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Vendredi 6 mars 2015
OGER - BLANCHET
AUTOGRAPHES
29. BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE
.
15
e
bulletin de la Grande Armée. Slawkovo, 27 août 1812 ; 52 x 42 cm. Récit des combats
de Smolensk, de la Valontina, des manœuvres de la Grande Armée qui envahit le territoire
russe.
On joint un autre bulletin de la Grande Armée (28
e
) traitant de la bataille de la Bérésina
(trous et manque) et un exemplaire de la Gazette de Hambourg en 1813. 200 / 300
€
30. BULLETINS DE LA CONVENTION NATIONALE
Lot de bulletins de la Convention Nationale :
Environ 100 numéros. An III et IV ; formats in folio.
300 / 400
€
31. BULOZ
Marie-Louise [1872 - 1951], femme de lettres, fille de François Buloz, fondateur de la Revue, et épouse d’Édouard Pailleron —
GUERRE DE 1870 ET SIÈGE DE PARIS
.
Manuscrit autographe signé [1916] intitulé «
La Revue des Deux Mondes en 1870-71
» ; 46 pages grand in 4°.
Très intéressante relation historique de la vie de la Revue, alors dirigée par son fondateur François Buloz, pendant le siège de Paris. Nombreuses
anecdotes en particulier concernant George Sand.
500 / 600
€
32. CHARDONNE
Jacques (Jacques Boutelleau, dit) [Barbezieux, 1884 - La Frette, 1968], écrivain français.
Correspondance de 68 lettres autographes signées, adressées à Jean Fleury. De 1964 à 1967, 11 non datées, de la main de l’écrivain, une
copie d’une lettre de Paul Morand et une copie d’une lettre du Général De Gaulle, adressées à son ami Jean Fleury, en 69 feuillets.
Le destinataire de ses lettres, Jean Fleury, jeune intellectuel parisien admirateur «
du maître
» est un ami proche de Jacques Chardonne :
19 avril 1967 : «
ce que je vous dois surpasse l’imagination ; disons que je vous dois tout.
» ; 21 juillet 1967 : «
Vous serez toujours l’homme
le plus extraordinaire que j’aurai
connu
» ; 8 aout 1967 : «
Vous
êtes moi. J’y gagne une autre vie.
Vous serez moi à jamais
. »; «
Ma
femme considère votre présence
comme un miracle.
»
L’ensemble des lettres a pour
sujet principal, la préparation
de cérémonies. 5 avril 1967:
«
Bien entendu, c’est vous qui
me représenterez, nul autre
» ;
10 janvier 1967 : «
Je ne veux que
des Suisses à Chardonne, et des
charentais à Barbezieux. Je ne veux
pas un écrivain parisien ; ils me font
tous horreur.
»
L’écrivain évoque également ses
problèmes de santé, son médecin
Racine, ses relations avec les
habitants des deux villes (Barbezieux
et Chardonne), évoque souvent Paul
Morand, en des termes parfois peu
sympathiques et parfois très élogieux :
1967 (?) : «
Je tiens Morand pour un
demi toqué. Je vous ai prévenu ; on a
toujours des ennuis avec lui
»; «
Oui
Morand, vous l’avez bien vu ; c’est un
prodigue.
»




