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B
eau
passeport
pour « le citoyen Dominique Leriget secretaire du citoyen Lombard de Langres, envoyé extraordinaire de la République
française en Hollande »... Plusieurs visas au dos, signés notamment par Talleyrand et par Joseph
F
ouché
, ministre plénipotentiaire de la
République française près la République Batave (La Haye 24 messidor VII, 12 juillet 1799).
673.
Charles Maurice de TALLEYRAND
. L.S.,
Paris
21 germinal VIII (11 avril 1800), à Mme veuve
B
rumauld
B
eauregard
,
à Poitiers ; 1 page in-4, en-tête
Le Ministre des Relations extérieures
, vignette, adresse avec marque postale
M
tre
des relations
extérieures
.
150/200
Il y a lieu d’espérer que les prêtres déportés à Cayenne éprouveront incessamment un adoucissement à leur sort. « Pour obtenir la
liberté definitive de votre fils il faudroit savoir si la cause de sa deportation est le refus de prestation de serment, ou s’il a été deporté
par un arrêté du Directoire executif »... Il réclame un certificat de prestation de serment, et promet de faire les démarches auprès du
Ministre de la Police générale. [Jean Brumauld de Beauregard (1749-1841), prêtre vendéen réfractaire (son frère André fut guillotiné),
fut déporté en Guyane ; il fut évêque d’Orléans.]
674.
Marie TOUCHET, dame de BELLEVILLE
(1549-1638) maîtresse de Charles IX auquel elle donna un fils, Charles de
Valois duc d’Angoulême ; elle épousa en 1578 François de Balzac d’Entragues (1541-1613), de qui elle eut deux filles qui
furent toutes deux maîtresses d’Henri IV. P.S. « MDe Belleville », Paris 26 novembre 1611 ; 2 pages sur vélin in-4.
400/500
Mandement signé par Vincent
B
ouhier
, Trésorier de l’Espargne du Roi, donnant ordre, le 3 juin 1611, à Pierre Abelly, receveur général
des finances à Limoges, de payer « à Madame d
’A
ntragues
,
la somme de quatre mil livres, à elle ordonnée par le Roy pour la pension
quil plaist à Sa Ma
té
luy donner la presente année »...
Au dos, l’enregistrement du document au Conseil général des finances, le 4 juin, est signé par le président Pierre
J
eannin
(1540-
1623) ; suivent les reçus signés par les procureurs de Mme d’Entragues, Prazet (15 août) et Boyvin (16 novembre), de deux quartiers
(1.333 livres 6 sols 8 deniers) de cette pension. Le 26 novembre 1611, à Paris, la « dame d’Antragues » approuve « les deux endossemens
cydessus faicts », et reconnaît avoir touché ces sommes. Suit un dernier reçu par Prazet du dernier quartier de la pension « faisant lentier
paiement » de la pension.
675.
VENDÉE
. 8 pièces manuscrites, 2 avril-21 septembre 1793 ; 8 pages et demie in-fol.
400/500
Copies d’époque de témoignages dénonçant l’agissement de rebelles à Talmont, Angles, La Roche-sur-Yon et Moricq, recueillis par des
Commissaires nommés par la Convention. Les rebelles y sont nommés et dénoncés pour avoir enrôlé de force des hommes, pour avoir
volé des armes, des chevaux, pillé le vin d’une cave, traqué et menacé les hommes qui refusaient de servir, etc.
676. [
Famille de VILLEMONTÉE
]. 11 L.S. ou P.S. par
L
ouis
XIII (secrétaire) ou
L
ouis
XIV (secrétaire), Saint-Germain-
en-Laye, Paris, Chantilly, Toulouse, Arles, Toulon 1624-1660 ; la plupart contresignées par Le
B
eauclerc
,
L
e
T
ellier
,
B
outhillier
,
G
uénégaud
, etc. ; 15 pages in-fol. ou obl. in-fol., sur papier ou vélin.
300/400
Nomination de Charles de Villemontée à la place de cornette en la compagnie de chevaux-légers du duc d’Anjou (1624). Commission
de capitaine et gouverneur de Méry-sur-Seine pour Charles de Villemontée (1625). Lettres de retenue de la charge de conseiller d’État
pour François de Villemontée (1626, 1635, 1644). Commission d’intendant de la justice, police et finances en la généralité de Soissons,
pour François de Villemontée (1645). Instructions à François de Villemontée relatives au paiement d’officiers, à la subsistance des
troupes, à la séparation de compagnies de gendarmes du maréchal d’Estrée, et de feu son oncle le duc d’Orléans (1659-1660).
677.
Charles-Joseph du Houx, comte de VIOMÉNIL
(1734-1827) général de l’émigration, maréchal de France à la
Restauration, il organisa la résistance contre Napoléon en 1815. L.A.S., Stollhofen 28 août 1792, à Boniface de Riquetti,
vicomte de
M
irabeau
, colonel propriétaire de la légion de son nom, à Hugelsheim ; 1 page et demie in-4, adresse.
120/150
« On a formellement désobéi aujourd’huy [...] aux ordres de M. le prince de
C
ondé
, aux votres, et aux miens, au poste de Stelting, en
laissant arriver au bivouac des enfants perdus. Tous les curieux des cantonnemens, sur lesquels on n’a cessé de tirer toute la journée du
canon, et des coups de fusil, un malheureux paysan en son chariot brisé d’un coup de canon, les habitans de Stelting et des environs,
avoient repris de la confiance, par la tranquilité dont ils ont joui pendant quelques jours, la voilà encore troublée, et M. le p
ce
de Condé
va être persécuté des nouvelles plaintes du margrave »...




