Background Image
Previous Page  80-81 / 140 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 80-81 / 140 Next Page
Page Background

80

81

Livres des XVII

e

et XVIII

e

siècles

Livres des XVII

e

et XVIII

e

siècles

6509/18

67.

MOLIÈRE.

Amphitryon, comédie.

Paris : Jean Ribou, 1668.

— In-12, (4 ff.), 88 pp. Maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, dentelle dorée

intérieure, tranches dorées (

Chambolle-Duru

).

6 000 / 8 000 €

Guibert, I, p. 215. - Vérène de Diesbach-Soultrait,

Six siècles de littérature française. XVII

e

siècle

, II, n° 180.

VÉRITABLE ÉDITION ORIGINALE.

La première de cette comédie en 3 actes et en vers, fut donnée le 13 janvier 1668 sur la scène du Palais-Royal.

Cette édition originale se reconnaît notamment par l’absence du sonnet qui se trouve dans la rare contrefaçon parue la

même année et que Guibert considérait par erreur comme la véritable originale. La preuve a été apportée par Vérène de

Diesbach-Soultrait, dans la description qu’elle fait de ces deux éditions dans le second volume du catalogue consacré à

la littérature du XVII

e

siècle de la bibliothèque Jean Bonna. L’achevé d’imprimer est daté du 5 mars 1668.

Très bel exemplaire, lavé, relié par Chambolle-Duru. Réparation de papier dans la marge du feuillet A

3

, quelques taches

page 34 ne gênant pas la lecture.

Provenance : Mortimer L. Schiff, avec ex-libris.

67

68

6509/9

68.

MOLIÈRE.

Psiché, tragédie-ballet.

Se vend pour l’Autheur, à Paris : Pierre Le Monnier, 1671.

— In-12, (2 ff.), 90 pp., (1 f.). Maroquin prune

janséniste, dos à nerfs, dentelle dorée intérieure, tranches dorées (

Marius Michel

).

10 000 / 15 000 €

Guibert, I, p. 337.

ÉDITION ORIGINALE TRÈS RARE.

Cette tragédie-ballet en 5 actes et en vers, fut représentée pour la première fois le 17 janvier 1671 dans la grande salle

des machines des Tuileries lors du carnaval de 1671. Elle fut présentée aux parisiens dès le 24 juillet de la même année

au Palais-Royal et connut un succès considérable.

Cette pièce étant une commande expresse de Louis XIV, Molière dut demander la collaboration de l’illustre Corneille

pour pouvoir la terminer dans les délais. Quinault de son côté écrivit les paroles chantées et le roi chargea Lulli de

composer la musique.

Très bel exemplaire relié par Marius Michel, malgré le dos passé.