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240

661.

Jeanne-Marie

r

endu

, dite Sœur ROSALIE

(1786-1856) religieuse de la congrégation des Filles de la Charité, au service

des pauvres du quartier Mouffetard, béatifiée en 2003. L.A.S., 14 octobre ; et 2 L.A.S. à elle adressées par Pierre-Marin

R

oupH

de

V

aRiCouRt

, évêque d’Orléans, 30 juillet et 22 décembre 1822 ; 2 pages et quart in-8 et 3 pages et quart in-4,

adresses.

200/300

s

œuR

R

osalie

espère ne pas lasser la charité de son correspondant, en lui envoyant une lettre de M

me

Philippe : « il est agréable de la

voir aussi bien ! Je pense qu’il sera agréable à son oncle d’en avoir de ses nouvelles ». Elle demande un nouveau service, « car je tiens

beaucoup à faire plaisir à notre ami M. de Girardin, qui est un bienfaiteur »...

l’

éVêque

d

’o

Rléans

conseille à Rosalie de ne pas gâter son œuvre par trop de fatigues et de zèle. Il transmet le devis d’une brodeuse

pour une chape et une étole, et l’entretient du prix et de l’étoffe : « si je pouvois avoir cela pour la Toussaint, cela me feroit plaisir »... Il

évoque aussi un établissement religieux de l’évêché, auquel il tâche de l’intéresser : « je vais vous faire passer les papiers de nos pauvres

malheureux »... – Elle sera toujours sa fille : « c’est le nom que j’aimerais à vous donner dès ce moment [...], que Dieu daigne donc

repandre sur la fille de mon choix, des graces et le bonheur, qui la rende heureuse en lui donnant le calme et la paix interieure, en lui

faisant multiplier ses bonnes œuvres et ses vertus »... Etc.

662.

Edmond

James de ROTHSCHILD

(1845-1934) banquier, philanthrope et collectionneur. L.S., Paris 2 décembre 1870, à

un ministre ; 1 page et quart petit in-4.

120/150

g

ueRRe de

1870

. Il demande un laissez-passer temporaire en sa qualité d’Administrateur de la Compagnie des chemins de fer du Nord,

« pouvant être amené à sortir de Paris pour surveiller l’exécution de mesures destinées à concourir à la défense »…

663.

YOLANDE DE FRANCE, duchesse de SAVOIE

(1434-1478) troisième fille de Charles VII et de Marie d’Anjou,

épouse (1452) d’Amédée IX duc de Savoie (1435-1472), auquel elle avait été fiancée en 1436 ; veuve, elle fut régente

du duché pendant la minorité de son fils. L.A.S. « Yolant », Miolles [Miolans] 22 décembre [1474 ?], au duc de

m

ilan

,

Galeazzo Maria

s

foRza

; 1 page obl. in-4, adresse au verso à « mon frere le duch de Milan » (petit trou).

3 000/4 000

t

Rès

RaRe

lettRe

autogRapHe

à

son

Beau

-

fRèRe

,

et

Beau

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de

son

fils

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HiliBeRt

,

RéClamant

son

aide

ContRe

les

ennemis

de

son

duCHé

au

déBut

de

la

gueRRe

de

B

ouRgogne

.

[Régente du duché de Savoie pendant la minorité de son fils Philibert I

er

(1465-1482), Yolande le maria en 1474 à sa cousine Bianca-

Maria

s

foRza

, fille de Galeazzo Maria et de Bonne de Savoie. La Savoie est impliquée dans la guerre qui commence, et qui oppose les

états de Bourgogne à la Confédération suisse.]

« Mon frere je me recomande à vos de tout mon cuer et vos prie croyre Vallogny de ce quy vous dira de ma part et aceste foys vos

pleyse de montrer la bonne amour que portés à moy et à mon fys quy est le vostre et je bien esperanse qualeyde de Dieu de mon frere

de Borgoine [

C

HaRles

le

t

éméRaiRe

, duc de Bourgogne] et de vos les anemis de ceste meyson se repantiront de loutrage quy on feyt de