
1944
(
40
p. grand in-
8
).
90.
Henri BÉRAUD
. [
On tue pour moins
] (Plon, 1950), roman policier écrit en prison à Saint-Martin-de-Ré, et
publié sous le nom de Germaine H. Béraud, avec le sur-titre « Vie, enquêtes et aventures de l’inspecteur Chabrol ».
1 000/1 500
– Plans, notes et ébauches autographes (environ
100
ff. formats divers, plus des coupures de presse documentaires) ; une
partie de ces notes, classées dans des enveloppes du
Petit Parisien
, et une note de Léon Deffoux de
1922
montrent que Béraud
a réutilisé un projet plus ancien sur Chabrol. – Manuscrit autographe (
3
-
232
pages petit in-
4
) ; soigneusement écrit au dos
de papier administratif de la prison, et signé en tête du pseudonyme anagrammatique « André Haubry », il est placé dans un
exemplaire découpé en forme d’étui des
Grands Cœurs de France
d’Henri Aubert (in-fol., cartonnage d’éditeur). Daté
1949
, ce
roman policier est précédé d’un Avant-propos. Le manuscrit est accompagné d’une l.a.s. de Béraud à sa femme Germaine, du
15
octobre
1949
, la chargeant de trouver le titre : « Après tout, c’est toi l’auteur »… – Maquette pour la publication d’extraits
dans
Samedi-Soir
.
91.
Henri BÉRAUD
.
L’énigme du lundi de Pâques
(1950), troisième roman policier écrit en prison à Saint-Martin-
de-Ré, et resté inédit.
1 000/1 500
– Plans, notes et ébauches autographes (
35
ff.). – Manuscrit autographe (
4
-
237
pages petit in-
4
, plus qqs
bis
) ; soigneusement
écrit au dos de papier administratif de la prison, et signé en tête du pseudonyme « Urbain de Rhé », il est daté en tête «
16
janvier
1950
», et précédé d’une liste des personnages, et d’une note pour la copiste ornée d’un petit autoportrait dessiné.
On joint le plan, des notes et brouillons autographes du
2
e
roman policier écrit par Béraud en prison,
L’Affaire Nez-en-
Moins
(
12
ff. divers) ; le manuscrit autographe du début d’un
4
e
roman,
Ombres en Centrale
, sous le pseudonyme Urbain de
Rhée, resté inachevé après l’attaque d’hémiplégie du
15
avril
1950
(titre et
16
pages petit in-
4
au dos de papier administratif de
la prison, plus
3
ff. de notes).
92.
Henri BÉRAUD
.
Quinze jours avec la mort. La Chasse au lampiste
(Plon, 1951).
150/200
– Tapuscrits de deux versions primitives de
Quinze jours avec la mort
, la première datée du
1
er
novembre
1946
très différente
du texte final (Béraud s’y explique notamment sur ses sentiments à l’Angleterre,
54
p. in-
4
sur papier rose), la seconde datée
« Fresnes janvier-février
1945
» proche du texte publié dans la
2
e
partie du livre (
88
p.). – Tapuscrit (peu) corrigé (
136
p. in-
4
,
la fin manque), et jeu d’épreuve (
128
p., la fin manque). On joint le tapuscrit de
TF 677, journal de prison
(
1948
, publ. hors
commerce
1997
), avec qqs passages biffé.
93.
Henri BÉRAUD
.
Les Derniers Beaux Jours
(Plon, 1953), dernier livre de la trilogie des souvenirs de Béraud, sur
la guerre de 14 et l’après-guerre, jusqu’à l’exode et l’armistice de 1940.
400/500
– Plans et notes autographes, le premier plan daté du
21
septembre
1935
, une autre du
9
octobre
1943
, et le plan général
de ses souvenirs sous le titre
Un homme comme les autres
, en
5
livres ; autres titres envisagés :
L’homme le plus heureux de
la terre
,
Demi-Siècle
,
Pro Domo
ou
Avant fin
(plus de
500
ff. formats divers, des coupures de presse et documents joints).
– Manuscrit et brouillons autographes, principalement au crayon (environ
150
pages in-
8
), avec notamment de multiples
versions du début, certaines datées (
13
août
1940
,
1
er
mars
1943
,
16
mars
1944
). – Tapuscrit complet sur papier rose (
392
p.).
– Tapuscrit corrigé d’une fin non retenue, paginée
363
-
368
(Béraud explique ses sentiments envers l’Angleterre) et
392
-
410
(sa vie de la Toussaint
1940
à
1944
) [Béraud la réutilisera dans une première version, inédite, de
Quinze jours avec la mort
].
94.
Henri BÉRAUD
. Projets et notes. Plus de 400 ff. autographes de formats divers.
400/500
Sa propre bibliographie, chronologique et par genres, avec projets ; plans et listes d’ouvrages à faire ; gros dossier de notes
Paysans
; série de notes et phrases des années
20
sur petites fiches bristol ; esquisses et ébauches de contes, sujets de nouvelles
(dont un « Livre fou ») ; carnet de pensées et aphorismes intitulé
Le nouveau Pascal
; dossiers de notes sur le « Phono » et sur
Lyon et le P.L.M. ; séries de citations sous le titre
De qui est-ce
? et
Les gaités du Larousse
; mots croisés ; notes de voyages,
notes et ébauches diverses, etc.
95.
Germaine BÉRAUD
. Important ensemble de manuscrits autographes (en feuilles et 54 cahiers), et tapuscrits
corrigés.
100/150
Principalement des traductions de l’anglais ou l’italien (ainsi que des cahiers d’exercices) : Giorgio Bassani,
Derrière la porte
et
Le Jardin des Finzi-Contini
; Laudomia Bonanni,
L’Imputata
; Massimo Bontempelli,
Le Fils de deux mères
; Pearl Buck,
Come, my beloved
; Harper Lee,
To Kill a Mockingbird
(
Quand meurt le rossignol
,
1961
) ; Alberto Moravia,
Les Indifférents
;
Vasco Pratolini,
Chronachi de poveri amanti
; Jean Rikhoff,
Dear ones all
(
Dîners de famille
,
1962
), etc. ; et les adaptations
radiophoniques de
Gerfaut
de Charles de Bernard (sous le pseudonyme de Germaine Batailler), et de
Napoléon, roi d’Elbe
de
Marco Machini (avec contrat). Ses agendas (
1945
-
1946
, et
1951
-
1960
, et carnet d’adresses) ; plus une correspondance avec les
Presses de la Cité, des relevés de la S.A.C.D., etc.




