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la liste des personnages et la distribution, le décor et les costumes ; l’acte est remanié par Delacour, avec collettes (3 pages autographes)
et corrections, et quelques corrections autographes de Labiche, qui a notamment inscrit en tête le nouveau titre. — Acte II (40 ff., plus 6
pages autographes de Labiche insérées, et 2 de Delacour), abondamment corrigé et remanié par Delacour et Labiche, formant les tableaux
2 à 5 ; en tête, Delacour a dressé la liste des décors et des costumes ; nombreuses corrections et importantes additions autographes de
Labiche et Delacour, notamment en marge de passages biffés ; Labiche a surtout profondément remanié les scènes 3 et 4 du 4
e
tableau,
La Panade du Prince
, sur 6 pages ajoutées et dans les marges. — Acte III (125 pages), en grande partie autographe par Labiche, à partir
de feuillets détachés du copiste et d’un nouveau manuscrit refait par Delacour (numérotation des tableaux parfois inexacte). – 6
e
tableau
(ex 16
e
),
Le Réveil
: à la suite des 2 premiers ff. de la copie corrigée, manuscrit de Delacour (paginé 3 à 8, Labiche biffe la page 3 et la
réécrit en marge), remplacé par une nouvelle version autographe de Labiche (paginée 3 à 14, plus une page ajoutée) de tout le tableau
depuis la fin de la scène 1. – 7
e
tableau : manuscrit de Delacour (paginé 9-16, insérant 2 ff. du copiste), remplacé par la nouvelle version
autographe de Labiche (paginée 15-18), que terminent 3 ff. du copiste (pag. 19-23). – Suit un tableau écarté, numéroté 7
e
La nuit de
noces
(pages 24-27 par Delacour avec corrections de Labiche, puis copie paginée 29-36 ; copie de cette version corrigée, paginée 25-35).
– 8
e
tableau (ex 17
e
puis 9
e
),
Le Soufflet
: copie corrigée par Labiche et Delacour (paginée 36-50), dont les p. 40, [
bis
et
ter
] de la main de
Delacour, puis refaites par Labiche (p. 40-41) ; copie d’une nouvelle version (cahier de 18 pages, avec notes au crayon de mise en scène),
dont la fin biffée et refaite dans les marges par Delacour ; manuscrits autographes de Labiche, pour remanier ce tableau : brouillon d’un
premier début (3 p.), manuscrit des scènes 1,2, 3 et début de la scène 4 (paginé 1-7), nouvelle version de la fin de la scène 1 au début de
la scène 4 (pag. 1-5), fin de la pièce (pag. 1-3, et 2 versions alternatives de répliques sur 3 pages).
O
n
joint
la page 6 d’une note autographe de Labiche sur
La Clé des songes
, dont Hostein « n’a pas écrit un mot et au plan de laquelle
il n’a pas concouru », sa collaboration devant consister « dans la mise en œuvre de l’ouvrage, dans les trucs qu’il devait trouver, dans la
grande et incontestable expérience de metteur en scène, et il faut le dire aussi dans l’énorme dépense qu’il devait faire »…
100.
Eugène LABICHE
.
M
anuscrit
autographe,
Chevreuil
, [vers 1875-
1876] ; sur 12 pages petit in-4, sous
chemise avec titre autographe. 700/800
P
rojet
inédit
d
’
une
pièce
pour
le
V
audeville
, rédigé tout à la fin de sa vie,
pour les acteurs Alfred
D
ieudonné
,
S
aint
-
G
ermain
, D
elaunay
et Louise
M
assin
: les
personnages ne sont pas encore nommés, et
portent le nom des acteurs.
La pièce se serait probablement intitulée
Le Cuissot de chevreuil
. « Dieudonné est
employé dans le Gaz […] Il a épousé Massin
une petite lingère […] Elle manque de
littérature et même d’orthographe, mais
c’est une brave fille, courageuse, honnête
et qui aime bien son mari. Ils n’ont qu’une
femme de ménage. Le ménage représente
la gaité dans la pauvreté ». Ils reçoivent
un cuissot de chevreuil ; leur ami Saint-
Germain, qui a étudié la cuisine, va le
préparer, et le mortifier en le battant
(tous les acteurs le battent à tour de rôle).
Survient le propriétaire Delaunay (qui est le
père de Saint-Germain) qui a reçu par erreur
un panier d’escargots au lieu du chevreuil ;
il refuse de reprendre le chevreuil, mais
s’invite avec des amis administrateurs
du Gaz : la promotion de Dieudonné est
assurée ; le père et le fils se réconcilient,
Saint-Germain « sera cuisinier par amour ».
Le manuscrit (conservé dans une chemise
portant le titre biffé de
Doit-on le dire ?
,
celui de
Chevreuil
et des comptes) comprend
un faux début (1 f.), le plan des 9 premières
scènes (2 ff.), puis le scénario détaillé
de la pièce en 15 scènes, avec ratures et
corrections, et additions marginales (paginé
1-9).




