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32.
Gabriel FAURÉ
(1845-1924). 3 L.A.S., 1919 et s.d., [à ses amis Alfredo et Blanche d’Ambrosio]
; 2 pages et demie
in-8 à en-tête du
Conservatoire national de musique et de déclamation
, et 1 page in-4 à en-tête du
Café Jacchini,
Lugano
.
400/500
Paris 2 décembre 1919
: « Je m’étais informé de Violette au moment du Concours, mais on m’a dit qu’elle ne se présentait
pas. Pourquoi ?... Pendant mon absence, si vous recevez une loge pour les Concerts du Conservatoire ou pour Colonne, ce sera
de ma part »… Il sera à Monte-Carlo à l’Hôtel de la Terrasse. – Jeudi : il viendra seul, et prie de retenir une chambre à l’Hôtel
du Parc. « Peut-être pourrez-vous organiser une répétition pour l’après-midi. Si vous pouviez aussi prévenir M
r
Bonfiglio et
M
elle
Wyns, vous me rendriez grand service. Je suis débordé d’occupations ici »… –
Lugano
, amusante lettre en italien de cuisine
pour convaince ses amis de venir l’y retrouver : « Foutati il campo dal San Aubino, là, il cielo e nero, vento furioso e pioggia il
tombe tout le temps […] lasciate bagni di mare troppo fresco, et venite in questo paese ousqu’il fait bello del matino al sera. Ici
beaucoup mangiar, beaucoup dormire, et tutti quanti »… Il signe « Vostro vecchio amici Gabriello Urbano ».
33.
Gabriel FAURÉ (
1845-1924). 3 L.A.S.,
Paris
1901 et s.d. ; 7 pages formats divers, un en-tête
Conservatoire
national de musique et de déclamation. Cabinet du Directeur
.
150/200
Interventions en faveur de sa nièce, Mme Paringaux, directrice de l’École normale d’Institutrices d’Évreux, « aux prises avec
de graves difficultés qui se sont élevées entre elle et son personnel enseignant »…
24 novembre 1901
, sa nièce sollicitant une
mutation à Dijon, « surtout pour des considérations où la santé et l’éducation de sa fille entrent pour la plus grande part »…
– Sa nièce ne souhaite plus obtenir l’École primaire supérieure de Bordeaux : « c’est donc vers une École normale importante
que vont ses vœux »…
On joint une L.A.S. de Jules Massenet, 2 septembre 1900, et une de Constance-Louise-Sophie de Broglie, comtesse de
l’Aigle.
34. [
Gustave FLAUBERT
(1821-1880)]. 2 L.A.S. de sa nièce Caroline Franklin-Grout (1846-1931), 16 novembre et
14 décembre 1900, à Paul Esdouhard d’Anisy au château de Puligny ; 7 pages in-12, enveloppe.
200/250
Au sujet d’un drame en dix tableaux tiré de
S
ALAMMBÔ
.
16 novembre
. Elle n’a jamais songé à
Salammbô
sous la forme
d’un drame et demande à réfléchir pour l’autoriser…
14 décembre
. Bien qu’elle reconnaisse les qualités de ce travail et de la
pièce, elle refuse son autorisation : « une représentation sur la scène de l’Odéon m’apparaît comme un rapetissement du roman
– c’est forcé – cela aura un faux air de tragédie antique, et puis où sont les acteurs pour la jouer ! […] il faudrait un luxe très
grand de décors, des interprètes de premier ordre, […] l’Opéra a réussi, mon oncle l’avait désiré. Il faut s’en tenir là »…
On joint une L.A.S. au même d’Ernest Depré (1897) et une L.S. d’André Gavoty (1941).
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