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431.
Réfugié espagnol.
Lettre autographe signée d’un officier de l’Armée Royale. Elle est datée de Tulle
le 17 septembre 1841 et adressée à M. de Féligonde, Président du Comité de Clermont-Ferrand.
L’auteur demande par ce courrier que sa position de réfugié soit prise en compte dans le Royaume de France. Il fait
valoir qu’il a servit sous Charles V.
100 / 200 €
432.
Guyoux (Abbé Jean-Marie) / Dombes.
Manuscrit, Notices historiques de Montmerle. 107 pp. (19,5 x
29,5 cm), rédigées à l’encre noire d’une écriture bien lisible sous chemise pleine percaline imprimée.
En préambule l’abbé Guyoux nous indique qu’il était désolé de constater que la petite ville de Montmerle n’avait
été distinguée par aucune brochure, aucune étude historique. C’est donc pour palier à cette lacune qu’il nous donne,
en 1862, ce précieux texte fruit de ses recherches et de son érudition : population, géographie, histoire depuis les
Romains, agriculture, la vie féodale et les premiers seigneurs, le chevalier de Montmerle, Cluny et le royaume de
France, puis l’évolution de la ville et de sa région jusqu’au XIX
e
siècle.
La carrière de l’abbé Jean-Marie Guyoux (1793/1869) se déroula entre la cure de Montmerle et celle, voisine, de
Lurcy. Mais il se distingua et reçut plusieurs médailles, pour l’invention et la fabrication d’un cadran solaire. L’abbé
Guyoux est le premier, en France, à avoir construit un cadran de haute précision manifestant l’heure solaire, vraie,
locale, ainsi que l’heure solaire moyenne, locale (sur la courbe en 8), grâce à une lentille basculante qui garantit une
très bonne lecture.
Les cadrans de l’abbé Guyoux étaient fabriqués, en petite série, par un artisan de la Dombes. Comme il s’agit de
cadrans équatoriaux, ils sont universels et leur bon fonctionnement ne dépend que de la justesse de leurs orientation
et inclinaison. On en trouve dans les petits châteaux du Beaujolais, dans les établissements religieux de l’Ain ou de
la Loire.
200 / 400 €
433.
[Loire / Saint-Etienne]. Jean Nocher.
La Liberté chantait dans sa prison… Préface de Maurice
Schumann – Saint-Etienne, Éditions de l’Espoir, avril 1945. Un des 1000 exemplaires sur grand papier
Johannot pur fil. 160 pages sous chemise imprimée in-4, (23 x 20,5 cm), illustrées de 13 planches, hors
texte, en noir et blanc de Jean Burkhalter.
Bel envoi autographe, daté du 17 juillet 1947, de Jean Nocher adressé à Léo Poldès, résistant et animateur du Club du
Faubourg.
Exemplaire enrichi par 14 photographies originales,
en noir et blanc, de 18 x 13 cm, provenant de chez Roux
à Saint-Etienne (cachet à sec) et représentant des
scènes de la Libération
. Chacune d’entre-elles est légendée au
verso. L’une de ses photos est très rare car elle nous montre la manifestation du 14 juillet 1942, contre l’occupant et
contre Vichy à St. Etienne (prise place du peuple par les reporters de l’Espoir, journal clandestin).
100 / 200 €
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