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émissions radiophoniques et des mises en scènes en Belgique, des collaborations à “Pan”, des
rencontres, l’état de santé des 2 hommes (Compère qui ne prendra sa retraite d’enseignant qu’en
1986 se dit souvent au bord de l’épuisement nerveux et il s’inquiète de la santé de son ami, souvent
mal portant), l’état de santé de sa femme Lucie, des rencontres souhaitées mais souvent reportées,
etc.
A noter
, le 31/8/1976, une déclaration: “Je vivrai toujours en marge, et je tiens à vivre de la
sorte jusqu’à ma mort. Spectateur avant tout, du moins pour le public. Inutile de te dire que cette
position n’a été choisie que pour souffrir le moins possible”.
689
[Archives Jacques Antoine]
-
DE VIVIER, Marie
- Correspondance aut.s. avec l’éditeur belge
Jacques Antoine, lieux divers, c. 1975-1979. Très nombreux ff., in-4, qqs ff. dactyl. et qqs cartes
postales, pour la plupart non datés. Qqs lettres apparemment incomplètes. Ordre et chronologie à
rétablir.
€ 300/400
Marie de Vivier (Liège 1899-1980) est l’auteure de plusieurs romans dont “La géhenne” (1953)
et de très nombreux travaux alimentaires (“broutilles” de son propre aveu). Elle est surtout
connue pour “L’homme pointu” (1947 et plus. rééditions qu’elle détaille) dans lequel elle trace
un portrait sans concession d’André Baillon dont elle fut la maîtresse; elle lui consacra également
un essai et édita (1975) puis préfaça (1986) “Un homme si simple” aux éditions Jacques Antoine.
Corresp. torrentielle à l’écriture encombrante (elle se qualifie elle-même de “graphomane”), dans
laquelle l’auteure livre une importante esquisse biographique (15 + 4 pp.) et confie à l’éditeur ses
déboires et son mal être. Il y est notamment question de sa vocation jamais démentie d’écrivain,
de son douloureux passé, de son pénible présent, d’une réédition de “La géhenne” (projet non
réalisé)... Elle cite de très nombreux noms dont celui d’Alphonse Boudard et d’Hubert Monteilhet
avec lesquels elle semble avoir eu des relations amicales; elle évoque également Paul Colinet, les
surréalistes, ses lectures... et montre peu d’indulgence pour certains de ses contemporains. Très
intéressant ensemble.
Joint
:
13 lettres aut. ou dactyl. signées
(1 photocopie) à Marie de Vivier ou à Jacques Antoine (2 par
Yvonne Niset) par Valentine Tessier, Yvonne Niset, Edmond Kinds, R. Vivier et Certigny, les autres
avec sign. non déchiffrées, cert. assorties d’un commentaire rageur de la main de M. De Vivier. -
1
coupure de presse
signé “Pantalon” extr. de “Pan”, après la mort de M. De Vivier. -
Photocopie
de 2 coupures de presse
signées Jean Mogin après la parution de “La géhenne” et de “Le mal que
je t’ai fait” (1955).
690
[Archives Jacques Antoine]
-
DELTEIL, Joseph
- Correspondance aut.s. avec l’éditeur belge
Jacques Antoine, La Tuilerie de Massane (pour la plupart), 1971-1978, lettres ou cartes postales
illustrées, nombr. envel. cons. Contient aussi un hommage aut.s. à Franz Hellens, 2 l.a.s. au même
et qqs lettres ou cartes aut. de Caroline Delteil. Bonne condition générale.
€ 250/350
L.a.s.
à Hellens, Paris, c. 1925, 2 pp. sur 1 double f., in-12. Il le remercie pour l’envoi de “Oeil-
de-Dieu” (1925), lui envoie des textes, évoque son ami Collins, Robert Ganzo et le n. 1 du
“Disque vert”. -
Id.
, La Tuilerie de Massane, 29/6/1969, 1 p. sur 1 f., in-12. Il le remercie pour
un “magnifique article” le concernant dans la revue “Entretiens” et évoque le numéro spécial
Lautréamont du “Disque vert”.
Hommage à Franz Hellens
, c. 1969?, offert à J. Antoine par Fr.
Hellens (“inédit” selon une note de J.A.): brouillon aut. sur plus. “paperolles” collées et ms. aut.,
1 p. sur 1 f., in-folio, papier quadrillé. “Encore et toujours je m’émerveille de Franz Hellens”.
Correspondance
: tournage par J.-M. Drot d’un documentaire le concernant en oct. 1971 (“Vive
Joseph Delteil”), exposition dans le cadre de la librairie de J.A. à Bruxelles (brouillon d’une lettre
de J.A. et qqs photos en n/bl jointes). En 1972, mort de la soeur de l’écrivain et de Fr. Hellens. Par
la suite, corresp. amicale avec bons souvenirs, bons voeux, ennuis de santé... et dernière carte en
janvier 1978, selon une note de J.A., et brouillon du télégramme de condoléances envoyé à cette
occasion à Caroline.




