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124

290.

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

.

P.S.

avec 3 mots autographes, Paris 10 février 1936 ; 1 page in-4 sur papier timbré.

400/500

« Pouvant être éventuellement appelé à quitter Paris », Saint-Exupéry demande la résiliation du bail de son appartement situé 5 rue

de Chanaleilles (1

er

étage) à Paris. Mention autographe « Lu et approuvé » et signature au bas du document, également signé par le

propriétaire, M. Laclavière.

291.

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

.

P.S.

avec 3 mots autographes ; 2 pages in-4 en partie impr. avec timbre fiscal. 300/400

Contrat de location mensuelle d’une armoire Frigeco d’une valeur de 4975 francs. Mention autographe « Lu et approuvé » et signature

au bas de la 2

e

page.

O

n

joint

une P.S. par la comtesse de Saint-Exupéry pour la location d’un piano auprès de la Maison G.

H

amm

pour son domicile situé

15 place Vauban à Paris, 31 octobre 1936.

292.

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

. P.S., 30 décembre 1936 ; 2 pages in-4 à en-tête

Compagnie d’Assurances Maritimes,

Aériennes & Terrestres

, cache encre (légères mouillures marginales).

500/700

A

ssurances

. Avenant de modification des franchises pour les sinistres des « vols effectués jusqu’à la limite du Sahara » et pour « les

vols effectués au-dessus du Sahara.

293.

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

.

T

apuscrit

avec

additions

et

corrections

autographes

et quelques

croquis

, [1937] ;

15 pages in-4 (certaines assemblées, trace de trombone, quelques taches).

4 000/5 000

I

mportant

projet

de

brevet

sur

le

vol

sans

visibilité

.

Outre de nombreuses ratures et corrections, et des additions parfois longues, certains passages sont entièrement biffés et réécrits à la

main (la page 11 est ainsi entièrement manuscrite). Le texte est illustré de 6

croquis

ou

schémas

à la plume.

Une première page de notes autographes au crayon, destinées à la présentation de son texte, donne des indications de mise en page :

« Vous ménagerez pour les figures ½ page entière exactement

en haut

des chapitres ». L’essai est divisé en huit parties, après deux pages

d’introduction : Exposé de la méthode, Amélioration du synchronisme, Orientation de mes vecteurs, Application I, Application II,

Application III, Généralisation, Remarque.

« Le vol sans visibilité est un problème pratiquement résolu. La clé de la régularité de l’aviation postale et marchande ne se situe plus

dans les conditions de pilotage le long d’un parcours donné, mais dans la plus ou moins grande efficacité des méthodes d’accès d’un

terrain par temps bouché. [...] Une méthode idéale doit annuler tout intervalle de temps entre la transmission et la lecture. De même

qu’elle doit épargner toute nécessité d’interprétation. Si une méthode judicieuse, ne sollicitant la mise en œuvre que de dispositifs

robustes, connus et simples, permet une lecture visuelle directe de la position à chaque instant de l’avion par rapport au terrain et cela

sans définir des chenaux rigides, le problème capital de la navigation aérienne est résolu. [...] La méthode et les dispositifs que nous

proposons et qui permettent la lecture visuelle directe par le pilote lui-même, sur un écran, de sa position à chaque instant par rapport

au terrain visé, ne fait intervenir que des dispositifs électriques classiques. La mise au point éventuelle ne ménage donc aucune surprise.

Elle ne porte en effet que sur des dispositifs très simples et exclusivement mécaniques »... Des schémas viennent à l’appui de l’exposé

détaillé de la méthode, basée sur un sytème de deux postes émettant des ondes à pinceaux très étroits, parallèles et tournants, qui sont

captées par le récepteur de l’avion, qui peut ainsi connaître exatement sa position.

Saint-Exupéry conclut : « Un des avantages d’un tel procédé réside dans la simplicité des manœuvres auxquelles un touriste aérien

ou un pilote non radiotélégraphiste serait astreint pour se situer. Cherchant l’émission d’un phare à l’aide du bouton de réglage de

son poste de T.S.F. il identifierait aussi tôt ce phare à son battement, et, le top pulsant Nord apparaissant en même temps que le

vecteur dû au faisceau tournant, il n’aurait plus qu’à faire pivoter son cadran et à amener ce vecteur dans la direction du méridien,

pour lire le relèvement du phare trouvé. Les lignes américaines sont balisées par faisceaux étroits d’ondes courtes, mais ces faisceaux

définissent des routes rigides, dont on ne peut s’écarter pour contourner une perturbation atmosphérique, sans perdre aussitôt le

bénéfice du balisage goniométrique. La méthode que nous décrivons évite ces graves inconvénients, bien qu’elle fasse bénéficier de la

même automaticité dans le fonctionnement des phares et dans la création des images à bond. Il va sans dire que l’on peut décrire des

procédés multiples permettant de matérialiser pour le pilote, à partir d’une telle méthode, sa position lointaine ou proche par rapport

à un terrain. L’originalité du dispositif considéré réside essentiellement en ce que l’exploration des documents fournis (émission d’un

nombre quelconque de phares tournant parallèlement ou en sens inverse, émission supplémentaire de tops-méridiens) est réalisée par

une rotation semi-synchrone »...

[Saint-Exupéry déposa le 8 octobre 1937 un brevet d’une

Nouvelle méthode pour l’atterrissage des avions sans visibilité avec dispositifs

et appareils de réalisation

, publié le 25 janvier 1939.]

294.

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

.

L

ettre

tapuscrite avec

additions

et

corrections

autographes

au crayon, Paris

16 novembre 1937, à M.

L

ehideux

, directeur des Usines Renault à Billancourt ; 4 pages in-4.

800/1 000

S

ur

son

accident

d

’

avion

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1935,

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.

Il rappelle les faits : « En 1935 (décembre), tenant sur Caudron-Simoun une liaison rapide Paris-Saïgon, et m’étant assuré à la Mutuelle

… / …