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93

nommait a

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tir

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de l’oubli par les surr

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curseur,

un ‘

surréaliste dans le symbole

’ disait de lui Andr

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son manoir livr

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au pillage, livres et manuscrits d

«

chir

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s ou brul

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s. Le po

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te

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teindra quelques mois apr

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Giono a offert

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Le noyau d’abricot

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Bifur.

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son cher enfant

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lettre)

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(Dualis Paris).

«Manoir de Coecilian, 14 avril 1934.

Mon cher enfant, ne m’en veuillez mie. Trente trois jours de lit…Et le

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réponses

[….]

Alors, si je commençais par le grand Giono qui est le

Monde même ? Présentant Pan, il se présente lui même. Lui ne le dit

pas mais moi je le dis. Ah quel admirable poète règne au pays ou mon

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une paille aux bras rouges ainsi que des crêtes de coq ».

De même

qu’il y a le maître des grains vivants, Jean Giono est le maître des

mots vivants. Le plus beau c’est qu’il n’en sait rien. Il est semblable à la

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exister dans une grappe de raisins sonores, lui qui cependant existe

dans tous les tonnerres de l’univers.Giono est assurément une belle

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Giono n’a pas besoin de se lover comme un serpent ni de regarder par

dessous sa cuisse Il voit de partout

[…]

Jean Giono voit tout, jusqu’au

carnier soulevé par la courroie pour juger du poids. Enfant, il dresse sa

blouse comme une voile et navigue entre les gerbiers

.

Il est tout scintil-

lant comme un ruisseau .Le soleil pale le couvre

comme d’une couche

de paille

.

Il écoute tout, un doigt aux lèvres, ou, comme s’il tenait entre

ses lèvres les deux soies de porc du ligneul.

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son cœur pour les chiens perdus ou non

[…]

Extraordinaire lettre d’admiration, v

«

ritable ode panth

«

iste

¢

Giono dont cette

seule partie fait pr

«

sager du tout.

300 - 400 €

202

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Peintre,

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«

Le Hussard sur le Toit

¢

la radio

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Jean Giono ,S.l.n.d.

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crites

¢

l’encre bleue.

[…]

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confortante lettre me trouve avec mon projet de Hogg sur les bras

(voir

lettre de Giono).

Encore seul contre le Diable. J’avais donné à Roland

L

(Laudenbach)

une de mes continuités cinématographiques précé-

dée d’un synopsis « Lola de Valence »

Spontan

«

ment, je l’esp

«

rais, je

l’avoue, il

m’avait proposé de le montrer à Fresnay, car il le trouvait très

bon .Il s’agissait d’un pathétique sujet. Pour ne pas mourir le cinéma

français doit faire des chefs d’œuvre. Mais pour faire un chef d’œuvre

dans ce bazar de cinéma, faut il encore avoir la notion du chef d’œuvre

.Ceux qui font des navets, ils sont des légions, l’ignorent.

[…] Il se plaint

du comportement de Nimier qui refuse de montrer des photos de Gide

mort dans la revue Op

«

ra

[…].

Ces crieurs publics ont des embarras

WRXW j FRXS GH MHXQHV ¿OOHV LOV VRQW SOHLQV GH SXGHXU

[…] Il continue

de s’en prendre

¢

Nimier […]

Marie Louise avait songé à venir passer

8 jours ou 10 à Manosque, se reposer, mais, elle ne serait venue que

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V€U OD GpWHQGUDLHQW

[…]

Qu’en dites vous

? […]

Heureux Jean Giono

parce que sage. C’est dur de venir à Paris. Vous, vous avez attendu

que Paris vienne à vous. Il est venu.»

Hogg,

projet de pi

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Jean-Louis Bar-

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