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135

dans “Le citadin”, dans une version différente, ici avec 3 strophes en plus), “Rouge de honte et de

plaisir (...) Au démon qui dicte ces vers” (

paru

dans “Le promeneur” sous le titre “Tremblant de

honte et de plaisir” avec une autre variante), “Pour veiller ce soir d’hiver (...) Il faut compter avec

Dieu” (

paru

dans “Le promeneur” avec une variante), “Pièce à grand spectacle/ Une roue énorme

(...) Les grands jardins tristes de la banlieue”), “J’ouvre les bras parmi un tourbillon de feuilles (...)

Mourir est neuf/Est confortable”, “Que les femmes sont belles ce soir (...) Referme ses portes de

fer”, “Miroir trouble des villes (...) Qui a plongé les mains dans le corps de ton Dieu”, “Aventure

ou Le chercheur d’or/ Les oiseaux de la pluie aux vitres (...) Et tu avais couché dedans” (

publié

avec variantes par M. Defrenne, p. 427), “Le boulevard ouvrait des profondes maisons (...) Mes

jours sont réguliers et purs comme des palmes”, “J’ai bu de l’eau, c’est admirable (...) Ses mains

pures de paysan”, “Les fiançailles du poëte/ J’achève une journée humaine et raisonnable (...) Mes

arbres, mes oiseaux faciles à nourrir”.

662

PERIER, Odilon-Jean

- “Notre mère la ville. Poëme 1921-1922”. Manuscrit aut.s., resigné et

daté “A Bruxelles et en Flandre Décembre 1920-Mars 1922” sur la dern. p., [2]-41 pp. + 1 f. non

paginé, sans le f. 40, cahier de papier quadrillé in-8 + qqs ff. volants. Sous couv. de papier vergé.

€ 400/600

3e publication du jeune poète, parue aux Editions de Disque vert en 1922. Manuscrit quasi sans

ratures, presque complet, dans lequel manquent “Les yeux clairs” et la “Dédicace du poète à ses

amis”, peut-être ajoutés séparément. Ce recueil qui termine la série de ce que Périer appelle lui-

même des “brouillons” fut republié en 1937 (Edit. des Artistes), 1952 (N.R.F) et 1979 (Jacques

Antoine).

Ref.

M. Defrenne, 1957, p. 73 sq.

663

PERIER, Odilon-Jean

- “Pâques”. Manuscrit aut.s., illustré, dédicacé “à maman” et daté “avril

1916”, livret de 2 doubles ff., 20 x 14 cm.

€ 150/200

Poème de 6 quatrains, illustré d’un vase fleuri à l’encre de Chine et aquarelle sur le 1er f., signé

“Jean Périer” sur les 1ère, 2e et dern. pp. Charmant petit livret offert par le poète de 15 ans à sa

mère chérie.

Joint

:

Id

. - 7 l.a.s. à la même, 1913-1918. Lettres des plus affectueuses (“Maman adorée”,

“Maman chérie”, “Ma chérie”...) signées “Jeannot” ou “Jean”, généralement envoyées d’un

lieu de vacances. -

Id

. - 2 compliments de fin d’année à ses parents dont 1 daté 1909. -

Id

. - 2

petits textes enfantins, s.d. (“Les mémoires d’un petit bruxellois. par jean P. A ma chère jeanne ma

maman” daté 1907 d’une autre main et “Un hivernage dans les glaces”, 3 chapitres illustrés de

petits dessins). -

Carnet de naissance

mi impr.-mi ms. (plis très fragiles). Concerne les 1ers mois du

bébé, ses sorties, ses dents, son alimentation, ses bobos, etc. -

Faire-part

du mariage d’Odilon-Jean

Périer avec Laure Féron le 2/9/1926.

664

PERIER, Odilon-Jean

- “Petit essai des Psychologie végétale (à la manière de Jules Renard)”.

Manuscrit aut. non signé ni daté [c. 1918?], dédicacé “à ma chère vieille Tanti” [probablement

Madeleine Thys], dans un carnet d’écolier, 19,5 x 13 cm, [32] pp.

€ 150/200

Charmant petit ms. pourvu d’une table, comme il se doit, dans laquelle le poète s’essaie à décrypter

en “minuscules pochades” (Defrenne) le langage des arbres et des fleurs; in fine, 3 “litanies” (des

roses, des cerises et des lys, “à la manière de Rémy de Gourmont”).

Ref.

M. Defrenne, 1957, p. 370.

Joint

:

Id. -

4 l.a. dont 3 signées, s.d., à la même (selon des notes): 3 écrites lors de son service

militaire (1 incomplète de la fin), la 4e écrite alors qu’il réside dans la maison de sa tante et tente

de se pénétrer de son atmosphère. Plaisante lettre contenant un

poème ou texte en prose

sur une

estampe japonaise admirée dans un des livres de sa tante et des nouvelles quant à la parution de ses

vers au “Mercure de France” et du “Jardinier de Prométhée” de son ami Robert De Geynst pour

lequel il a fait un dessin “violemment futuriste”. -

Depage-Thys, Madeleine

- Histoire de chiens et

d’années lointaines. Troisième histoire. S.l., s.n., s.d., in-8, br. Contient une reprod. en couleurs d’un

dessin de son neveu J.-O. Périer.