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pension royale viagère accordée à Léopold-François Maurice de Sarinsming en 1779, avec réversibilité à ses filles.
Bien patrimonial
réunissant l’utile à l’agréable
: affiche de vente de la maison des Gruillères, commune de Saint-Silvain (Angers 1796). Procès-verbal
descriptif et estimatif de la maison et terre des Grullières dont fut usufruitier Joseph Benoît Blanchard (1802).
Mémoire à consulter
sur la succession de Jean-Claude-Nicolas Blanchard, signé par son fils Henri Blanchard de Pégon (Paris 1785).
Mémoire pour la dame de
Coriolis [...] contre le comte de Galliffet [son père]
(Aix 1827), etc.
D
ivers
.
Le Bouquet manqué, épître. Envoïée à Monsieur Baudard, la veille de sa fête (S
t
Jean 1739)
, par R***. Une quinzaine de documents
relatifs à Marie-Sophie de
M
aillet
et l’Ordre de
M
alte
(1785-1815), dont 2 signés par Emmanuel de
R
ohan
, grand maître. Quelques
faire-part.
C
orrespondance
familiale
de l’abbé Gaspard-Honoré de Coriolis, Joséphine de Coriolis, Prosper de Coriolis, Cécile Péclet née de
Coriolis ; de nombreuses lettres familiales adressées à Claude Blanchard, Claudine Blanchard, Cécile Benoist née Blanchard, Marie-
Sophie de Coriolis, ou Gaspard-Gustave de Coriolis... D’autres documents signés par des ministres ou généraux Louis de
N
arbonne
, le
maréchal de
S
égur
, Louis-Lebègue
D
uportail
, le prince de
M
ontbarey
, le duc de
F
eltre
, le comte de
P
radel
, Victor duc de
B
roglie
;
Louis-Joseph de Bourbon prince de
C
ondé
; Louis-Hercule-Timoléon de
C
ossé
-B
rissac
; Jacques-Laurent
G
illy
, etc.
545.
Jean-Baptiste-Elzéar de CORIOLIS
(1754-1815) ancien officier de la garde royale réfugié à Nancy, nommé par Napoléon
en 1806 capitaine commandant de la compagnie de réserve du département de la Meurthe ; père du mathématicien
Gustave de Coriolis. 22 L.A.S., 1806-1810 ; env. 63 pages la plupart in-4, certaines à son en-tête.
250/300
I
ntéressante
correspondance
à divers membres de sa famille, mais surtout sa nièce Cécile Benoit (fille de sa sœur Thérèse Blanchard,
6 L.A.S.), et son neveu Édouard Blanchard...
19 avril 1806
. Dans sa première lettre à sa nièce Cécile
B
enoit
il annonce et raconte sa récente nomination (10 avril) au grade de Capitaine
commandant de la Compagnie de réserve du Dep
t
de la Meurthe, avec le soutien de
B
erthier
. Tout au long de sa correspondance, il
donne des nouvelles de ses affaires, de ses voyages et de ses affectations, des diverses missions et de ses campagnes de guerre, de
sa famille et de ses enfants, notamment très souvent son fils aîné Gustave. Nombreuses informations sur la jeunesse, le caractère et
les premiers travaux du mathématicien : dès 1806, il souligne qu’il le trouve « étonnant par ses progrès dans les mathématiques ». Il
mentionne son caractère un peu froid, son goût prononcé pour l’étude, ses capacités extraordinaires en mathématiques ; il suit les études
de son fils, ses concours, Polytechnique, etc.
546.
CORSE
.
A
ffiche
,
Regolamento per la Forza armata. Enrico T. Montrésor comandante in capite per Sua Maesta’ Britannica
in Corsica
(Bastia, Stamperia di Stefano Batini), Bastia 19 mai 1814 ; 43 x 31 cm ; en italien.
100/150
Règlement pour la force armée, composé de 11 articles, et donné à titre provisoire par Henri T.
M
ontrésor
, major général commandant
en chef pour S.M. Britannique en Corse.
O
n
joint
2 L.A.S. de Séverin
A
bbatucci
,
1852 et s.d.
547.
Charles COUSIN DE MONTAUBAN, comte de PALIKAO
(1796-1878) général, ministre de la Guerre. L.A.S.,
Mostaganem 30 juillet 1841, au lieutenant général
B
ugeaud
, gouverneur général de l’Algérie ; 10 pages et quart in-4.
600/800
P
ropositions
vigoureuses
pour
la
conquête
de
l
’A
lgérie
.
L’importance de l’occupation va de soi pour la France, par rapport aux Puissances étrangères, mais il rappelle l’obstacle de la sécheresse,
à l’agriculture comme à l’élevage. Plutôt qu’une occupation étendue de l’Afrique, ou qu’une occupation restreinte, il propose « un terme
moyen », en occupant quelques enceintes et en dominant l’intérieur du pays par l’intermédiaire d’un homme qui eût intérêt à maintenir
les arabes en paix avec nous, tel qu’Adgi Mustapha Ould bey Osman, « homme d’une grande dévotion, d’un esprit médiocre et paraissant
peu ambitieux, d’une famille vénérée par les arabes »... On l’investirait du titre de Bey de Mascara, et on l’opposerait à
A
bdel
K
ader
,
pour la plus grande prospérité de l’industrie et du commerce européens... Il préconise une occupation «
mixte
», exigeant la soumission
des arabes, et il rappelle des exploits passés du général
T
rézel
et du maréchal
C
lauzel
: « pour atteindre les arabes, […] il faut être aussi
légers qu’eux, c’est en un mot qu’il faut de la cavalerie et que nous n’en avons pas ! Après chacune de nos victoires, qu’avons-nous
gagné ? Le terrain du combat, mais si nous eussions eu une cavalerie assez nombreuse pour qu’elle pût seule poursuivre nos succès,
en quels lieux Abdel Kader aurait-il pu se réfugier ? »... Actuellement, ils tâchent de « réduire de guerre lasse les arabes », ce qui exige
une persévérance peu française et le soutien des Chambres. « Dans ce mode d’exécution, il faudra ne pas laisser les arabes en repos et
détruire tout ce qui est saisissable chez eux, c’est-à-dire tous les ans, leurs moissons, prendre leurs troupeaux, leurs femmes etc., ce qui
sera très difficile avec une colonne chargée de bagages »... Il expose son plan : le Bey de Mascara appuyé sur des fantassins turcs et des
spahis indigènes ; l’Argoub-Ismaël fortifié et gardé par l’infanterie française ; la cavalerie réunie dans la province d’Oran et augmentée
de chevaux de Sicile ou Sardaigne, d’acclimatation plus facile ; l’établissement d’un grand camp à Sourkoulmitou, pour dominer et
protéger notamment la puissante tribu des Medjaers, « qui ne demanderait pas mieux que de se soumettre, si elle était garantie de la
vengeance d’Abdel Kader »... La nuit, avec deux ou trois colonnes, « je battrais dans tous les sens le pays compris entre mes trois points
principaux », et ayant obtenu la soumission des tribus dans le triangle compris entre Mascara, Oran et Mostaganem, il coloniserait enfin
ces belles plaines. Il faudrait « des hommes capables, énergiques et connaissant le pays », à la tête des colonnes, et celles-ci « doivent
être composées d’hommes faits et endurcis aux rudes travaux de la guerre d’Afrique et non de ces malheureux conscrits que l’ardeur du
climat dévore régulièrement chaque année »...




