Previous Page  14 / 120 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 14 / 120 Next Page
Page Background

12

18 BOYLESVE (René). Nymphes dansant avec des satyres.

Paris, Devambez, 1930.

In-4, maroquin rouge, dos à nerfs,

doublure de maroquin vieux rose

orné en encadrement d’un listel de maroquin violet et de lets dorés, gardes de

moire violette, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (

E. Maylander

)

.

800 / 1 000

Ouvrage illustré de

20

eaux-fortes originales de

Tigrane Polat

.

Tirage à

175

exemplaires, celui-ci un des

20

,

-

3

T P pour la vignette

La Danseuse de Tanagre

(p.

67

).

E

:

– un portrait de Boylesve sur Whatman in-

4

daté au verso

15

février

1913

,

C

R. K (

11

x

8

cm), accompagné de

6

lignes autographes signées René Boylesve : « La femme a l’esprit enclin à la

chimère, comme tous ceux qui ont peu d’imagination... »,

3

T P : le premier repris p.

41

(

16

x

12

cm), le deuxième dessin représente un

étude à la sanguine pour

La Danseuse de Tanagre

(

22

x

28

cm) et le troisième dessin à la sanguine est une étude pour

la vignette de la p.

49

(

25

x

23

cm),

2

eaux-fortes originales tirées à

30

épreuves justifiées et signées au crayon par

Polat

,

12

épreuves d’état tirées sur divers papiers dont

4

signées par

Polat

,

3

T P , ayant trait à la vente des dessins et eaux-fortes ajoutés au présent

exemplaire, adressées à Henri Marcus.

Dos passé.

19 BYRON (Lord). Le Pélerinage de Childe-Harold.

Paris, M.-P. Trémois, 1930.

In-4, demi-maroquin fauve à bandes,

dos lisse, tête dorée, couvertures, chemise pour la suite, étui commun (

Loutrel

)

.

200 / 300

Édition ornée de

8

eaux-fortes originales hors texte tirées en couleurs par

Louis Touchagues

.

Tirage à

220

exemplaires, celui-ci le n°

12

sur Hollande van Gelder comprenant la suite signée des eaux-fortes sur japon.

E

de

5

pages de reproductions de croquis rehaussées à l’aquarelle dans la chemise de suite et d’un

envoi autographe signé et illustré au crayon par l’artiste pour Étienne Delacroix.

20 CHAMPFLEURY (Jules). Contes choisis.

Paris, Maison Quantin, 1889.

In-8, demi-maroquin bleu avec coins, lets

dorés, dos orné, tête dorée, doubles couvertures (

Champs

)

.

400 / 500

Édition illustrée de nombreuses vignettes et lettrines d’

Evert van Muyden

gravées à l’eau-forte et d’un portrait

frontispice de l’auteur gravé à l’eau-forte par

Henri Manesse

d’après

Paillet

sur hollande et japon.

Un des

50

exemplaires sur japon avec double suite des eaux-fortes.

E ’

sur la page de faux-titre (

18

x

15

,

5

cm) représentant

Monsieur Bretoncel, agent de change et amateur de haute curiosité, avise un dressoir dans un cabaret

. Sur une

deuxième page de faux-titre, Van Muyden a peint à l’aquarelle dans un médaillon le portrait de Champfleury et son

propre profil. Il fait également figurer dans le dessin d’un grand livre ouvert une dédicace à Octave Uzanne.

O

L.A.S. J

C

, s.d., [octobre

1852

],

1

p. in-

8

. À « Mon Cher Denis ». Au sujet de places

de spectacle : « Je vous serai obligé si vous pouviez disposer de deux places d’orchestre pour la représentation de ce soir,

du

Père Gaillard

. Mon concierge les rapportera. Je vous remercie d’avance, votre tout dévoué Champfleury ».

21 CHATEAUBRIANT (Alphonse de). Monsieur des Lourdines.

Paris, Société du Livre d’Art, 1921.

In-4, maroquin

fauve, cadre de lets dorés, dos orné, listel doré intérieur, doublure et gardes de moire violette, doubles gardes, tête

dorée, non rogné, couvertures et dos, étui (

J. Stroobants Paris

)

.

400 / 500

Première édition illustrée de

27

eaux-fortes originales en couleurs dont

19

in texte par

Pierre Labrouche

.

Tirage limité à

150

exemplaires sur Arches, celui-ci imprimé spécialement pour Robert-S. Rolo.

Un des

150

exemplaires sur papier d’Arches, truffé de lettres de l’auteur.

E

L.A.S. ’

,

3

. -

8

,

:

- À Paul Souday, le critique littéraire du

Temps

, s.d. [

30

décembre

1911

]. Chateaubriant a reçu l’article de Souday sur

Monsieur des Lourdines

et exprime sa satisfaction : « Il n’était pas possible de faire de ce petit roman une analyse plus

complète et plus pénétrante, car du fait que l’aventure “se déroule dans les âmes”, il se dérobait un peu à l’analyse ».

- À Louis Brun, directeur chez Grasset,

3

juin

1912

. Chateaubriant lui conseille une édition illustrée de

Monsieur des

Lourdines

: « cela ne pourrait manquer de donner d’excellents résultats. (...) J’ai trouvé dans mes paperasses de

nouveaux feuillets appartenant au manuscrit

des Lourdines.

Je vous les réserve ».

On joint en fac-similé une lettre à Bernard Grasset, [Versailles

1920

] dans laquelle il lui adresse de violents reproches.