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102 [GUENÉBAULD (Jean)]. Le Réveil de Chyndonax, prince des Vacies, druydes celtiques dijonois, avec la saincteté,
religion, diversité des cérémonies observées aux anciennes sépultures.
Dijon, Claude Guyot, 1621.
Petit in-4, vélin
vert, dos lisse orné de dauphins héraldiques, tranches rouges (
Reliure de l’époque
)
.
500 / 600
Édition originale de ce livre curieux et recherché relatant la découverte du tombeau de l’archidruide Chyndonax, puis
décrivant les rituels d’inhumation de nombreux autres peuples et civilisations, comme les Perses, les Égyptiens ou les
Chrétiens primitifs.
L’ouvrage est dédié à Roger II de Saint-Lary, duc de Bellegarde, gouverneur et lieutenant général de Bourgogne, devenu
par une flatteuse anagramme le « Berger de l’âge d’or ». Une première figure représente ses armoiries, tandis qu’une
seconde planche, dépliante, représente le tombeau et l’urne de Chyndonax.
De la bibliothèque J. Segaud, avec ex-libris ; cachets sur le titre.
Rousseurs.
Brunet, IV, 1257 – Milsand, 104 – Caillet, II, 209.
103 GUISE (Louise Marguerite de). Les Amours du grand Alcandre, suivis de pièces intéressantes pour servir à l’histoire
de Henri IV.
Paris, Didot l’aîné, 1786.
2 volumes in-12, maroquin vert, triple filet doré, dos lisse orné en long de
roulettes dorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées (
Reliure de l’époque
)
.
200 / 300
Jolie édition imprimée par Didot sur papier vélin, publiée par La Borde dans la Collection des romans historiques et
accompagnée d’un grand tableau généalogique dépliant.
Séduisante reliure de l’époque en maroquin vert.
Dos un peu assombri, deux mors fendus, déchirure sans manque au tableau.
104 HAYNEUFVE (Julien). Les Méditations pour le temps des exercices qui se font dans la retraite des huit jours.
Paris,
Cramoisy, 1643.
In-4, veau fauve veiné, armoiries au centre, dos orné d’un chiffre, tranches mouchetées (
Reliure de
l’époque
)
.
200 / 300
Édition originale de l’une des premières œuvres de cet écrivain jésuite.
Reliure aux armes et chiffre d’Antoine Barillon de Morangis. Seigneur de Louans et de Montigny, il fut maître des
requêtes ordinaires du roi, intendant de Metz, d’Alençon, de Caen et d’Orléans. A sa mort, il laissa une bibliothèque
importante qui avait été commencée par son père, le président Barillon, et augmentée de celle de son oncle, Barillon de
Morangis, directeur des finances.
Charnières fendues avec manques, mouillure aux derniers feuillets.
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