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317.
[Landru]
. 7 photographies et 5 négatifs.
- 2 photographies d’époque (13,5 x 10 cm), très probablement publiées puisqu’il est indiqué au dos « pages 6 et 7 » ;
de même, mentions au crayon au dos : « Affaire Landru. L’inspecteur Belin fait un résumé de son enquête aux
magistrats réunis dans le jardin de la villa Tric à Gambais » et « Affaire Landru. Les scellés apposés sur une porte
de la villa Tric, à Gambais, sont levés par des policiers en présence du Dr Paul et des hauts magistrats du Parquet de
la Seine. Au premier plan, on aperçoit l’inspecteur Belin ».
- 5 négatifs dans une enveloppe « Vermouillet – Affaire Landru – papiers Buisson », accompagnés des tirages
(postérieurs) : photos de la maison de Landru à Gambais, creusement dans le jardin de Landru à la recherche
d’ossements et d’indices, et inspecteur relevant des indices dans une pièce.
200 / 300 €
315.
Judaïca
. Manuscrit du XVIII
e
siècle avec corrections, passages biffés et ajouts, 30 pp. in-4 et qq. feuillets
vierges, broché par rubans de soie.
Deux fragments d’une étude sur l’histoire du peuple Juif.
Ils correspondent aux périodes de l’an 1 (commencement
des temps) à 2999 puis 3468 à 3957 « Histoire des Juifs depuis leur retour de la captivité jusqu’à la destruction de
Jérusalem ». Le second chapitre, « Histoire des Juifs depuis Saul leur 1er roy jusqu’à ce qu’ils furent emmenés
captifs à Babylone par Nabuchodonosor », est resté à l’état de titre.
200 / 300 €
316.
Gal Kléber
(1753/1800). Manuscrit apostillé (4 lignes) et signé.
Réflexion du général Kléber sur le siège de
Mayence
. 5 pp. ½ in-folio. Obernigelheim, 4 nivôse an 3 (24 décembre 1794). Mouillure et rognure en coin.
Très intéressantes réflexions stratégiques sur le siège de Mayence
qui, onze mois durant, tint les armées
françaises (dont celle de Kléber) en échec. Dernière forteresse des Autrichiens, elle était l’une des plus fortes places
du Saint-Empire romain germanique. Kléber, après avoir étudié les forces en présence et les raisons de l’échec,
développe sa stratégie, qui consiste en une opération très préparée et menée conjointement par plusieurs armées, au
printemps et non durant les rigueurs de l’hiver. « La France entière a les yeux fixés sur Mayence, elle regarde la prise
d’une place qui doit enlever à ses ennemis le seul point qui leur reste sur la rive gauche du Rhin, comme une opération
digne de couronner la brillante campagne que nous venons de terminer […].
Considérons maintenant les obstacles
qu’oppose au succès du siège
, l’excessive rigueur de la saison dans laquelle on veut l’entreprendre. La gelée rend la
terre extrêmement difficile à remuer et le travail beaucoup moins solide. Les tranchées seront bien fatigantes et mal
gardées. Le service de surveillance fort pénible puisqu’il doit se faire sans feu, ne répondra pas à l’importance de son
but et compromettra les travaux de l’artillerie […].
En outre des troupes d’infanterie employées dans la ligne de
contrevallation, il se sera nécessaire de réunir deux bataillons de sapeurs destinés aux travaux de siège pour
lesquels il faut une pratique suivie
, et qui devront diriger les travailleurs qu’on sera forcé de prendre dans les autres
corps. Les approches de la place exigent encore deux compagnies de mineurs de cent hommes chacune commandée
par un chef instruit et expérimenté.
Ce tableau de nos besoins, de notre situation actuelle, et de celle de l’ennemi,
semble démontrer jusqu’à l’évidence que le siège de Mayence doit être lié, comme il a été dit plus haut, à une
expédition d’outre Rhin
[…] ».
800 / 1 200 €
316




