160
387.
Joseph JOACHIM
(1831-1907) violoniste hongrois, ami de Brahms. P.A.S.
musicale
, Londres 15 mai 1903 ; 1 page petit
in-12 montée sur papier fort.
100/150
Trois mesures extraites de sa
Romanze
pour violon.
O
n
joint
une carte postale le représentant Joachim jouant du violon.
388.
Charles LECOCQ
(1832-1918).
M
anuscrit musical
autographe,
Esmeralda
; 13 pages oblong in-fol. (qqs bords un peu
effrangés).
400/500
P
rojet
inconnu
avec
cinq
airs
d’après
Notre-Dame de Paris
de Victor
H
ugo
, composé au début de la carrière musicale de Lecocq.
À la suite d’une introduction ou ouverture
Allegro moderato
(1 page), air avec chœur : « Je suis l’orpheline »… (4 pages),
Piu moderato
;
puis une
Marche
(
Allegro
) : « Saluez clercs de la basoche »… (3 pages) ; l’air « Phœbus n’est-il sur la terre »… (1 p., inachevé) ; un chœur
à trois voix : « Vive Clopin roi de Thunes »… ; un chœur pour 2 ténors et basses : « Paix et vigilance ! »… ; esquisses au crayon sur la
dernière page.
O
n
joint
le début d’une
Barcarolle
pour piano (8 mesures) ; plus une pièce pour piano (3 pages in-fol., copie ?).
389.
Charles LECOCQ
.
M
anuscrit musical
autographe pour
Janot
, [1881] ; 13 pages oblong in-fol.
400/500
Janot
, opéra-comique en 3 actes sur un livret de Meilhac et Halévy, fut créé au théâtre de la Renaissance le 21 janvier 1881. Ce
fragment
a été coupé de la partition. Il s’agit d’une scène de jeu avec Janot, Chateauminet et Latignasse, commentée par le chœur :
« On ne doit pas tirer à cinq »…, dans ses deux versions : chant et piano (paginé 101 à 107), et en partition d’orchestre (paginé 17 à 22).
O
n
joint
une page autographe d’un air écarté des
Prés Saint-Gervais
(1874) : « Je suis blessé rien de cassé »… ; un fragment autographe
pour orchestre (pag. 13-15) ; un air coupé de
Ninette
(1896), « Triolets » de Ninon : « Deux cavaliers »… (11 pages, préparées par un
copiste, avec orchestration autographe).
390.
Alfred LEFÉBURE-WÉLY
(1817-1869) organiste et compositeur. L.A.S., samedi matin ; 3 pages in-8.
150/200
Il remercie des ravissants vers composés sur ses œuvres, et dont Mme Arthur Desveranne va faire deux copies. « Comment diable
faites-vous pour vous inspirer de choses si peu importantes ? Nous avons été tous ravis de toutes ces pensées si variés, si coloriées,
remplies de verve et de cœur. Voulez-vous me permettre de montrer ces vers à l’éditeur Heugel et de lui demander de les insérer dans
le journal
le Ménestrel
? »... Il va quitter La Ville au Maire pour Bergues, Gand puis Saint-Omer, avant de retrouver Saint-Cloud. « À
mon retour à Paris, je m’occuperai de la mise en musique des belles paroles que vous m’avez confiées »…
391.
Prosper LEVASSEUR
(1790-1871) chanteur. L.A.S., [Londres] 24 avril 1829, à André-Jean-Jacques
D
eshayes
, à l’Académie
royale de musique ; 3 pages in-4, adresse (petite fente réparée).
150/200
Dès son arrivée à Londres, il s’est arrangé avec M. Laporte [du King’s Theater], jusqu’à l’expiration de son congé. « Mais parlons
de vous, de vos grands succès, enfin de votre charmant ballet de la
Muette
. À peine arrivé à
London
, j’ai couru vous applaudir [...]. Il
n’est bruit dans toute la haute société que du
delighthfull ballet
of M
r
Deshayes. Ils ont bien raison »... Il vient d’écrire à Lubbert afin
d’obtenir une prolongation de congé de l’Académie royale de musique. « Si la chose peut s’arranger,
very well
; s’il n’y a pas moyen, je
me résignerai. [...] Veuillez faire, je vous prie, mes meilleurs compliments à tous mes camarades de l’Opéra (ladies and gentlemen.) Nous
avons donné l’
Otello
mardi dernier pour le début de M
me
M
alibran
. Elle a été redemandée après la représentation »...




