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dans “Le citadin”, dans une version différente, ici avec 3 strophes en plus), “Rouge de honte et de
plaisir (...) Au démon qui dicte ces vers” (
paru
dans “Le promeneur” sous le titre “Tremblant de
honte et de plaisir” avec une autre variante), “Pour veiller ce soir d’hiver (...) Il faut compter avec
Dieu” (
paru
dans “Le promeneur” avec une variante), “Pièce à grand spectacle/ Une roue énorme
(...) Les grands jardins tristes de la banlieue”), “J’ouvre les bras parmi un tourbillon de feuilles (...)
Mourir est neuf/Est confortable”, “Que les femmes sont belles ce soir (...) Referme ses portes de
fer”, “Miroir trouble des villes (...) Qui a plongé les mains dans le corps de ton Dieu”, “Aventure
ou Le chercheur d’or/ Les oiseaux de la pluie aux vitres (...) Et tu avais couché dedans” (
publié
avec variantes par M. Defrenne, p. 427), “Le boulevard ouvrait des profondes maisons (...) Mes
jours sont réguliers et purs comme des palmes”, “J’ai bu de l’eau, c’est admirable (...) Ses mains
pures de paysan”, “Les fiançailles du poëte/ J’achève une journée humaine et raisonnable (...) Mes
arbres, mes oiseaux faciles à nourrir”.
662
PERIER, Odilon-Jean
- “Notre mère la ville. Poëme 1921-1922”. Manuscrit aut.s., resigné et
daté “A Bruxelles et en Flandre Décembre 1920-Mars 1922” sur la dern. p., [2]-41 pp. + 1 f. non
paginé, sans le f. 40, cahier de papier quadrillé in-8 + qqs ff. volants. Sous couv. de papier vergé.
€ 400/600
3e publication du jeune poète, parue aux Editions de Disque vert en 1922. Manuscrit quasi sans
ratures, presque complet, dans lequel manquent “Les yeux clairs” et la “Dédicace du poète à ses
amis”, peut-être ajoutés séparément. Ce recueil qui termine la série de ce que Périer appelle lui-
même des “brouillons” fut republié en 1937 (Edit. des Artistes), 1952 (N.R.F) et 1979 (Jacques
Antoine).
Ref.
M. Defrenne, 1957, p. 73 sq.
663
PERIER, Odilon-Jean
- “Pâques”. Manuscrit aut.s., illustré, dédicacé “à maman” et daté “avril
1916”, livret de 2 doubles ff., 20 x 14 cm.
€ 150/200
Poème de 6 quatrains, illustré d’un vase fleuri à l’encre de Chine et aquarelle sur le 1er f., signé
“Jean Périer” sur les 1ère, 2e et dern. pp. Charmant petit livret offert par le poète de 15 ans à sa
mère chérie.
Joint
:
Id
. - 7 l.a.s. à la même, 1913-1918. Lettres des plus affectueuses (“Maman adorée”,
“Maman chérie”, “Ma chérie”...) signées “Jeannot” ou “Jean”, généralement envoyées d’un
lieu de vacances. -
Id
. - 2 compliments de fin d’année à ses parents dont 1 daté 1909. -
Id
. - 2
petits textes enfantins, s.d. (“Les mémoires d’un petit bruxellois. par jean P. A ma chère jeanne ma
maman” daté 1907 d’une autre main et “Un hivernage dans les glaces”, 3 chapitres illustrés de
petits dessins). -
Carnet de naissance
mi impr.-mi ms. (plis très fragiles). Concerne les 1ers mois du
bébé, ses sorties, ses dents, son alimentation, ses bobos, etc. -
Faire-part
du mariage d’Odilon-Jean
Périer avec Laure Féron le 2/9/1926.
664
PERIER, Odilon-Jean
- “Petit essai des Psychologie végétale (à la manière de Jules Renard)”.
Manuscrit aut. non signé ni daté [c. 1918?], dédicacé “à ma chère vieille Tanti” [probablement
Madeleine Thys], dans un carnet d’écolier, 19,5 x 13 cm, [32] pp.
€ 150/200
Charmant petit ms. pourvu d’une table, comme il se doit, dans laquelle le poète s’essaie à décrypter
en “minuscules pochades” (Defrenne) le langage des arbres et des fleurs; in fine, 3 “litanies” (des
roses, des cerises et des lys, “à la manière de Rémy de Gourmont”).
Ref.
M. Defrenne, 1957, p. 370.
Joint
:
Id. -
4 l.a. dont 3 signées, s.d., à la même (selon des notes): 3 écrites lors de son service
militaire (1 incomplète de la fin), la 4e écrite alors qu’il réside dans la maison de sa tante et tente
de se pénétrer de son atmosphère. Plaisante lettre contenant un
poème ou texte en prose
sur une
estampe japonaise admirée dans un des livres de sa tante et des nouvelles quant à la parution de ses
vers au “Mercure de France” et du “Jardinier de Prométhée” de son ami Robert De Geynst pour
lequel il a fait un dessin “violemment futuriste”. -
Depage-Thys, Madeleine
- Histoire de chiens et
d’années lointaines. Troisième histoire. S.l., s.n., s.d., in-8, br. Contient une reprod. en couleurs d’un
dessin de son neveu J.-O. Périer.




