76
Lots divers
426.
Monde du Spectacle. Maurice Gardett.
Carnet d’adresses manuscrit d’un ancien journaliste.
Milieu du XX
e
siècle, comportant les noms, adresses et numéros de téléphone de
près d’un millier d’artistes
du moment
: monde du spectacle, journalistes, écrivains, peintres et divers des années 1952 – 53 – 54.
Aznavour, Arletty, Michel Audiard, Isabelle Aubray, Hugues Auffray, Ursula Andres, Aragon, Eddie Barclay,
Gilbert Becaud, Pierre Brasseur, Joséphine Baker, Brigitte Bardot, Francis Blanche, Claude Brasseur, George
Brassens, Bernard Buffet, Jean Claude Brialy, Jean Paul Belmondo, Igor Barrere, Maurice Chevalier, Jean Cocteau,
Marcel Camus, Marcel Carné, Philippe Claix, Petula Clarke, Jean Carmet, Claude Chabrol, Pierre Dac, Dalida,
Devos, Louis de Funès, Fernandel, Claude François, Daniel Gelin, Georges Guétary, Paul Guth, Robert Hossein,
Gloria Lasso, Jean Lefevre, jean Marais, Michelle Mercier, Jean Nohain, Jean Poiret, Pagnol, Jules Romain, Jean
Richard, Colette renard, George Simenon, Michel Simon, Henri Salvador, Michel Serrault, Ralph Vallone, etc.
Maurice Gardett (1922 – 1996) : Journaliste, acteur, animateur de radio et chanteur, a débuté sur Paris Inter, puis
Europe I et Radio Monte Carlo. Egalement acteur dans plusieurs films.
200 / 400 €
427.
Apothicaires
. Intéressant et curieux carnet de notes manuscrites d’une centaine de pages (début du
XIX
e
siècle). Ce manuscrit couvre la période de 1809 à 1822, couverture parchemin à lacet, écriture très
lisible, format in-8 carré.
Recensement d’ingrédients à utiliser lors de préparations pharmaceutiques à l’époque. Plusieurs centaines
d’ingrédients y sont recensés, notamment : de la pierre infernale, de l’élixir de longue vie, de l’essence de
térébenthine, de l’onguent de basilic, du sirop d’absinthe (l’absinthe est utilisée au début du XIX
e
siècle pour
certaines compositions médicamenteuse), du sel de Saturne, du quinquina gris en poudre, du sirop de Guimauve, du
sang de Dragon, de la poudre de minéral, de l’extrait d’opium, du foie d’antimoine, de l’ammoniaque, du vitriol bleu,
des racines de gentiane, des fleurs d’oranger, de la rhubarbe en poudre, du cristal minéral, de l’absinthe marine, etc.
200 / 400 €
428.
Hérault / ville d’Agde.
Une centaine de pièces manuscrites, début du XIX
e
siècle.
Important dossier concernant les ponts de bateaux de la ville d’Agde établis sous le Premier Empire jusqu’à l’année
1836, date de la mise en place d’un nouveau pont suspendu : notes de frais de réparations, d’entretien, paiement
d’appointements du directeur, ports de lettres du I
e
r août 1812 jusqu’au Ier février 1813, recettes de traversées et de
courses pour l’année 1814, paiement des journées d’artisans, factures d’achats de câbles, etc.
Rare témoignage manuscrit de cette époque illustrant les nombreuses destructions des ponts par les crues de
l’Hérault, ayant entraîné la disparition des ponts de bateaux.
Le premier pont de bateaux aurait vu le jour en 1705, sa destruction suite aux crues de l’Hérault obligea les habitants
d’Agde à ne traverser la rivière qu’au moyen d’un bac, jusqu’au mois de septembre 1808, un nouveau pont fut
immédiatement mis en place. Mais détruit à son tour par la crue de 1825, reconstruit en 1831, puis définitivement
remplacé par un pont suspendu en 1837
300 / 500 €
429.
Finistère / Île de Sein.
Lettre datée de l’Île de Sein le 22 août 1837 (copie de l’époque avec griffe
manuscrite de son auteur employé comme surveillant ou maître d’œuvre des travaux, adressée à son oncle
M. Henry Mille).
Témoignage manuscrit de la construction du premier phare de l’île. Intéressant récit de 4 pages sur papier pelure
format A4, relatant la construction du premier phare de l’île de Sein avec le suivi des opérations en compagnie de
libérés de Brest :
« […] à propos de tracasserie d’atelier, j’ai commencé à en avoir ma part, le chantier était si décrit qu’on ne pouvait
guère y attirer que des ivrognes ou des libérés de Brest. Dès qu’ils arrivaient, ils commençait par boire, mettaient
les autres ouvriers en révolution et c’était à qui partirait… Aujourd’hui le nombre des ouvriers est plus que double
de ce qu’il était au mois de juillet et s’élève à 54, tant maçons que manouvriers, tailleurs de pierre, forgerons,
charpentiers… Au lieu de 3 pieds de hauteur de colonne, on en monte huit pieds… Tout ce petit camp en mouvement,
ces bâtiments que l’on décharge, ces masses de pierres que l’on transporte et que l’on monte, ce tumulte à diriger
me plaît et m’intéresse. On ne marche pas vite à l’île de Sein, où l’on ne trouve rien, que des pierres et du gouenon
aux alentours… Dernièrement je m’embarque à 2 heurs de l’après-midi, vers 4 heures une brume épaisse tombe
sur la mer, la marée nous emporte Dieu sait ou ? Tandis que l’équipage du canot se donnait du mal pour retrouver
la position et regagner la terre ferme au plus vite, nous autres Parisiens ignorants, nous causions fort gaiement du
naufrage de la Méduse et du plaisir de se manger les uns les autres […] ».
300 / 500 €
430.
Pharmacie
au XIX
e
siècle.
Procès de six pharmaciens français poursuivis pour fabrication, prescription et vente de « remèdes secrets ». Environ
trente pièces manuscrites de différents formats : Ordonnances, composition des prescriptions médicamenteuses,
jugement, etc.
Intéressant dossier sur la pratique des pharmaciens sous Louis-Philippe.
150 / 300 €




