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GIONO (Jean).
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sur témoins, couvertures et dos conservés.
Chemises à rabats avec dos transparent en rhodoïd. Étuis bordés.
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écrivain et critique littéraire, directeur littéraire des éditions
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La Revue de Paris.
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Hussard sur
le toit :
[…]
Merci de ce que vous me dites du Hussard, venant de vous ces éloges me sont très précieux. Tous les renseignements sur le
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(en principe 1838 pour les besoins de la suite de l’histoire) a été effectivement telle que je la décris. Le village des Omergues a été
en effet totalement détruit en 4 jours et les deux villages voisins de la vallée du Jabron détruits à 80%.Dans cette vallée et à Baréme
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moindre que celle que je laisse supposer. D’ailleurs, quand on eut établi les quarantaines, l’épidémie se localisa dans les quarantaines
.
Le désordre social fut, à peu près, celui que j’ai essayé de décrire à part Baréme et la vallée du Jabron la mortalité dans la vallée d la
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approximativement 40 à 45 personnes tuées par la population sous prétexte d’empoisonnement de fontaines ,ou de marchandises,
toutes ces victimes étaient des bourgeois. Donc, en réalité, l’épidémie fut extrêmement meurtrière, mais évidemment, j’en ai exagéré les
proportions. A Manosque, la population se réfugia dans les collines. Mais il y eut plus de peur que de mal, si on n’oublie pas que la peur
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.
C’est le récit
[…]
de la passion du commandement
[…]




