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263.

Contrat d’édition de l’Ancien Bourbonnais

. P.A.S., écrite par Achille Allier et signée

conjointement à deux reprises par les trois parties, Achille Allier (l’auteur), Claude Henry Dufour

(l’illustrateur) et Pierre Antoine Desroziers (l’éditeur imprimeur). 2 pp. ½ in-4. Moulins, 15 mars 1833.

Contrat pour l’édition de l’

Ancien Bourbonnais

. « Art. 1

er

. Mr Dufour cède à MM. Desroziers et Allier les

matériaux de l’ouvrage par lui entrepris sur l’ancien Bourbonnais, qui se composent : 1. De cent vingt deux dessins

terminés format atlas. 2. Six cartons renfermant un grand nombre de croquis. 3. 25 liasses de papiers renfermant

des extraits d’ouvrages, notes, documents, etc. 4. Une partie de texte terminé. Art 2. La présente cession est faite

moyennant la somme de vingt mille francs et aux conditions suivantes : […] ».

600 / 800 €

264.

Claude Henry Dufour

(Moulins 1768/après 1844). L.A.S. à Achille Allier et Pierre Antoine Desroziers,

4 pp. in-4 remplies d’une fine écriture. Moulins, 5 septembre 1833.

Très longue lettre écrite après la première livraison de l’

Ancien Bourbonnais

, dans la quelle il livre très en

détail ses réflexions, et son amertume

[Achille Allier avait retouché le style de Dufour et publié l’ouvrage, avec

ses illustrations sous son nom propre]. « J’ai reçu mardi soir 27 août dernier la première livraison de l’ouvrage sur

l’Ancien Bourbonnais […]. En général

l’exécution typographique et celle des gravures me paraissent vraiment

dignes d’éloges

. Passons maintenant aux détails. 1. La vignette apposée en tête de la première page de texte donne

une idée juste des fleurons en bronze qui servent d’ornement à la couverture de l’ancienne Bible de Souvigny ; il n’y

manque qu’une petite échelle géométrale pour pouvoir juger de la grandeur exacte de ces bas-reliefs […].

J’aurais

bien voulu terminer ici la présente lettre ; mais je ne puis m’empêcher 1° de rappeler aux acquéreurs de mon

ouvrage que M. Desroziers s’est présenté seul, jusqu’à ce moment, pour signer les états au net des dessins

terminés et des croquis qui leur ont été délivrés et cela au mépris de nos conventions et de ma lettre d’invitation

du 5 juin.

Cependant, dans la fusion totale que vous méditez,

il me semble convenable que le pays soit mis à même

d’apprécier les sacrifices et les efforts de l’auteur primitif, comme les vôtres en particulier, messieurs. Il vous en

reste beaucoup, mais beaucoup à faire

; je me plais à le proclamer ici… mais enfin que le public éclairé fasse la part

aux uns comme aux autres ; mes prétentions ne s’étendront jamais au delà… 2° Je vous fais observer aussi, Messieurs,

que vous n’avez honoré d’aucune réponse ma seconde lettre sous la date du 7 juin. Dans cette lettre je vous prodiguais

mes dernières instructions sur la manière de tirer le meilleur parti possible des matériaux à vous transmis, Notices,

Mémoires et Dessins. Je vous y rappelais en outre que, d’après nos traités du 15 mars, hommage serait fait d’un

nombre déterminé d’exemplaires à quelques autorités, à quelques personnages des plus éminents. Il était entendu que

l’envoi devait être fait par l’auteur qui avait imposé cette condition et stipulé cette réserve […] ». Il termine par un P.S.

plein d’amertume. «

Rappelez-vous, je vous prie 1° la réclamation par moi faite de mes six grands cartons, pour

la raison qu’un cultivateur en vendant ses grains, ne vend point le boisseau qui leur a servi de mesure

[…] ».

Joint :

une lettre adressée à Desroziers.

600 / 800 €

265.

[Dufour / Ecole de dessin de Moulins].

Guizot, ministre de l’Instruction publique. L.S. à

Claude Henry Dufour, 1 p. in-4. Paris, mars 1835. En-tête.

La ville de Moulins retire ses subventions allouées à l’École de dessin fondée par Dufour.

« Il résulte des

renseignements qui m’ont été transmis, que cette école a été fondée par vous, que la ville vous a aidé dans l’exécution

de vos vues et qu’elle vous a même alloué à cet effet, des subventions ;

mais il n’est pas moins incontestable que

cet établissement n’a jamais pu être considéré comme dépendant de l’Université

; qu’il existait en vertu d’un

accord tacite entre vous et la commune, laquelle était libre de retirer la subvention, d’organiser une nouvelle école de

dessin et de désigner un autre professeur […] ».

200 / 300 €

• • •

266.

Edouard Branly.

L.A.S. 1 p. in-8. 21 mars 1909.

« Vous seriez bien aimable si vous pouviez me donner une 2

è

carte pour la conférence de M. Flousnoy. Je la ferai

prendre 14 rue de Condé […] ».

100 / 150 €

267.

Bretagne / Armée catholique et Royale.

2 documents.

- Commission de lieutenant de l’Armée Royale et catholique, signée par le chevalier de Bruslart, avec son cachet de

cire. En-tête «

Armée Royale et catholique

».

- Commission de sous-lieutenant de l’Armée Royale de Bretagne, signée par Courson de Villevalio et le marquis de

La Boessière, avec cachet de cire aux armes. En-tête de l’Armée Royale de Bretagne.

200 / 300 €

268.

Bretagne

. Correspondance reçue par Antoine II de Nicolaÿ (1590/1656), seigneur d’Ivor, conseiller au

Parlement de Bretagne (1613-1615), et premier président au Parlement de Paris. 12 lettres, 13 pp. in-folio,

adresses et petits cachets de cire au dos.

Correspondance reçue principalement pendant ses fonctions de conseiller au Parlement de Bretagne

(1613-1615) :

lettre de son père Jean III de Nicolaÿ (membre du Conseil de Régence et premier président de la Chambre des

comptes) ; François Rogier (sénéchal de Ploërmel et président à mortier au Parlement de Bretagne, 1613, sur sa

réception au Parlement de Rennes) ; Antoine Hennequin (conseiller au Parlement de Paris et président des requêtes,

1613, à Jean III de Nicolaÿ sur la réception et les honneurs reçus par son fils au Parlement de Bretagne) ; 4 lettres de

Lelong (Rennes, sept.-oct. 1613, sur les modalités pratiques de son installation à Rennes dans un « logis tout garni »

qu’il a fait « nettoyer et tapisser bien proprement », paiement de ses frais, réception de coffres, etc.) ; 3 longues

lettres de Buisine en particulier sur les préparatifs de son installation au Parlement de Bretagne (Rennes et Paris,

1613-1617) ; Villeneuve (1615, louant son travail). Ainsi qu’une lettre d’Antoine II de Nicolaÿ à son père Jean III (sur

les difficultés qu’il rencontre pour le paiement des gages au Parlement, 1614).

700 / 900 €