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171

Musique et Spectacle

… / …

(16,4 x 10 cm).

200/250

P

age d

’

album

de 8 mesures

Allegro

pour violon, signée et datée « Paris ce 25 mars 1857 ».

P

hotographie

à trois quarts, dédicacée : « A

mon excellent ami Lauwers Souvenir de Camillo Sivori Paris 4 Déc

bre

79 ».

434.

THÉÂTRE

. 12 lettres, manuscrits ou pièces, XVIII

e

-XX

e

siècle.

200/250

L.A.S. de Sarah

B

ernhardt

, Maurice

B

ernhardt

,

L

ugné

-P

oe

. Contrat d’engagement du citoyen Desjardins au théâtre d’Orléans

(1799). 3 brochures ayant servi à

B

ouffé

et annotées par lui. Manuscrit de

Propre à rien. Candidat modèle

, scène comique. Etc.

435.

THÉÂTRE

. 22 lettres, la plupart L.A.S. adressées à Pierre Georget

L

a

C

hesnais

(qqs doc. joints).

400/500

Lettres relatives au théâtre d’

I

bsen

adressées à son traducteur. Jacques

C

opeau

(7), Ève

F

rancis

, Aurélien

L

ugné

-P

oe

(6), Paulette

P

ax

(4), Georges

P

itoëff

(4).

436.

Henri TOMASI

(1901-1971).

D

eux manuscrits musicaux

autographes signés,

Ballade

pour saxo-alto et orchestre

, 1938 ;

un fort cahier broché de [1]-79 pages in-fol. en 3 cahiers cousus sous couverture de papier fort brun, et un cahier de [1]-23

pages in-fol.

1 200/1 500

P

artition

d

’

orchestre

de

cette

B

allade

pour

saxophone

et

orchestre

,

avec

sa

version

pour

saxophone

et

piano

.

Composée en 1938, la

Ballade

fut créee à Nantes le 25 mars 1939 par son dédicataire, le grand saxophoniste Marcel

M

ule

(1901-2001),

sous la direction de Marc Vaubourgoin. Elle comporte trois mouvements, et s’inspire librement d’un poème de Suzanne Malard : « Sur

un vieux thème anglais, long, maigre et flegmatique / Comme lui, / Un clown raconte son histoire spleenétique »… Henri Tomasi a rédigé

cette notice sur son œuvre : « Si le clown est représenté par le mélancolique “thème anglais” de l’introduction, son spleen s’exprime,

au saxophone, par une tendre et lyrique mélodie suivie d’une brève digression de caractère tourmenté conduisant au nostalgique

retour du thème initial. Puis, soudainement, le soliste entame une danse vive, de type “écossais”, se livrant à des gambades effrenées,

interrompues ça et là par de chaleureuses bouffées mélodiques. Les deux maîtres-mots du poème – joie et douleur – constituent en fait

l’élément déterminant de la démarche du compositeur, et en organisent le conflictuel contraste, moteur même de l’action. Le désespoir

du clown s’exprimera encore en un blues dont le lourd dramatisme est accentué par l’implacable scansion des timbales. Mais ce

“désespoir qui tombe à pic” se transmue en une reprise débridée de la danse écossaise, conduisant à une affolante coda. »

Le manuscrit de la

partition

d

’

orchestre

, signé et daté en fin « Bastia 15 7

bre

1938 », est écrit à l’encre noire sur papier à 30 lignes ; il

présente des ratures et corrections, notamment par grattage, avec, à plusieurs endroits, la partie du saxophone biffée et réécrite. Il a servi

de conducteur et porte de nombreuses indications aux crayons bleu ou rouge ; il a servi aussi pour la gravure de l’édition de la partition

en 1938 chez Alphonse Leduc (cachets encre). Outre la partie soliste de saxophone alto, l’orchestre comprend 2 flûtes (et piccolo),

2 hautbois (et cor anglais), 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes, 2 trombones, timbales, batterie, célesta, harpes, et les cordes.

Il comprend trois mouvements qui s’enchaînent :

Andantino

(p. 1-14, avec note pour le premier thème : « d’après un thème populaire

anglais »),

Tempo de Gigue

(p. 14-40), et

Tempo de blues

(p. 40-79). La page de titre porte la dédicace : « à Marcel Mule ».

Le manuscrit de la

version

pour

saxophone

et

piano

, avec le titre au crayon bleu

Ballade pour saxo et orchestre ou piano

, est écrit à

l’encre noire sur papier à 20 lignes ; il a servi d’abord de particelle au crayon (parfois encore visible), et a été mis au net à l’encre après la

version orchestrale. Il présente cependant quelques corrections par grattage. Il a servi pour la gravure de l’édition chez Alphonse Leduc

en 1939.

Andantino

(p. 1-4),

T° di Gigue

(p. 5-14),

T° di blues

(p. 15-23).

On joint l’épreuve des premières pages de la partition d’orchestre et de la partie de saxophone avec le bon à tirer.

Discographie : Théodore Kerkezos, London Philharmonic Orchestra, dir. Roberto Minczuk (Naxos 2004).

437.

Henri TOMASI

.

M

anuscrit musical

autographe signé,

Fanfares liturgiques

, [1947] ; cahier de [2]-39 pages in-fol.

1 000/1 200

M

anuscrit

complet

de

ces

F

anfares

liturgiques

pour

ensemble

de

cuivres

.

Ces

Fanfares liturgiques

sont des extraits remaniés du drame lyrique

Don Juan de Mañara

, composé par Tomasi de 1941 à 1944 d’après

le mystère d’Oscar-Vladislav de Lubicz Milosz, et qui ne sera créé qu’en 1956 à Munich et en France en 1967 à Mulhouse. La première

audition des

Fanfares liturgiques

eut lieu le 8 mai 1947 à l’Opéra de Monte-Carlo sous la direction du compositeur ; elles furent reprises

peu après par les Concerts Colonne sous la direction de Paul Paray.

L’effectif (noté au dos de la page de titre) requiert 3 trompettes, 4 cors, 4 trombones (le 4

e

basse facultatif), tuba, timbales, 2 tambours,

cymbales, tam-tam. La page de titre du manuscrit porte le titre primitif :

Fanfares Concertantes

, l’adjectif ensuite biffé et remplacé

par

Liturgiques

. Le manuscrit, à l’encre noire sur papier à 32 lignes (avec généralement deux systèmes de portées par page), présente

également les titres primitifs biffés, et corrigés au crayon, des trois premiers des quatre mouvements de l’œuvre : I

Annonciation

(d’abord intitulé

Prélude

, p. 1-6) ; II

Évangile

(d’abord

Récit-Légende

, p. 6-10) ; III

Apocalypse

(d’abord

Scherzo fantastique

, p. 11-29) ;

IV

Procession du Vendredi-Saint

(p. 30-39). Le manuscrit, qui présente des corrections (notamment par grattage), a servi de conducteur,

avec des annotations aux crayons noir, rouge ou bleu ; il a également servi pour la gravure de l’édition chez Alphonse Leduc en 1952.

[Tomasi a réalisé une version du 4

e

mouvement avec soprano et chœurs.]

Discographie : Les Cuivres français, dir. Michel Becquet (Euromuses, 1995).

*438.

Giuseppe VERDI

(1813-1901). L.A.S., Enghien 17 août 1855, à une « Excellence » ; 1 page in-4 (encadrée avec photographie).