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PERIER, Odilon-Jean
- “Pierre ou Les bûcherons, tragédie, 1927”. Manuscrit aut., 44-[2] pp.
(manquent pp. 1-2, 39, 41 & 42, volantes à partir de la p. 32), papier ligné in-8, carnet en moleskine
noire d’écolier, sous chemise titrée comme supra (sans le plat inf.). Qqs ff. pliés, qqs marges
inégales.
€ 150/200
Manuscrit de travail incomplet des pp. supra et des scènes finales (7 à 12), rédigé aux encres rouge
ou bleue et au crayon, cert. pp. recopiées à l’encre sur le crayon. Contient vers la fin des ratures
de plus en plus nombreuses et des brouillons supplémentaires au crayon sur les pp. en vis-à-vis;
contient également plus. esquisses d’une grille de mots croisés et à la dern. p., le planning d’un
déplacement de Bruxelles à Menton en juillet et août. Croquis à la mine de plomb sur le contreplat
inf.
Joint
,
le même texte dactylographié
, daté “Novembre 1926” in fine, 38 pp. sur 38 ff., gr. in-4.
Texte complet présentant qqs rares corrections aut. Cette tragédie en vers fut publiée dans “Nord”
en avril 1929 et fut représentée le 15 mai 1941 au Théâtre des Galeries, dans une mise en scène
d’Herman Closson. Une autre version de ce ms. (complète?) se trouve aux AML.
Ref.
M. Defrenne,
1957, p. 307 sq.
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PERIER, Odilon-Jean
- “Pour perdre mon chemin (chansons à promener)”. Manuscrit aut.s. et
daté “mars-avril 1924”, 2 pp. sur 2 ff., in-folio. Pliés.
€ 150/200
5 poèmes publiés dans “Sélection” en 1924: “La ville est fermée”, “Sommeil défendu”, “Les
fontaines ornées d’écume et d’armes blanches”, “L’air est tellement pur” et “Cet homme n’avait
rien à faire dans les rues”, certains reparus avec variantes dans “Le promeneur” en 1927.
Joint
,
du même
, 4 lettres aut.s. à un membre de “Sélection”, Bruxelles ou Le Zoute, 1924 ou s.d. Il
hésite à collaborer à “Sélection”: “ce n’est pas à votre revue que j’en veux, elle est pleine de sens,
de substance (et je ne collabore pas non plus au Disque Vert) - mais à toutes les revues littéraires
du monde (...) je ne saurais écrire sans souffrance un article de revue (...) ce n’est pas du tout un
principe - seulement une infirmité (...) Mais du point de vue financier?”. Il lui envoie cependant les
poèmes supra.
Ref.
M. Defrenne, 1957, p. 193.
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PERIER, Odilon-Jean
- Premier [- Deuxième] livret. Directeurs: Robert de Geynst, Odilon-Jean
Périer. Bruxelles, chez l’auteur [Van Heer & fils], 1927-1928, 2 plaq., pet. in-12 carré, br., couv. rose
(part détachée et passée) ou jaune. Bon ensemble.
€ 150/200
Une des ultimes réalisations du poète en collaboration avec son ami R. De Geynst, très rare.
Tirage à 300 ex. num. (n. 129 & 86). 2e livret complet du f. encarté annonçant la mort du poète le
22/2/1928. Contient e.a. “Une soirée au théâtre de l’Etrille”, “La faillite de la peinture” par R. De
Geynst, des “faits divers”, des “devinettes”, des “lettre étranges”, etc.
Ref.
M. Defrenne,, 1957, p.
355 sq. Grisay 1996, p. 81.
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PERIER, Odilon-Jean
- “Spectacle en un acte”. Manuscrit aut.s. et daté “Bruxelles - Knocke - Paris,
Août 1924-Mai 1925”, [28] pp. avec 2 paginations différentes, in-8, papier vergé, sous couv. titrée
comme supra. Dern. ff. tachés dans la marge inf.
€ 150/200
Mouture du texte “Une soirée au théâtre de l’Etrille” paru dans le “Premier livret” en décembre
1927. Par rapport au texte publié, sans le prologue, texte +/- similaire jusqu’à la p. 25 (“Bon
voyage!”) avec reprise du texte à la p. 28 (“B, prenant le jeu de cartes”) et avec 2 1/2 pp. entièrement
barrées évoquant le rôle du hasard, de la mort et de Dieu. “Basé sur le principe du jeu de cartes,
le spectacle de l’Etrille en applique les conclusions. En effet, au moyen de cartons portant des
répliques, que deux interlocuteurs retournent à tour de rôle, après avoir battu le jeu, Périer propose
de composer une pièce de théâtre (...)” (Defrenne).
Joint
:
Premier
[
- Deuxième
]
livret
. Directeurs: Robert de Geynst, Odilon-Jean Périer. Bruxelles,
O.-J. Périer, décembre 1927, février 1928, 2 plaq., pet. in-12, br., sous bandelette d’envoi. Tirage
à 300 ex. num. 1er vol. complet du bulletin de souscription, 2 vol. complet du f. volant annonçant
la mort de l’auteur le jour même de la parution.
Ref.
M. Defrenne, 1957, p. 276 sq. Grisay 1996,
p. 81.




