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542 WILQUIN (André). « La Poudre Gemey »

(1938). Affiche d’intérieur. Planche en quadrichromie d’après un

fragment d’un tableau d’André Wilquin, montée sous cadre en bois. Timbre fiscal au bord droit. P., Les Créations

de Paris, (1938), dim. cadre : 47,5 × 37 cm ; sujet : 42 × 32 cm. – Est. 30/60

ÉDITIONS DU 19

e

S. : LIVRES ILLUSTRÉS, ÉDITION ORIGINALES, CURIOSA

543 ARLOTTO. – Les Contes et facéties

d’Arlotto de Florence. Introd. et notes par Ristelhuber. P., Lemerre,

1873, in-12, 114 p., demi-chagrin rouge à coins, dos titré à 5 nerfs, tête dorée (rel. frottée, qq. épidermures). – Est.

25/50

544 Les Cent Nouvelles Nouvelles.

Édition revue sur les textes originaux, et précédée d’une introduction par Le

Roux de Lincy. Paris, Paulin, 1841, 2 vol. 8° reliés en un, LXXII-342 et 427 p., reliure du 19

e

en demi-chagrin

rouge à coins, dos à nerfs plats très richement décorés, pièce de titre maroquinée vert bouteille (qq. rousseurs).

Cette édition faisait autorité jusqu’à la parution de celle de Champion en 1928. Superbe reliure. – Est. 50/100

545 COPPÉE (François). Le Passant.

Comédie en un acte en vers. Reproduction en fac-similé du manuscrit de

l’auteur et d’une page de Jules Massenet. Compositions de Louis Édouard Fournier. Eaux-fortes de Léon Boisson.

P., Magnier, 1897, 4°, bradel demi-maroquin vert anglais, dos lisse, titre et tête dorés, couv. cons., ex-libris (reliure

de Pougetoux).

On joint

1 carte de visite de François Coppée adressée à Léon Hennique [romancier naturaliste et

auteur dramatique français, 1850-1935] : « Bonnes félicitations, mon cher / Hennique et amitiés au / malade / F. C. /

6 janv. 1908 ».

Joint

également : 1 f. de la partition « Le Passant » (paroles de F. Coppée, musique de Amédée

Artus), ex. signé par Léon Hennique. – Est. 250/300

546 DASH (Comtesse). Keepsake des jeunes personnes.

Illustré par Ernest Girard. P., Pétion, s.d. (1847), 8°, 292

p., 13 lithographies de Girard tirées par Fourquemin et protégées par des serpentes, cart. polychrome édit., tranches

dorées (piqûres et mouill.)./

CHAUMONT (M.

DE

). Excursions sur les bords du Rhin

en Hollande et en

Belgique. Limoges, Barbou Frères, s.d. (ca 1860), 4°, cart. polychrome édit., tranches dorées (rousseurs éparses)./

Ens. 2 vol. – Est. 100/120

547 DÉSAUGIERS (M.-A.). Chansons et poésies fugitives.

Avec une gravure et des airs notés. Paris, Rosa et

Vve Perronneau, 1816, in-18, frontispice, [4]-222 (dern. page chiffrée erronément 122)-VII (commence à V !)-[1

blanche] p., demi-toile verte à la Bradel avec coins, titre doré (rel. postérieure, à toutes marges). Marc-Antoine-

Madeleine Désaugiers, né à Fréjus en 1772 et mort à Paris en 1827, est un chansonnier, poète, goguettier et vaude-

villiste, fils du compositeur Marc-Antoine Désaugiers et frère du diplomate Auguste-Philippe Désaugiers. Il fut

jadis dans les goguettes aussi célèbre que Béranger. De 1806 à 1817, il est l’âme de la célèbre société littéraire et

chantante : Le Caveau moderne. Il encourage les débuts de Pierre-Jean de Béranger. Il est l’ami du célèbre chanteur

des rues Aubert. En 1815, au retour des Bourbons, il devient directeur du Théâtre du Vaudeville. – Est. 25/50

548 GAVARNI. Le Diable à Paris.

Paris et les Parisiens. Précédé d’une Histoire de Paris par Théophile Lavallée.

P., Hetzel, 1845-1846, 2 t. grand 8°, XXXII-380, LIII-364 p. reliés en 1 vol., le 2

e

vol. comprend les planches hors

texte des 2 t., demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs ornés de caissons dorés, tranches marbrées. Texte par MM. G.

Sand, P.-J. Stahl, L. Gozlan, P. Pascal, F. Soulié, Ch. Nodier, H. de Balzac, E. Sue, A. de Musset, J. Janin, G. de

Nerval, Stendhal, T. Gautier, A. Karr… Illustré de 217 planches hors texte et de très nombreuses vignettes dans le

texte. Bel ex. d’une grande fraîcheur. – Est. 50/75

549 GOURDAN. – Correspondance de Madame Gourdan dite la comtesse.

Augmentée de dix lettres inédites

dont deux fac-similées [

sic

] suivie de la description de sa maison et de diverses curiosités qui s’y trouvent. Avec un

recueil de chansons à l’usage des soupers. Londres, chez le fameux Jean Nourse, 1784-1866 [Bruxelles, Blanche,

1866], in-12, [4]-205-[2] p., frontispice, 2 fac-similés d’autographe, demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs, titre

doré, tête dorée (qq. accrocs et traces d’usure, manque de papier au plat arrière, déchirure au pli du 2

e

fac-similé

sans manque). Marguerite Gourdan, née Stock, à Béziers, morte en 1783 à Paris, est une des plus célèbres entre-

metteuses du 18

e

s. (Dutel, A-237). – Est. 25/50

550 JOHNSON (Abraham). – [HILL (John)]. Lucina sine concubitu

ou la génération solitaire. Avec une intro-

duction et des notes de J. Assézat. Paris, Frédéric Henry, 1865, petit in-12, XXXVI-165-[1 blanche-1-1 blanche] p.,

demi-chagrin noir de l’époque, dos à nerfs décoré (qq. traces d’usure, coins émoussés). L’ouvrage est le 1

er

titre de

la collection des « Singularités physiologiques ». La « Lucina sine concubitu » (Lucine affranchie des lois du con-

cours) est une satire contre la théorie de Buffon sur la génération, et aussi contre la Société Royale de Londres qui

avait refusé son auteur parmi les siens. John Hill était en effet un apothicaire charlatan doublé d’un journaliste à

scandale. Ce curieux texte parut pour la première fois en 1750 et fut traduit la même année en français par J.-P.

Moët, personnage épicurien, excentrique et féru d’occultisme. Ce monsieur se trouvait à Londres lorsqu’il apprit la

naissance d’un fils, bien qu’il n’ait pas vu sa femme depuis plus de 14 mois. L’ouvrage de Hill, démontrant que sa

femme lui avait bien été fidèle, tombait à point. Le secret résiderait dans certains vents imprégnés de semence !

« Ce petit ouvrage est original et plus amusant à la lecture que son titre latin ne le ferait supposer » (Gay, II, 917). –

Est. 30/60