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42. [
Théophile GAUTIER
]. L.A.S. de Théophile GAUTIER fils, 1
er
mars 1901, à Paul Esdouhard d’Anisy ; 1 page
in-8, enveloppe.
100/150
Il l’autorise à tirer, « en collaboration de Madame Judith Gautier, un opéra de l’œuvre de Théophile Gautier, intitulée
Le
Roman de la Momie
», pour une durée de deux ans : si le 1
er
mars 1903 « cet opéra n’est pas achevé (paroles et musique),
n’est pas reçu par un directeur et n’est pas mis à l’étude dans des conditions qui lui assurent une exécution convenable, cette
autorisation cessera son effet »…
On joint une L.A.S. d’Émile Bergerat au même, 26 février 1901, à ce sujet. L’autorisation va de soi, car il repasse sa
collaboration à Judith Gautier, qui n’est autre que la sœur de son épouse : il suffit donc de s’entendre avec elle « et à travailler
le poëme livret sous sa magistrale et filiale direction »…
À Charles Garnier
(p. 254, ici sans titre,
1 page et quart in-8), épître monorime en « ton »
de 70 vers, signée « ami de cœur et de plume
Théophile Gautier » ; cette version primitive
et sans titre d’
À Charles Garnier
(publié dans
L’Univers illustré
le 18 janvier 1868) comporte
seulement 47 vers, et présente quelques ratures
et corrections avec des variantes :
« Garnier grand maître du fronton
De l’Astragale et du feston
Abandonnant le feuilleton
Où l’on me retient de planton »…
Brouillon de L.A.S. à Napoléon III (1 p. in-12,
montée avant
Aux mânes de l’Empereur
) : « Sire,
Lorsque votre Majesté a daigné par l’envoi d’une
gracieuse lettre et de deux magnifiques vases
de Sèvres me prouver qu’elle n’avait pas oublié
ma faible traduction en vers de sa belle ode en
prose sur le quinze décembre je me trouvais en
Italie. Revenu à Paris depuis peu de jours je me
hâte de lui exprimer ma profonde gratitude et
j’ose la prier de m’accorder la permission de lui
offrir sous une apparence plus respectueuse la
poësie qu’elle a bien voulu favoriser de sa haute
approbation »…
On a monté également un sonnet autographe
de Claudius Popelin en réponse au sonnet de
Gautier
À Claudius Popelin
(p. 247, 1 p. in-8 au
crayon) : « Maître cher, ton sonnet au radieux
essor »….
On joint :
Théâtre. Mystère comédies et
ballets
, 2
e
édition revue, corrigée et augmentée
d’un grand nombre de documents inédits (Paris,
G. Charpentier, 1877). In-12, reliure de l’époque
demi-chagrin rouge à coins avec filets dorés, tête
dorée (charnière un peu frottée). On a relié dans
ce volume 2 L.A.S. adressées à Th. Gautier : –
Bocage : « J’avais prié Léon de vous demander
si vous vouliez qu’on mît sur l’affiche :
Un esprit
chagrin. Prologue en vers
. […] Onme demande de
toutes parts si
nous
voulons permettre d’insérer
la chose dans tous les journaux le lendemain »…
– Giacomo Meyerbeer, remerciant de lui avoir
laissé « le petit poëme dont vous m’avez parlé, &
que je désirais tant à connaître. […] M. Brandus
m’a dit hier qu’il avait enfin trouvé la traduction
française de la tragédie de
Struensee
& qu’il vous
l’avait remise »…
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