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p., br. (photo d’une œuvre

jointe

)./

Jo Delahaut.

Brux., Crédit Communal, 1990, 4° carré, 216 p., nombr. ill. noir

et coul., br./ Ens. 7 pièces. – Est. 25/50

603 GOYENS DE HEUSCH (S.). L’Impressionnisme et le Fauvisme en Belgique.

Anvers, Fonds Mercator,

1988, grand 4°, 473 p., rel. édit., jaq., étui. Ouvrage abondamment illustré en noir et en coul. – Est. 25/50

604 HERMAN. – COUTURIER (Michel). Corps ou prétexte.

Poème orné d’une lithographie originale de Jean-

Luc Herman. P., Édit. Preuves d’Artistes, 1991, in-folio, en feuilles, couv. impr., étui. Tirage unique à 60 ex. num.,

la lithographie est signée et justifiée au crayon par l’artiste. Elle a été réalisée dans l’atelier Pousse-Caillou à

Roquefort des Corbières. – Est. 25/50

605 HERMAN.- ELIRAZ (Israël). Jérusalemville.

Poème inédit traduit de l’hébreu par Schlomo Embaz,

accompagné de 8 peintures originales de Jean-Luc Herman. P., Édit. de la Séranne, 1998, grand 8° agenda, en

feuilles, étui édit. Édit. orig. Tirage unique à 20 ex. num. et signés par l’auteur et l’artiste. Israël Eliraz est né à

Jérusalem en 1936 où sa famille vit depuis cinq générations. Il fait ses études en français à l’école de l’Alliance

israélite. Il détient un baccalauréat en littérature hébraïque et philosophie, puis il étudie à l’Université de Tel-Aviv

où il obtient une maîtrise de littérature comparée. Il enseigne pendant de nombreuses années comme professeur en

lycée puis comme chargé de cours à l’Institut de Kerem, qui est un organisme de formation pour les enseignants

dont il a été le cofondateur et le directeur. Il a publié plusieurs recueils de nouvelles, des romans, du théâtre, six

opéras, puis il se consacre entièrement à la poésie en français et en hébreu. Il publie son premier recueil de poème

en 1980 sous le pseudonyme de George Mathias Ibrahim. Il est actuellement considéré comme un poète majeur

dans son pays. Jean-Luc Herman est un artiste né en 1936 à Theux en Belgique et mort le 14 août 2014. Installé en

France à Paris depuis 1959, il entre comme artiste attaché à la collection « L’Univers des formes », dirigée par

André Malraux aux éditions Gallimard, où il restera de 1962 à 1969. Il commence à exposer à partir de 1971 : ses

livres d’artistes ainsi que ses estampes témoignent d’une création en étroite collaboration avec des poètes : Jean

Grosjean, Philippe Jaccottet, André du Bouchet, Joseph Guglielmi ; il réalise aussi des sérigraphies-poème avec

Bernard Noël, Jacques Dupin et Edmond Jabès. – Est. 100/150

606 HORVATH. – Pal Horvath.

Parallèle. Exposition. Verviers, Musée des Beaux-Arts, 1995, 8° carré, en

feuilles, sous chemise illustrée. Ex. avec une lithographie orig. en couleurs signée au crayon. – Est. 25/50

607 « L’Image ».

Revue artistique et littéraire ornée de figures sur bois paraissant tous les mois. P., Floury,

décembre 1896 – décembre 1897, fort 4°, 344 p., demi-chagrin moderne à coins, dos à 5 nerfs, titre, date et filets

argentés, filet argenté de séparation sur les plats, tête dorée, les 12 couv. + la couv. générale ont été reliées en fin de

vol. Les couvertures sont de Mucha, Toulouse-Lautrec, Victor Prouvé, Bellery-Desfontaines, Verneuil, etc.

Nombreuses gravures sur bois hors texte et dans le texte de Lucien Pissarro, Tony Beltrand et d’après Jules Chéret,

Maurice Denis, Carlos Schwabe, Eugène Carrière, Eugène Grasset, Steinlen, Léon Lhermitte, Georges Auriol,

Albert Besnard, Braquemond, Degas, Doudelet, Laboureur, Auguste Lepère, Puvis de Chavannes, Rodin, Vallotton,

Van Dongen… Textes de Maurice Barrès, Lucien Descaves, Rémy de Gourmont, Gustave Kahn, Pierre Louÿs, Van

Lerberghe, Camille Mauclair, Charles Morice, Jules Renard, Verhaeren… Collection complète de cette revue

fondée par la corporation des graveurs sur bois « pour la conservation d’un art que les procédés mécaniques tendent

à faire disparaître ». « L’Image se propose de grouper sans parti pris d’école, dans une même recherche d’art, les

écrivains, les dessinateurs, les graveurs, et de parvenir à l’unité absolue de l’illustration et du texte, en n’offrant rien

que d’original et d’inédit ». En 1898, Raymond Bouyer encense cette publication. « Chaque page de L’Image est

comme un décor indéfiniment variable, qui commente les lignes avec les formes. Comme péristyle, un cadre

original, le plus souvent, une première page, prose ou poème, encadrée par un thème végétal ou figuré » (Art et

décoration. janvier-juin 1898, p. 28). Bel exemplaire. – Est. 300/400

608 Internationale lettriste. – « Ordre de Boycott ».

Tract publié par l’Internationale lettriste, daté du 31 juillet

1956, signé par G. Debord, Asger Jorn et Gil J. Wolman. 1 feuillet de 15

×

29 cm, illustré d’une laitière trayant une

vache (2 pliures dues à l’envoi). Dans le n° 27 de « Potlach », Bulletin d’information de l’Internationale lettriste (2

novembre 1956), on peut lire : « Le 4 août dernier devait s’ouvrir à Marseille un Festival de l’Art d’Avant-Garde,

monté avec l’appui de divers organismes officiels du tourisme, ainsi que du ministère de la Reconstruction et de

l’Urbanisme. Par le décor choisi – l’immeuble du Corbusier appelé « Cité Radieuse » – et par l’éventail des

personnalités pressenties, cette manifestation se présentait comme l’apothéose des tendances confusionnistes et

rétrogrades qui ont constamment dominé l’expression moderne depuis dix ans. La consécration publique d’un tel

rassemblement intervenait, comme il est d’usage, précisément au moment où la faillite de ces tendances en vient à

apparaître à des secteurs toujours plus larges de l’opinion intellectuelle ; au moment où un tournant irréversible

s’amorce vers une libération bouleversante dans tous les domaines. Quatre jours avant le début du Festival de l’Art

d’Avant-Garde, l’Internationale lettriste lançait un ordre de boycott, expliquant que la position prise à l’égard de la

réunion de Marseille contribuerait grandement dans l’avenir à marquer le partage de deux camps, entre lesquels tout

dialogue sera inutile ». « Les participants de cette parade, où rien ne manque de ce qui représentera dans vingt ans

l’imbécillité des années 50, se trouveront définitivement marqués par une adhésion aussi indiscrète à la plus parfaite

manifestation de l’esprit d’une époque. Nous invitons donc les artistes sollicités, ceux du moins qui ne se sentent