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87

histoire

1141

GRÉGOIRE Henri, abbé

(1750-1831)

prêtre, député du clergé du bailliage

de Nancy aux États Généraux, évêque

constitutionnel de Blois, député du

Loir-et-Cher à la Convention, il lutta

pour l’émancipation des Juifs et

l’abolition de l’esclavage.

L.A.S. « + H Eveq Sen Gregoire »

(évêque sénateur), Paris 9 juin 1812,

à Paul USTERI, conseiller à Zurich ;

2 pages in-4, adresse.

300 / 500 €

Il lui a adressé le 23 mai, par l’intermédiaire

de MM. Bouffé et Stapfer, une lettre et trois

opuscules, et lui envoie deux opuscules et

« le 1

er

chapitre

refondu

de mon ouvrage

sur la domesticité. J’ai pris le parti de

communiquer a la classe de l’Institut dont je

suis membre les chapitres de cet ouvrage qui

peuvent être considerés comme analogues

à ses travaux […] ; le tout pourra former un

volume moins etendu que la littérature des

negres. Par ce 1

er

chapitre qui n’est gueres

que d’erudition vous pourrez pressentir s’il

vaut la peine d’être publié et si vous le desirez

je vous enverrai les autres chapitres »…

Dans un autre chapitre il a analysé « le

roman ingenieux du docteur Whiterspoon

que jai reçu tout recemment d’Amerique

il a pour objet les domestiques, quelques

autres renseignemens sur cet objet sont

parsemés dans mon traité. – Rien de nouveau

ici en littérature nous vivons à cet egard sur

notre ancienne reputation […] je vois avec

plaisir qu’en Allemagne le même zele pour

les sciences et les lettres se soutient – j’ai

reçu de Casan des details nouveaux sur les

Roskolnicks et l’analyse d’une eau minerale

située à quelque distance de cette ville », qu’il

a communiquée à son confrère Vauquelin…

1142

GUILLAUME I

ER

(1772-184.)

Roi des Pays-Bas.

L.S. avec compliment autographe

« Votre affectionné Guillaume »,

Bruxelles 23 septembre 1815,

à Louise de MONTMORENCY,

princesse de LORRAINE

VAUDEMONT ; ¾ page in-4.

150 / 200 €

Le général FAGEL lui a remis la lettre de

la princesse. « Je suis très sensible aux

expressions obligeantes qu’elle renferme

[…]. Aÿant fort à cœur de faire droit à votre

demande aussitôt que possible, j’en ai rapellé

l’objet au Département des Finances. Il ne

lui manque que quelques renseignemens

locals pour me presenter son rapport, et je

m’empresserai dès lors de terminer l’affaire

qui vous intéresse »…