sciences
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RÉAUMUR RENÉ ANTOINE
FERCHAULT DE (1683-1757)
PHYSICIEN ET NATURALISTE.
L.A.S., Paris 5 septembre 1735, [à
Bernard Le Bovier de
FONTENELLE
,
secrétaire perpétuel de l’Académie
des sciences ?] ; 2 pages in-4.
1 200 / 1 500 €
À propos d’une erreur au sujet d’une
éclipse dans les calculs astronomiques
publiés par l’Académie des Sciences
.
[La lettre concerne une erreur de calcul
dans le volume annuel d’éphémérides
astronomiques publié l’Académie des
Sciences,
Connoissance des temps
,
calculs de Giovanni Domenico MARALDI
d’après les tables de Jacques CASSINI.]
Réaumur regrette de n’avoir pu aller voir
son correspondant avant son départ pour
le Poitou, où il espère recevoir des nou-
velles de sa santé : « si j’étois sur d’y en
apprendre de telles que je les souhaite
je serois beaucoup plus tranquille que
je ne le serai. Permettez moy de vous
prier d’ecrire a l’eclesiastique de Rouen,
et meme de lui envoier le mémoire de
Mr. Cassini ; l’Academie doit marquer sa
reconnoissance a ceux qui lui decouvrent
ses meprises. On delibera meme dans
notre assemblée sur le moyen qu’on pour-
roit prendre pour avertir le public de l’er-
reur qui s’est glissée dans la
connoissance
des temps sur le calcul de l’eclipse en
question ; il ne s’offrit aucune voye de
donner cet avertissement assez à temps ;
mais on espere que vous voudrez bien
encourager celui qui a été plus exact dans
ses calculs que M. Maraldi, en lui envoiant
laveu de la faute qui sest trouvée dans la
connoissance des temps »…
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RICHET CHARLES (1850-1935)
PHYSIOLOGISTE (PRIX NOBEL
1913).
L.A.S. ; 1 page in-8 à son adresse
15
rue de l’Université
(deuil).
10 / 15 €
« Voici le livre en question ; et je suis heureux
de pouvoir y ajouter un autre ouvrage déjà
ancien, écrit il y a 25 ans ! »…
On joint
une L.A.S. de Georges
G
OYAU
à un
ami (12 décembre 1924).
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SAINT-SIMON CLAUDE-HENRI
DE (1760-1825) PHILOSOPHE ET
ÉCONOMISTE.
L.A.S., lundi, à M. de BLAINVILLE
« Professeur de l’université » ; 1 page
in-4, adresse.
300 / 400 €
« J’ai éclairci plusieurs points importants.
J’ai acquis la certitude que le projet phi-
lantropique et patriotique que nous avons
conçu était praticable immédiatement et à
la commune satisfaction de tous ceux qui
concourreront à son exécution. Je vous prie
de me faire savoir le jour et l’heure où je
pourrai avoir l’honneur de vous voir. Agréez,
Monsieur, l’assurance de mon vif désir de
seconder vos généreux efforts »... Il donne
son adresse : « rue Montmartre N° 56 ».
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