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WALSH (William).
L’Hôpital des fous, traduit de l’anglois.
Paris : imprimerie de Sébastien Jorry, 1775. —
In-8, 225 x 145 : 40 pp., 1 planche. Demi-toile
bleue la bradel, dos lisse (
reliure du XIX
e
siècle
).
Cohen, 404.
Première dition de la traduction française donn e par de La Flotte de ce dialogue compos
par le poète anglais William Walsh (1662-1708), maître d’Alexander Pope. On trouve en tête
une fable de La Motte intitul e
La Loterie de Jupiter
.
L’illustration comprend une planche, une vignette et un cul-de-lampe, grav s par Jean-Baptiste
Delafosse d’après les compositions de Charles Eisen. Le frontispice repr sente Esculade et
Mercure descendus pour gu rir l’espèce humaine de leur folie.
Exemplaire sur papier verg fort.
Traces blanches et sombres à la reliure.
150 / 200
,
65
[ALBUM].
Album d’aquarelles.
S.l., XIX
e
siècle. — In-4, demi-chagrin brun, plats de percaline brune orn s d’un double
encadrement de deux filets dor s et d’un fleuron dor aux angles, dos nerfs orn , tranches
dor es (
reliure de l’époque
).
Très bel album de 84 compositions aquarell es de la première moiti du XIX
e
siècle,
repr sentant pour l’essentiel des ornements (cadres floraux, couronnes de fleurs, bouquets),
divers objets (encriers, livres, guitare, etc), ainsi que des paysages, des scènes d’int rieur, etc.
le tout d’inspiration romantique. L’une d’elles repr sente une diligence sur laquelle est crit le
nom de la ville de Meudon : une autre, volante, figure une femme tendue au pied d’un arbre
sur lequel est inscrit : « Jamais Encore Toujours (…) que m’importe. »
Ces œuvres sont d’excellente facture mais ne sont pas sign es. Une note sur papier volant
accompagnant l’exemplaire, indique que cet album provient de la famille de Jules Lardin
(1787-vers 1870), « poète, musicien, riche dilettante. Très li en particulier avec D jazet et
avec le fils de ce dernier, violoniste, pour qui il composa des textes d’accompagnement. » Il
se pourrait que Lardin soit l’auteur de ces aquarelles car plusieurs concernent directement la
musique avec la repr sentation d’instruments et de partitions. Mais on ne peut le confirmer,
surtout que certaines aquarelles portent les initiales AD, et d’autres le nom A. D lie, mais qui
ne semblent pas être des signatures.
Quelques frottements d’usage aux charnières et au dos, coins légèrement émoussés
.
600 / 800
,
II – Livres du XIX
e
siècle




