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BOSSUET (Jacques Bénigne).

Introduction à la philosophie, ou de la connoissance de Dieu, et de

soi-même.

Paris : André Cailleau, 1722. —

In-12, 169 x 94 : (9 ff.), 382 pp., (3 ff.).

Veau brun, dos à nerfs orné, tranches mouchetées (

reliure de l’époque

).

Verlaque, pp. 75-76.

Première édition de cet ouvrage que Bossuet composa pour l’éducation

du Dauphin dans les années 1677-1678.

Ce texte fut attribué à Fénelon car, après l’éducation du Dauphin,

Bossuet avait confié le manuscrit à l’évêque de Cambrai pour

l’éducation du duc de Bourgogne. Quand Fénelon mourut, ses

héritiers, croyant sans doute qu’il en était l’auteur, voulurent le publier

et obtinrent un privilège en 1716 ; la publication ne put voir le jour

qu’en 1722, sans nom d’auteur, partagée entre Cailleau, d’Espilly,

Horthemels et Amaulry.

Charnières fendues, quelques restaurations, manque la première

garde. Ex-libris effacé sur le titre.

150 / 200

200

BOSSUET (Jacques Bénigne).

Defensio declarationis celeberrimæ, quam de Potestate ecclesiastica

sanxit clerus Gallicanus XIX martii MDCLXXXII.

Luxembourg : André Chevalier, 1730. —

2 tomes en un volume in-4,

241 x 196 : portrait, (1 f.), VIII pp., (2 ff.), pp. (IX)-XXVI, 359 pp. ;

(1 f.), 433 pp., (1 f.). Peau de truie sur ais de bois, plats ornés d’un

décor de roulettes en encadrement et de fleurons à froid, dos à nerfs,

restes de deux fermoirs, tranches bleues (

reliure de l’époque

).

Verlaque, pp. 81-82.

Première édition de la première rédaction de la défense de la

déclaration de 1682.

Rédigée par Bossuet, la déclaration de 1682 résumait en quatre

articles les libertés de l’Église gallicane et s’arrogeait le droit de limiter

la puissance du Saint-Siège sur plusieurs points. Elle fut sujette à de

nombreux écrits contre elle et c’est pour la soutenir et pour essayer

de la venger des attaques dont elle faisait l’objet, que Bossuet rédigea

cette défense qui existe en deux rédactions.

Cette première rédaction fut rédigée de 1683 à 1685 à la demande de

Louis XIV. Ce n’est qu’en 1730 qu’un imprimeur luxembourgeois prit

le parti de la publier, sans le consentement de l’évêque de Troyes qui

protesta contre sa publication dans une lettre datée du 31 août 1735.

L’édition est illustrée d’un portrait de l’auteur en frontispice et d’une

vignette de titre, gravés en taille douce.

Bon exemplaire en reliure de l’époque, provenant de la bibliothèque

de Gabriel Hanotaux qui a inscrit une note bibliographique au crayon

sur la première garde blanche. Manque la partie en laiton des fermoirs.

Le titre inscrit en noir au dos est postérieur.

Provenances : Gabriel Hanotaux, avec ex-libris et note autographe. -

Edmé Hermitte, avec ex-libris.

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BOSSUET (Jacques Bénigne).

Traitez du libre-arbitre, et de la concupiscence. Ouvrages posthumes.

Paris : Barthelemy Alix, 1731. —

2 parties en un volume in-12, 167

x 93 : 26 pp., (3 ff.), 155 pp., (2 ff. premier blanc), 218 pp., (6 ff.

dernier blanc). Maroquin rouge, roulette dorée en encadrement sur

les plats, dos à nerfs orné, roulette dorée intérieure, tranches dorées

sur marbrures (

reliure de l’époque

).

Verlaque, p. 86.

Édition originale posthume, publiée par l’évêque de Troyes, neveu

de l’auteur.

Le

Traité du libre arbitre

fut composé avant 1679 pour l’éducation

du Dauphin, à l’imitation du

De libero arbitrio

de Saint Augustin ;

ouvrage avant tout philosophique, il a pour objet l’accord de la liberté

de l’homme avec le souverain domaine de Dieu.

Dans le second traité, composé en 1694 et dirigé contre les libertins,

Bossuet « remonte jusqu’à la source de nos malheurs, découvre la

blessure du libre arbitre, pousse la sonde, & porte le flambeau jusqu’au

fond de la plaie profonde que le péché a faite au genre humain. Il en

fait sentir toute la corruption, il en montre tout le danger, & toute la

contagion » (pp. 7-8).

Bel exemplaire en maroquin de l’époque. La roulette en encadrement

sur les plats, est postérieure.

Deux petits trous de vers à la charnière du premier plat, quelques

petites taches sombres, coins légèrement émoussés.

Provenance : marquis de La Baume Pluvinel (vente 18 juin 1981,

n° 87).

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202

BOSSUET (Jacques Bénigne).

Defensio declarationis conventûs cleri Gallicani An. 1682 de

ecclesiasticâ potestate.

Amsterdam : sumptibus Societatis, 1745. —

2 volumes in-4, 252 x 190 :

(2 ff.), lvj, 531 pp. ; (2 ff.), 323 pp., (1 f.), viij, 138 pp. Veau jaspé,

triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné d’armes

dorées, roulette dorée intérieure, tranches rouges (

reliure de l’époque

).

Verlaque, p. 82.

Édition originale de la seconde rédaction de la défense de la

déclaration de 1682. Éditée par l’abbé Leroy à partir du manuscrit

que lui avait remis l’évêque de Troyes et neveu de l’auteur avant sa

mort, elle contient les révisions de Bossuet.

Exemplaire en reliure de l’époque portant aux dos les armes répétées

de François Robert Secousse, prêtre docteur en théologie de la

faculté de Paris, de la maison et société de Navarre et curé de l’Église

paroissiale de Saint Eustache à Paris.

Coins émoussés, quelques épidermures et de petits travaux de vers sur

les plats, coiffes du premier volume abîmées avec manques, coiffe du

second volume restaurée. Feuillets A

2

et A

3

déreliés dans le second

volume, petites mouillures dans la marge supérieure de plusieurs

feuillets.

Provenance : François Robert Secousse, avec ses armes aux dos et son

ex-libris.

On joint l’édition originale de la traduction française :

-

Défense de la déclaration de l’Assemblée du clergé de France de

1682. Touchant la puissance ecclésiastique.

[Suivi de] :

Justification

des réflexions sur le nouveau testament, Imprimées de l’autorité

de Monseigneur l’Evêque & Comte de Châlons, & approuvées par

Monseigneur le Cardinal de Noailles, Archevêque de Paris ; composée en

1699 contre le Problème Ecclésiastique, &c.

Amsterdam : Aux dépens

de la Compagnie, 1745. — 2 ouvrages en 3 volumes in-4, 253 x 187 :

(2 ff.), xxxvij, 14 pp., (1 f.), 85, 364 pp., (1 f.) ; (2 ff.), 495 pp. mal

chiffrées 491, (1 f.) ; (2 ff.), 422 pp. mal chiffrées 418, (1 f. blanc) ; xx,

47 pp., (1 f.). Veau marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges (

reliure

de l’époque

).

Verlaque, p. 82.