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PERIER, Odilon-Jean
- Carnet de travail, s.d., papier quadrillé, in-folio, demi-percal. noire,
conservé dans une reliure de registre, demi-toile grise à coins.
€ 200/300
“Fourre-tout” dans lequel on trouve qqs
poèmes
soigneusement retranscrits à l’encre noire (“Avec
la flamme ouverte (...)”, “Le vent se lève il faut partir (...)”, “Ici l’amour aux mains de marbre
(...), “On peut se passer des dés du désespoir (...)”, ce dernier texte à mettre en rapport avec les
jeux de mots décrits dans le lot 644), qqs titres écrits au crayon, qqs pp. au crayon peu lisibles,
des
essais
d’écriture
ou jeux de mots (?, généralement peu lisibles) à l’encre ou au crayon rouge
(dont 1 page de signatures), une
pièce en un acte
“Chacun son trésor”, apparemment complète,
avec de nombreuses ratures et des
croquis
de style “moderniste” aux crayons noir ou bleu ou à
l’encre noire. Un dessin plus figuratif sur carton fort inséré. Les gardes du carnet et de la reliure
sont également couvertes d’annotations et de croquis.
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[PERIER, Odilon-Jean]
- “Comme vous et moi. Divertissement en un acte 1925”. Copie manuscrite
anonyme (probablement pas de la main de O.-J. Périer, peut-être de la main de Max Janlet), 19 pp.
sur 19 ff., in-4 et manuscrit musical titré “Préface musicale de “Comme vous et moi” de Mr. O.J.
Périer”, pagin. div.
€ 150/200
Manuscrit complet d’une pièce publiée posthumement par Eric de Haulleville dans “Sang nouveau”,
juin-juillet 1933 (numéro
joint
, très abîmé). Outre le titre comme supra, le 1er f. présente un schéma
qui précise la “plantation” du décor. La partition musicale est titrée sur le 1er f. comme supra et
signée “Mixt Janlet” (Max Janlet) sur le 2e f. La 1ère partie (23 ff.) est datée “janvier-juillet 27”
sur le dernier f., viennent ensuite les partitions pour clarinette, basson, hautbois et saxophone
alto, chacune 1 double f. M. Defrenne ne mentionne pas formellement l’existence d’une musique
de scène pour ce divertissement et le ms. n’en fait pas mention non plus mais dans une lettre à
Max [Janlet] datée du 3/2/1928 et conservée aux AML, O.-J. Périer fait allusion à l’arrivée d’un
“piano de concert” et bien que malade, il le prie de venir lui donner une idée de “Comme vous et
moi”. Pressentant que ce divertissement devait servir de prologue, de conclusion ou d’intermède à
un spectacle plus vaste, M. Defrenne précise: “Il ne manque plus qu’une musique bien ajustée et
le talent d’un maître de ballet à cette oeuvre déjà tout ordonnée selon la plastique de la scène” (p.
288).
Ref.
M. Defrenne 1957, p. 280 sq.
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