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223 IMBERT (José). Lueurs et Pénombre.
Paris, Les Amis de José Imbert, 1932.
In-8, en feuilles, couverture, chemise et
étui modernes.
300 / 400
É
ornée d’une illustration hors texte composée et enluminée par
François-Louis Schmied
, signée dans
la planche, avec également un état en noir.
Tirage à
150
exemplaires sur japon super-nacré, celui-ci portant un envoi autographe signé de l’auteur à Madame René
Fromenteau à la justification.
224 VIALA (Eugène). Paysages.
Rodez, P. Carrère, 1932.
In-4, broché, couverture.
300 / 400
Édition illustrée de
12
eaux fortes par
Eugène Viala
.
Tirage à
315
exemplaires, celui-ci un des
15
sur japon.
225 ZILZER (George). Gaz.
Paris, Éditions du Phare, 1932.
In-4, en feuilles, couverture lithographiée.
200 / 300
Édition illustrée de
24
lithographies de
George Zilzer
, dont celle de titre.
Tirage non mentionné sur vélin.
Envoi autographe signé de l’artiste.
226 ERNST (Max). Œuvres de 1919 à 1936.
Paris, Éditions « Cahiers d’Art », 1937.
In-4, broché, couverture
illustrée.
150 / 200
Monographie avec des textes de Louis Aragon, André Breton, René Claude Cahun, Jean de Bosschere, Robert Desnos,
Paul Eluard, Georges Hugnet, Benjamin Péret, Herbert Read, G. Ribemont-Dessaignes, Tristan Tzara et Jacques Viot,
illustrée de reproductions.
227 GÉRALDY (Paul). Toi et moi.
Paris, Francis Guillot, 1938.
In-4, broché, chemise et étui.
200 / 300
Édition illustrée de
13
compositions originales en couleurs d’Édouard
Chimot
.
Tirage à
250
exemplaires, celui-ci justifié exemplaire d’artiste mais non numéroté, sur japon supernacré avec un E.A.S.
à Max Ruppa.
E ’
représentant un
Portrait de femme
(
25
x
17
cm) signé par Chimot et d’une suite
des illustrations en noir sur japon supernacré.
228 ROUAULT (Georges). Cirque de l’Étoile lante.
Paris, Ambroise Vollard, 1938.
In-folio, en feuilles, couverture
illustrée.
15 000 / 20 000
É
illustrée de
17
eaux-fortes originales en couleurs hors-texte et
82
in-texte gravés sur bois d’après
Georges Rouault
.
Tirage à
280
exemplaires, celui-ci un des
240
sur vergé de Montval.
Georges Rouault (
1871
-
1958
) s’essaya au sujet du cirque, comme nombre de ces contemporains. Les clowns, les
acrobates et les autres personnages du cirque sont souvent pour l’artiste, le symbole de la souffrance humaine.
Le
Cirque de l’étoile filante
succède à un premier projet avorté,
Cirque
, auquel Rouault travailla de
1926
à
1932
,
fournissant à son éditeur, Ambroise Vollard, plus de
70
bois et eaux-fortes en couleurs, les uns tirés par
Georges Aubert
,
les autres par
Maurice Potin
. Le travail de ce dernier mécontenta l’artiste au point qu’il rompit avec lui en
1932
. Mais
c’est le texte d’André Suarès qui mit fin au projet, l’éditeur le jugeant trop polémique.
Il fut alors question d’un autre
Cirque
, sans le texte de Suarès. Ce nouveau projet permettait au peintre et à l’éditeur
de ne pas perdre toutes ces années de travail, les bois ayant été conservés. Georges Rouault se lança donc dans la
réalisation de
17
eaux-fortes, tirées par
Roger Lacourière
, parfait maître-imprimeur. Il écrivit également le texte de ce
nouvel ouvrage.
Rouault-Chapon II, 240 à 256 – Johnson 200
.
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