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Jeudi 15 décembre 2016

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1818-1893. Compositeur.

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2 pp. ½ in-8 sur bi-feuillet liseré de noir.

800/1 000

Gounod souhaite recevoir l’avis et l’autorisation de la poétesse, Mme Segalas, avant de publier sa partition :

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Il en explique les raisons,

jugeant inévitable les modifications du rythme et la prosodie dans la musique à cause des irrégularités de la pièce de vers.

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Il ajoute :

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Gounod demande de lui faire parvenir l’adresse de la poétesse.

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1723-1807. Homme de lettres, diplomate.

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1 pp. in-12 oblong sur vélin en partie imprimée.

200/300

Quittance de 1600 livres pour la pension de l’écrivain, accordée en 1774 par le duc d’Orléans.

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1885-1957. Ecrivain dramaturge, acteur, scénariste.

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78 pp. in-4, dont 68 entièrement autographes, au crayon et à l’encre, et 10 dactylogra-

phiées avec ajouts et corrections autographes, et 1 p. in-8.

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Tandis que le théâtre est un art

du spectacle, un art vivant et en perpétuel mouvement, le cinéma serait, selon Guitry, un médium sans relief et sans couleurs, sans

risques, souvent amputé de ses meilleures scènes afin de se fondre dans un moule. Seule la scène représente la vie et Guitry se targue

d’être

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. Il insiste sur l’importance du public et la communion qui se crée

entre la scène et la salle, en s’appuyant sur l’exemple des dialogues irrésistibles de Courteline, impossible à porter à l’écran. Cette

diatribe se poursuit sur une implacable apologie du comédien, trop souvent méprisé ou discrédité. Mêlant anecdotes historiques et

souvenirs personnels, en évoquant notamment son père Lucien, Guitry prend la défense de l’acteur qu’il ne faut pas considérer comme

un menteur mais comme un grand avocat, capable de se mettre autant à la place de la victime que du coupable :

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Si Guitry considère ici le cinéma comme un art mineur, il est à noter que dès

les années trente, sous l’influence de son épouse Jacqueline Delubac, il s’intéressera de plus en plus à cet art, comme interprète et

comme réalisateur, et qu’il saura utiliser avec talent cet art encore balbutiant, à la date de cette « causerie ».

Provenance : Collection André Bernard (ex-libris volant).

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